Journal de maternité #53 : Vacances en tête à tête

Hello Kitty

C’est l’heure des vacances. Enfin un peu de repos. Bien que ce dernier soit un bien grand mot concernant nos vacances à l’heure actuelle. On se retrouve en tête à tête, mère et fille. On s’organise, on suit notre propre rythme et on profite de nos moments de complicité.

Du coup, j’ai été pas mal absente ici, mais entre nos moments toutes les deux, et d’autres choses à côté, je ne pouvais pas trop écrire, et puis j’avais l’esprit un peu ailleurs.

Des vacances comme ça, ça fait du bien. Notre lien se renforce, notre complicité aussi. Je profite de passer des journées entières avec elle. Ne dormant plus le matin, c’était donc des balades, des jeux, des câlins, des discussions bien que je ne comprenne encore pas grand chose à son petit blabla. D’habitude, c’est la nounou qui en profite, mais pour une fois, c’était moi.

Les après midi, surtout après la sieste, on reprenait où l’on s’était arrêté. Parfois un petit tour dans la piscine girafe, parfois une petite balade ou des jeux avec le ballon nommé Babam par pépette. Au fil de ces jours, je l’ai vu grandir. Encore plus que jamais. Je l’ai vu apprendre des nouveaux mots, reconnaitre de nouveaux objets. Découvrir son corps aussi.

Ces vacances m’ont fait du bien. Un peu comme si je pouvais enfin profiter de ma fille, entièrement. Bien sûr, tout n’était pas tendre et beau. Il y a parfois eu des petits coups de cris en fin de journée à cause de sa fatigue. Car chez nous, quand elle est fatiguée, surtout après avoir bien bataillé pendant la journée, elle a tendance à s’énerver pour n’importe quelle raison, et faire des gestes d’humeur. Mais quand même, hormis un petit coup de stress médical qui n’a rien donné par la suite, il n’y a pas eu de stress ou d’angoisse et ça fait du bien.

Maintenant, il va falloir reprendre le train train habituel, s’y préparer, la laisser s’épanouir chez la nounou en matinée le temps d’être au travail avant de pouvoir la retrouver. Mais, il y a du bon aussi dans ces journées, elle n’est plus seule comme à la maison et elle retrouve ces copains.

Journal de maternité #50 : Petite pause en bord de mer

Plage

Ouf ! Je ne sais pas vous, mais avec ces dernières chaleurs, il est difficile de rester enfermé chez soi, dans une ville à l’atmosphère étouffante, et dont les températures ne baissent pas des masses même la nuit. Du coup, on s’est dit, et si on allait voir la famille, tout en profitant de la côte. Notre belle côte Basque, qui serait notre prochaine destination de vie si tout se déroule comme prévu, croisons les doigts (oui oui ceux des pieds aussi).

Cela fait un moment qu’on voulait partir pour deux jours et non pas la journée, à faire la course pour voir papi, mamie, papé, mamé en quatrième vitesse et pour s’octroyer du temps pour nous. Nous avons alors vérifié que cela était possible, et puis voilà que nous étions déjà très en hâte d’y aller. Bon avant, on a fait un petit arrêt au cinéma pour aller voir Wonder Woman (et je vous en parlerai bientôt car cette expérience a été très spéciale) et ensuite, sous la canicule, direction la clim de la voiture pour une nouvelle sieste de pépette et la continuité de notre week-end de pause.

Pause famille et bord de mer

Une fois arrivés, nous avons pu nous mettre au frais, chez mamie, et pépette a pu profiter. Car même au Soleil à 15minutes de la plage, forcément, il fait meilleur que chez nous où l’on étouffe sous cette chaleur moite et oppressante. D’ailleurs, sur le coup de profiter, on a bien profité, puisque notre rythme a été modifié, et pépette s’est couchée plus tard que prévu avec de grandes parties de cache cache avec papa et avec mamie. Le genre de moment qui vous fait vous sentir bien, sourire, et vous dire que vous êtes à votre place, en famille (bien que ce soit ma belle famille c’est tout pareil).

Après une nuit un peu agitée, nous avons pris notre temps, pour nous lever et jouer tranquillement, avant d’aller à la plage. Franchement, la plage, le matin, il ne fait pas trop chaud, il n’y a pas grand monde, c’était juste parfait (hormis l’eau toute crado). Voir notre pépette s’amuser avec le sable, le petit arrosoir d’eau de mer (cliché mais mignon), tenter de manger du sable, nous voler nos snacks fruités, la voir curieuse envers cet immense océan. On a bien profité, on s’est détendu, on a envoyé les petites photos, souhaité les fêtes des papas, puis on est allé tranquillement continué la journée en famille.

Honnêtement, ce ne sont pas des vacances, mais juste deux petits jours peuvent servir à recharger les batteries. Entendre les rires communicatifs d’un enfant jouant avec la famille, prendre l’air, profiter du train de vie bien plus cool et moins speed que chez nous. Franchement, c’est très dur de revenir à la maison après ça, surtout quand on a l’impression que le monde nous pèse sur les épaules tellement l’atmosphère est étouffante dès lors qu’on sort de la voiture. Et vous, quelles sont vos destinations pour souffler un bon coup, ne serait-ce que le temps d’un week-end?

Et puis vient la question « Quand ? »

Question

Bonjour à toutes et à tous, alors que pépette a franchi le cap du 18 mois alias 1an et demi à une vitesse folle. Je me rends compte que je me suis posé un nombre incalculable de fois la question « quand ? ». Je crois même que je me suis posé cette question sur à peu près tous les sujets possibles. Il est certain que lorsqu’il s’agit de notre premier en enfant et que nous ne côtoyons pas d’autres bébés au quotidien, on est clairement paumé et même si on lit des livres, des forums (bad idea), des articles sur les sujets en question, on n’est pas spécialement plus avancé tant les bébés sont différents.

Alors j’ai essayé de compiler ici quelques questions qui m’ont pris la tête pendant un bon bout de temps (dont certaines qui trottent encore). Dites moi que vous aussi ce « Quand ? » revient souvent dans vos vies avec vos pitchounes !

Et la nourriture solide, c’est pour quand ?

Avec l’allaitement, l’alimentation au début paraissait bien simple : quand elle voulait, où elle voulait, autant qu’elle voulait. Sauf qu’au bout d’un moment (5mois), le pédiatre a dit qu’on pouvait commencer la diversification alimentaire. Et là… Que faire ? Commencer de suite ? Attendre un peu ? Attendre beaucoup ? Finalement prise de remords suite à une prise de poids faible (merci le pédiatre toujours) on a commencé à 5mois et 3semaines.

Mon conseil, attendre que votre pitchoune soit prêt. Pas besoin de brusquer les choses, il/elle a tout ce qu’il lui faut dans le lait au moins jusqu’à six mois. Faites comme vous le sentez, me sentir forcée de commencer m’a collé une grosse pression car je n’étais pas prête du tout.

Et les morceaux ou assiettes normales, c’est pour quand ? 

Là, on touche du doigt une des questions du moment. J’ai tellement été sous le choc par les réflexions des petites prises de poids du pédiatre même si c’était il y a longtemps que je perds mes moyens pour les repas. Si elle ne mange pas assez de purée ou la boude je me mets en stress. Alors la laisser manger une assiette où elle passera de 200g de purée à 60g de morceaux ? Autant me mettre en pls de suite. J’ai donc trouvé la parade, je lui donne sa purée, et ensuite une assiette proche de la notre dans laquelle elle pioche ce qu’elle veut. Je diminuerai la purée au fur et à mesure pour que la transition se fasse doucement.

Et la marche, c’est pour quand ?

Alors ça, ça m’a trotté longtemps aussi. Pépette rampait tout ça, mais être à quatre pattes est venu plus tard, tout comme se lever. Et du coup, en parlant, les gens finissent toujours pas demander si bébé marche, s’étonner car truc machin à son enfant qui a marché à 9 mois… Mais les enfants marchent quand ils sont prêts et c’est tout.

En attendant, je me suis demandé quoi faire pour l’aider, demandé si le trotteur était une bonne idée (un trotteur à pousser, pas ceux où on glisse bébé dedans), demandé si c’était normal. Et j’en suis venu à me demander quand est-ce qu’elle finirait par marcher moi aussi. Jusqu’au jour où elle s’est lancée toute seule.

Et puis vient la question "Quand ?" 1

Et le pot, c’est pour quand ?

Bon, ça, c’est la question du moment. Oui car maintenant qu’elle marche la question c’est quand se débarrasser des couches et passer au pot. Sauf que pour l’instant elle ne sait dire que « caca » et je ne la sens pas prête du tout. Certains disent qu’il faut attendre que l’enfant monte deux marches d’escaliers normalement sans aide, d’autres attendent que bébé comprenne et le demande. Je fais plutôt partie de la deuxième école pour le coup. Je lui explique déjà les différences entre les couches, et les litières, donc j’ai trouvé normal de lui présenter déjà son pot pour plus tard (un pot de famille), puis lui expliquer la différence avec nos toilettes.

Ce sera donc quand elle le demandera. Je ne vais en aucun cas la brusquer en la posant moi sur le pot toutes les cinq minutes pour lui montrer où faire pipi / caca.

Et le brossage de dents, c’est pour quand ? 

Oui, je me suis pris la tête avec cette question. On a plus ou moins commencé tôt avec les embouts de doigts en silicone, cependant, dès qu’on lui proposer sa brosse à picots doux, elle la mordillait dans tous les sens. Et vous savez ce qui me faisait douter ? Les mythes sur les caries des bébés allaités. Depuis quelques jours, j’ai tenté le matin de lui faire se brosser les dents avec une mini brosse à dents douce, en même temps que moi, et même si elle la mord encore un peu, elle essaie de m’imiter ce que je trouve absolument craquant.

Et l’arrêt de l’allaitement maternel, c’est pour quand ? 

Cette question je me la suis posée plusieurs fois, et puis j’ai arrêté. Je sais maintenant que j’arrêterai lorsque cela nous conviendra à toutes les deux. Je ne me sens en aucun cas esclave de l’allaitement, même si je dois me lever la nuit. Si elle a besoin je lui donne, et puis de toute façon, il faudrait que je pense à arrêter de me justifier. Car si je ne me pose plus la question, les gens autour de moi ne se gênent pas pour le faire.

Et le coucher seule, c’est pour quand ? 

Parfois je me le demande, surtout quand elle réclame ma présence à ses côtés pendant 45minutes alors que mon ventre crie famine, par pur égoïsme. Mais au fond, lorsqu’elle réclame des câlins, des bisous à travers les barreaux du lit, qu’elle m’appelle tout doucement, ou tend son bras pour sentir ma présence avant de se lâcher complètement au sommeil, j’oublie le temps et j’en profite. Mine de rien, c’est un peu un moment où je souffle aussi avant d’attaquer ce qu’il nous reste à faire.

Alors si pour l’instant elle a besoin que je reste auprès d’elle, je reste. Je la laisserai s’endormir seule quand elle sera prête et puis c’est tout. Il y a une raison pour qu’elle en ait besoin, les enfants ne font pas de caprices. Et puis, je n’aime pas l’idée de la laisser pleurer dans son lit et qu’elle s’endorme stressée, voire épuisée par les pleurs. C’est juste viscéralement impossible pour moi.

Il y a beaucoup d’autres questions, certaines qui durent, d’autres plus ponctuelles, mais j’ai essayé de réunir de celles qui sont (ou ont été) les plus récurrentes. Il n’y a pas de planning indiquant des âges précis ou des guides minutieux à suivre avec son enfant. On fait au fur et à mesure, à leurs rythmes. Qu’elles sont les « quand » qui vous ont pris la tête ?

Ces petits mots d’enfants qui font tout

Petits mots d'enfants

Bonjour (ou bonsoir) à toutes et à tous. On se retrouve aujourd’hui pour parler des petits mots, doux et mignons, parfois incompréhensibles des pitchounes lorsqu’ils commencent à manier l’art du langage. Si Maman et Papa peuvent être prononcés et compris assez tôt, nos tout-petits tentent ensuite de se faire comprendre en utilisant des monosyllabes, ou des mots un peu modifiés. Je prends toujours un malin plaisir à la faire parler juste pour l’écouter. Et autant vous dire que pour être bavarde, elle est hyper bavarde (si vous me suivez sur instagram vous en avez eu un aperçu), donc c’est un bonheur. Enfin, sauf la nuit.

Vos tout-petits ont-ils des mots bien à eux ?

Les animaux

Après le fameux papa / maman, pépette s’est rapidement mise à tenter d’imiter les animaux. En premier lieu le chat, puis le poisson, puis le lion, puis le chien. Pour le poisson, c’est facile. Le chat quant à lui se retrouve avec un miaulement qui fait « Baou » plutôt que « Miaou », et ce dès qu’elle aperçoit un chat (ou tout autre félin à part le lion). Le chien, lui, c’est une histoire différente. Nous n’avons pas un gros chien qui fait « wouf wouf », mais un bouli-péteur qui sort des « wah wah wah » à tout bout de champ. Il est donc normal que pépette se mette à faire des « wah wah » quand elle le voit.

Pour les nommer dès qu’elle les voit, elle utilise parfois leur cri. Mais le plus souvent elle essaie de les nommer ce qui nous donne « Papin » pour les lapins (passion lapin tu connais?), « Sien » pour le chien, « Pia Pia » pour les oiseaux (elle adore les oiseaux et crie après chaque pigeon croisé dans la rue ou le jardin). Et le reste des animaux ? Bah « Sien » comme le chien. Que ce soit fourmi, gendarme, escargot, ours ou crabe il y a peu… On a droit à un beau « Sien » qui vient du coeur.

Oui et non

En ce moment, c’est le festival du « Nah » voire du « Non » à la maison. Elle se rebelle un peu contre tout. ce qui nous donne des scènes un peu pénibles mais aussi des scènes très drôles où elle prononce le non tout en hochant la tête pour dire oui. Je peux vous dire qu’elle nous fait bien rire dans ces cas là.

Pour le oui, c’est plutôt un hochement de tête, ou un « isss » parfois « iiii ». Elle a appris le non bien avant le oui. Histoire d’être une petite fille aussi contrariante que sa maman qui dit non même si elle veut dire oui. Mais elle commence à bien maîtriser le oui, surtout quand on lui propose un gâteau.

Donner et recevoir

Lorsqu’elle nous tend quelque chose ou qu’elle réclame quelque chose, pépette a tendance à dire le même mot « Tiens / Tion ». Les bras tendus elle fonce vers nous en s’écriant ce petit mot. Parfois avec un objet dans la main pour nous le donner, ou bien souvent les bras ouverts pour nous réclamer ce que l’on a dans mes mains. Ou ce que je cuisine. Ou ce que je mange.

Merci

D’ailleurs, quand on lui donne l’objet de son désir ou qu’elle veut exprimer son contentement, elle fait comme pour oui un grand « isss » en nous montrant toutes ses dents. On comprend vite ce qu’elle veut nous dire et c’est tout mignon. Parfois, on a juste un hochement de tête, mais ça fait l’affaire.

Les petits objets du quotidien

Il y a « Nana » pour les nounours, « Susu » pour la sucette (bouh pas bien), « Gakou » pour le gâteau et celui-ci on l’entend plutôt très souvent, « Meuyam Meuyam » pour miam-miam. Et puis, tous ces mots, toutes ces phrases qui pour elle ont un sens qui nous échappe encore. J’adore découvrir au fil du temps le sens des petits mots, vois sa manière de travailler ses intonations et essayer de répéter ce que l’on dit sans y parvenir vraiment mais pensant y arriver avec son regard plein de fierté. Bien sûr, égoïsme oblige, rien n’est plus mignon que d’entendre ses « Maman » même si « Papa » fait craquer aussi. Et puis bon, la suite viendra vite je n’en doute pas, bavarde comme elle est…

Ce premier cadeau de fête des mères

Ce premier cadeau de Fête des mères

L’année dernière je partageais avec vous ma première fête des mères. Cependant, pépette était encore petite et ce n’était pas vraiment une fête des mamans, enfin, pas comme cette année où elle à presque 18 mois.

Maintenant, elle va chez la nounou, elle a ses copains, elle sait se faire comprendre, dire des mots, faire des câlins, des bisous, jouer avec nous, nous faire tourner en bourrique. Mais le coeur d’une maman n’est rien d’autre qu’une guimauve. Et mon coeur de guimauve a fondu depuis quelques jours déjà.

 

La surprise

C’était vendredi midi passé. Je venais chercher pépette chez la nounou. Comme tous les vendredis. Et puis juste avant de prendre l’ascenseur, la nounou me glisse qu’elle a déposé un paquet pour dimanche dans le sac à langer. Pour la fête des mères. Une petite attention fait avec la participation de pépette. Je l’ai remercié grandement, et mon coeur a commencé à fondre mais j’ai pu retenir mes larmes même si j’étais un peu sous le choc. C’était vraiment inattendu.

Ensuite, il a fallu attendre tous ces jours. Plus d’une semaine de vacances. On a pu profiter tantôt à trois avec papa, tantôt à plus avec le tonton, puis les mamies. A la maison. Au bord de l’eau. Au bord de l’océan. Les siestes manquées. Les fou-rires. Les chagrins.

Bonne fête Maman !

Et puis, dimanche matin est arrivé. Au réveil, papa me rappelle la présence de ce petit paquet doré surprise sur la cheminée. Je l’ai donc ouvert dans la foulée, en remerciant pépette pour ce présent. Et ce petit cadeau m’a littéralement fait fondre. Un petit porte bougie peint de différentes couleurs en pot en verre. Mon premier cadeau. De maman. De ma fille. Travaillé avec ses petites mains. Et moi qui me demandais un matin pourquoi elle avait des restes colorés sur les mains. Maintenant je sais.

C’est le premier et je ne pense pas le dernier. Mais cette année, je me suis sentie maman. Mon bébé devenue petite fille m’a ensuite fait un câlin quand je lui ai fait un énorme bisou pour la remercier. Et ce tout nouveau chapitre m’a bouleversé. C’était mon premier cadeau de maman.

Journal de maternité #49 : Une histoire de sommeil

Sommeil de l'enfant

Ah le sommeil, qu’elle chose compliquée, parfois qui relève de l’irréel pour certains parents quand il s’agit d’un bébé / enfant. Qui n’a jamais rêvé d’une belle nuit complète, et pourquoi pas à rallonge ? Sur plusieurs jours si possible ? Alors qu’au final on a un pitchoune qui demande à être réconforté, nourri pendant la nuit nécessitant plusieurs réveils et aller-retour au fil de la nuit lorsque le co-dodo n’est pas de mise… Ouais, les petites traces violacée sous les yeux peuvent vite devenir des squatteuses à long terme sous les yeux.

Avez-vous des petites anecdotes ou des petits rituels pour plonger vos pitchounes dans les bras de Morphée ?

Le rituel du sommeil

Chez nous le soir, le rituel s’est établi assez tôt grâce à l’allaitement (mais vous verrez que plus tard ce sera un « à cause de l’allaitement« ). Dès le début de notre vie à trois et sur les huit premiers mois, les repas du soir n’étaient que de simples tétées. Du coup, après le bain, on câlinait, on jouait un peu, et puis  on allait se lover dans le fauteuil dans la chambre de pépette, toutes les deux, et puis venait le temps de la tétée ou des tétées car toute petite elle réclamait sur une bonne période de temps. Puis j’ai commencé à rapidement lui lire une petite histoire, puis à nouveau un câlin et au dodo.

Puis on a introduit le repas du soir, mais cela n’a pas trop changé notre rituel. La tétée a en général lieu avant le bain, ou juste après (en peau à peau parfois car elle réclame une fois en couche), papa donne le bain, puis on joue calmement le temps de réchauffer le repas. Ensuite, on regarde des vidéos de chansons Disney (oui bon ça va hein). Vient ensuite le rituel du coucher lui-même, après un câlin à papa, on met le pyjama (car pépette commence à mettre les bras toute seule), on se débarbouille, on se brosse les cheveux (elle brosse les miens pendant que je m’occupe des siens). Puis on va se lover dans le fauteuil, notre fauteuil en quelque sorte, pour lire une histoire. Parfois des petites histoires Disney, parfois un livre plus interactif, et ensuite, une fois le livre rangé, on câline puis hop au dodo. Ensuite je reste avec elle à lui murmurer des mots doux, faire des bisous quand elle en demande. Bon j’avoue que souvent j’essaie tant bien que mal de l’apaiser Et quand enfin elle s’apaise et s’endort je quitte la chambre.

Pour les siestes, c’est en fonction de son humeur. Bien souvent maintenant, il suffit de lui demander « tu veux aller au dodo », si elle en a envie elle se dirige d’elle même vers son dodo ou la table à langer pour qu’on la change, débarbouille puis câline avant le dodo.

Sommeil de l'enfant

Des dodos version grand huit

Vient ensuite le temps lui même du dodo. Pour les siestes, ça varie très souvent. On peut passer de trente minutes à parfois deux heures. Cela dépend de son activité chez la nounou et surtout de la nuit passée. Même si après une bonne nuit elle peut aussi nous faire des bonnes siestes. La différence vient surtout du nombre de siestes qui est passé de quatre les premiers mois à deux maintenant (parfois trois si elle fait un petit som’ en poussette). Mais ce qui est le plus changeant reste les nuits.

Les premiers mois, elle se réveillait toutes les 1h30 / 2h pour réclamer ses tétées, et si au début le rythme peut effrayer, on s’y fait rapidement grâce au demi-sommeil dans lequel on est pendant la tétée. Puis elle a espacé de 3h / 4h. Maintenant, à 17mois, elle prend une ou deux tétées entre 21h et 00h, puis une vers 3h ou 4h. Ensuite, c’est celle du réveil vers 6h. Cependant, elle nous a surpris à réclamer toutes les deux heures à nouveau, ou carrément faire des nuits complètes. Et je vous avoue que les nuits complètes me décalquent car je me réveille pour vérifier que tout va bien et qu’elle a bougé et si je dors d’une traite, je suis à la ramasse au petit matin.

L’essentiel, c’est que pour l’instant je peux à nouveau dormir dans mon dodo, et non plus le matelas gonflable qui était à côté de son lit pendant plusieurs semaines suite à ses angoisses nocturnes. J’avais fini par passer mes nuits à ses côtés, et j’avoue que parfois entendre sa respiration me manque. Et puis avoir un lit deux places pour mon 1m58, c’est royal quand même pour compenser les réveils.

Sommeil de l'enfant

Chacun son rythme de sommeil

Bien sûr, il faut comprendre que tous les rythmes sont différents. Certes, même si je donne des tétées à chaque réveil la nuit pour aider pépette à retrouver facilement son sommeil, l’allaitement n’est pas la raison principale qui provoque les réveils. Elle peut avoir un petit creux ou une petite soif, certes, mais les réveils des bébés varient. Un bébé allaité peut faire ses nuits comme se réveiller plusieurs fois. Et un bébé au biberon peut faire de beaux réveils à répétition tout comme de belles nuits.

Chaque bébé à son propre rythme prédéfini. On a beau dire ce que l’on veut, s’étonner des réveils, on ne peut rien y faire. Il faut laisser bébé mener ses nuits comme il/elle le souhaite. Tout en les accompagnant en cas de terreurs / angoisses nocturnes ou encore en cas de cauchemars ou endormissement difficile. Certes on peut rester de longs moment pour les aider mais cela vaut bien mieux que laisser un bébé pleu rer et s’en épuiser et se stresser. Laisse un tout petit pleurer n’apporte rien de bon ni sur l’instant ni sur le long terme.

Mes petites bizarreries de maman

Bizarreries de maman

Si vous êtes maman, vous êtes déjà probablement passée par la case du « mais qu’est ce que je fais là? ». Et aujourd’hui j’ai décidé de parler de quelques petites bizarreries que font les mamans. Je pense qu’on en a toutes même si certaines les cachent parce que cela peut sembler étrange ou peut-être dérangeant pour d’autres, mais quand on est maman, on est maman, et on finit par faire des trucs de mamans. Même le genre de choses que l’on ne comprenait pas avant l’arrivée d’un petit bouchon à la maison.

Une histoire de pieds

Quand je voyais les parents gaga des pieds des enfants, franchement je ne pigeais pas. J’ai toujours détesté les pieds, des autres, les miens. Alors vouloir les grignoter, leur faire des bisous et compagnie c’était hors de question. Et puis pépette est arrivée avec ses petits petons parfaits et hyper expressifs. Oui. Elle les bouge tout le temps selon ses humeurs. Depuis, je fais partie des grignoteurs gagas de pieds, machine à chatouilles et à bisous sur des deux petits machins qui comptent dix orteils.

Bon, par contre, les pieds des adultes, je suis toujours fâchée avec.

De la sniffette à gogo

On va commencer par la drogue à sniffer : le bébé. Dès la naissance j’ai eu l’habitude de sentir pépette, sa tête surtout. Pendant les câlins, je posais mon nez et je sniffais son odeur de bébé. Je sais que je ne suis pas la seule, et j’ai tendance à en profiter encore de temps en temps pendant les quelques câlins paisibles qu’elle peut faire tout en la serrant fort dans mes bras (pas trop non plus hein).

Les câlins cette drogue dure

Oui on aime tous les câlins. Mais je passe mon temps à lui demander des câlins ou des bisous. Sauf que… Maintenant elle sait dire « nan ». Donc du coup c’est le festival du vent. Nan par ci, nan par là. Par contre papi et mami, eux ils y ont droit. Alors je profite des câlins et bisous que je peux avoir, et passer une journée sans, ça manque beaucoup. Il n’y a pas besoin d’attendre qu’ils grandissent trop pour se confronter au manque de câlin.

Le réveil synchronisé

Alors ça, c’est le truc, je ne sais pas vraiment comment l’expliquer. La nuit, j’ai tendance à me réveiller juste avant que pépette se réveille. Comme si je sentais qu’elle allait se réveiller, et ce sans forcément respecter des horaires réguliers. Je trouve ça marrant et à la fois assez primal. Comme si un instinct me réveille pour me prévenir que pépette va se réveiller.

L’observation, tout le temps

Si vous avez déjà suivi des articles où j’en parle, nous n’utilisons pas un babyphone avec simplement du son mais le visiophone Philips Avent. Et du coup, même après 17 mois, je l’observe toujours à travers l’écran. Pour voir si elle s’endort ou même une fois endormie pour la regarder toute paisible. Au moins ça m’évite d’aller dans sa chambre au risque de la réveiller. Dites moi que je ne suis pas la seule à observer mon bébé comme ça…

Petits petons en marche

Maintenant qu’elle marche, et qu’elle commence même à courir, je prends un malin plaisir et lui dire « tu peux aller chercher tel ou tel jouet? » juste pour la voir marcher avec ses petits petons trop mignons. Le must, c’est qu’elle revient toujours avec l’objet et un grand sourire de satisfaction qui me fait absolument craquer. C’est d’un mignon ! La voir gambader comme ça. La voir comprendre ce qu’on lui dit et assimiler la tâche qu’on lui assigne.

Voilà une petite liste assez courte, mais il y a autre petites bizarreries pourtant dans notre quotidien. Quelles sont vos petits trucs à vous ?

 

Journal de maternité #48 : Le temps des vacances

Journal de maternité #48

Bienvenue à vous dans ce nouveau journal de maternité. Alors que le précédent traitait de la transmission des parents à l’enfant, maintenant, place aux vacances. Et si pour beaucoup vacances signifient repos, quand on a un petit bouchon débordant d’énergie à la maison ce n’est pas aussi facile. Enfin bon, une semaine à la maison, sans se soucier du travail (bien que ça reste dans un coin de la tête), en presque tête à tête avec pépette, ça fait quand même du bien.

Un rythme spécial vacances ?

Pendant les semaines, avec les horaires de travail, de papa, de maman, les matinées chez l’assistante maternelle, on a bien rôdé notre rythme. Sauf qu’en période de vacances, ce rythme est bien plus souple. Le matin, pas de réveil, enfin si, mais pour papa, pas pour nous. Donc je fais en fonction du réveil de pépette, et elle a tendance à se réveiller un peu plus tard (une petite heure) que d’ordinaire. Ensuite, on reprend notre même train-train, mais à la cool. On ne se presse pas pour le petit déjeuner, on traine en pyjama, on joue. Ensuite, vient l’heure de la première sieste et ensuite, les petites balades s’il fait beau.

Et du coup, elle crie après les oiseaux, s’excite dès qu’elle voit un chien, rigole en entendant d’autres enfants, se fait faire des compliments par la plupart des maminettes et papinous que l’on croise. Et puis, il y a le parc. Le petit parc avec les jeux pour enfants, le toboggan, etc. Elle adore y jouer et glisser sur le toboggan, même au bout de dix fois, elle en redemande en levant les bras. Cette attirance pour ces jeux lui viennent de ses matinées chez l’assistante maternelle qui les amène soit en relais d’assistante maternelle, soit dans des parcs pour enfants où elle s’amuse bien. Du coup, comme on en a un à côté de la maison, on essaie d’y aller quand on peut. L’après-midi ne change pas pour le moment.

Journal de maternité #48 : Le temps des vacances 2

Une petite poupée qui dit non

Pour aller avec la tranquillité des vacances, pépette s’est mise à faire d’un coup des nouvelles petites choses. Comme se lever toute seule, prononcer toujours plus de syllabes (en parlant du matin au soir), ou apprendre à dire Non. Et là, c’est un peu le drame, car on a droit désormais à « Nah » pour non à chaque question qu’on peut lui poser ou presque. Du coup, on en joue beaucoup, et c’est très drôle, mais à force, cela peut se révéler compliqué. Car quand on lui dit de ne pas faire telle ou telle chose, Madame pépette nous regarde, lance un Nah bien clair et continue sur sa lancée. Genre, cause toujours tu m’intéresse.

On voit alors son petit caractère s’affirmer. Elle sait déjà ce qu’elle veut et sait comment le faire comprendre. Surtout ne sachant pas encore dire oui. Elle esquisse parfois des « yé » ou « ya » mais comme c’est assez peu marqué on verra comment elle nous tournera ça d’ici quelques semaines. Alors on passe nos journées toutes les deux à jouer, câliner, avec des heures ponctuées de blabla incessant de l’une comme de l’autre, et surtout des « Maman »-« Nah » à tout bout de champ. Parfois, elle m’appelle, et dès que je me retourne j’ai droit à un Nah et elle repart suivre son activité.

Au fond, je ne sais pas vous, mais même si les journées sont fatigantes, je crois que je n’ai jamais été si reposée et bien après des vacances (non le congé parental ne compte pas). Pouvoir profiter de ma pépette pendant toute une semaine me fait un bien de fou. Même si oui, parfois, cela peut être un peu compliqué.

Journal de maternité #46 : Arrêtons les comparaisons !

16 mois

Il y a seize mois, on rencontrait enfin notre pépette. Ce tout petit être tout fragile de 48cm. Maintenant, voilà qu’elle fait sa grande à regarder dans le jardin à travers les portes vitrées, debout. Voilà qu’elle vient nous piquer à manger dès qu’elle en à l’occasion. Enfin bref, voilà qu’elle fête ses 16 mois aujourd’hui, et ce que j’ai remarqué au fil de ces mois, c’est que j’ai eu droit à un festival de comparaisons !

Je pense que vous aussi vous y avez eu droit non ?

Le festival des comparaisons c’est nul

Si à l’adolescence (et même plus tard) certains font des concours de celui qui fait pipi le plus loin. Chez certains parents, tout est source de comparaison. Bien que chaque enfant soit absolument différent, il faut toujours que les parents comparent les vies et habitudes de leurs enfants avec le/la/les vôtres. C’est d’un pénible. Tous les enfants sont différents, imprimez-le.

Ce n’est pas parce que mon enfant ne mange pas de dessert à ses repas alors qu’un autre pourrait en manger deux qu’elle n’est pas normale. Ce n’est pas parce qu’elle n’a pas marché à 9/10 mois qu’elle n’est pas normale. Ce n’est pas parce qu’elle est « fine » et pas aussi potelée qu’une autre qu’elle n’est pas normale. Tous les enfants ont des métabolismes, des hérédités génétiques, des façons de vivre différentes, alors arrêtons les comparaisons. Tout n’est pas un concours dans le développement de l’enfant. Tout n’est pas programmé au mois, à la semaine près.

Mais en plus, ça peut faire culpabiliser ! 

Le fait est que ces comparaisons permanents peuvent induire des situations de doutes et de questionnements chez les parents. On se demande si l’on fait bien. Si l’on fait assez. Si l’on en fait pas trop. Et même si on sait qu’on fait tout pour donner ce qui pour nous est le meilleur, on se dit qu’au final on est peut-être pas dans le droit chemin. Au début il y a les retournements, mais on a toujours laissé notre pépette faire ce qu’elle voulait. Puis la nourriture, les comparaisons sur les doses, sur l’allaitement / biberon (beaucoup d’ailleurs « mais tu ne veux pas passer au biberon c’est plus simple, nous elle dormait toute la nuit comme ça », etc), sur l’alimentation végétale quand les personnes me connaissent mieux. Puis il y a eu les morceaux, la marche, les mots, les comportements.

Et tout ça, c’est très fatiguant. Je prends plaisir à parler de notre fille avec les gens. Mais dès que ça vire à la comparaison, j’essaie de fuir la conversation. Je ne veux pas prendre par à tous ces concours de qui fait le plus vite ou le mieux. Quand on parle de façon posée, juste en discussion normale cela ne me gêne pas, mais dès qu’on compare cela me gêne. Nos enfants ne sont pas des trophées dont on expose la réussite. On peut bien sûr raconter notre fierté, mais cela n’engage en rien à dire des réflexions du genre « ah bon pas le/la tien(ne)? » – « pas encore chez toi ?  » – « ah bon mais moi la mienne il/elle le faisait à cet âge ». Et alors quand c’est au sujet du premier enfant, c’est le pompon car forcément nous ne sommes pas si sûrs de nous que ça.

Par exemple, ce n’est pas parce que pépette commence à marcher depuis quelques jours que je le crie partout, et surtout à ceux dont les enfants marchent plus tard ou ont marché plus tard. Bon, par contre, on l’a montré à la nounou dès qu’on est arrivées chez elle, et pépette était toute contente de lui montrer.

Quelles ont été les sources de comparaison les plus rencontrées chez vous ?

Journal de maternité #46 : Arrêtons les comparaisons ! 3

Nos petits moments rien qu’à nous

Nos petits moments rien qu'à nous

Bonjour ou bonsoir à toutes et à tous selon le moment où vous lirez ces lignes. Quand on devient maman, beaucoup de choses changent dans le quotidien, mais ceci est valable pour tous les membres du foyer. Tout est réorganisé autour de l’enfant nouveau venu, tout se rythme, tout s’anticipe. Et pourtant, au milieu de cette nouvelle routine, on parvient à se trouver nos moments rien qu’à nous, des moments de complicité entre mère et fille, juste toute les deux, même si le monde autour continue son train-train.

Avez-vous vous aussi vos petits moments privilégiés et sacrés avec vos petitounes ?

Le petit réveil du matin

En général, je me lève avant tout le monde à la maison, mais une dizaine de minutes après m’être levée, pépette se réveille. Je la vois commencer à émerger doucement puis s’asseoir et m’appeler doucement « mama ». Quand je vais la chercher j’ai alors droit à un gros câlin, serrée très fort par des petits bras, avec des bisous. Puis, elle papote pendant un long moment le temps que je la change et que l’habille avant le petit-déjeuner, comme pour me raconter sa nuit.

Le câlin de retour chez la nounou

Après être allée travailler, je pars chercher pépette chez la nounou. Et là, quand je la récupère, elle se jette sur moi pour me couvrir à nouveau de bisous en poussant des petits bruits trop mignons, en examinant mon visage comme pour vérifier si c’est bien moi. Même depuis les bras de la nounou, elle se jetterai presque pour venir dans les miens. Ensuite, c’est reparti pour les bavardages après le bisou à la nounou et à sa fille avec qui elle passe ses matinées.

La préparation des repas

J’ai beau râler, j’aime ces moments. En dehors des moments où elle trifouille les croquettes des chats ou du chien, ou les gamelles d’eau, elle se met debout, ses petites mains sur la table et me regarde préparer les repas. Avec quelques petits grignotages au milieu. Malheureusement, bien souvent, ça finit à fouiller dans les meubles ou dans les croquettes.

Les tétées

Je pense que c’est assez évident, mais j’aime ces moments là, aux réveils, ou même dans la nuit. Toutes les deux, comme au tout début. Bien sûr c’est devenu plus sportif parfois. D’autres fois, elle applaudit carrément pendant qu’elle boit, ou encore s’arrête pour parler puis y repart.

Les vidéos chansons et lecture du soir

Tous les soirs, sauf quand on est pas à la maison, après son repas du soir, je reste à côté de pépette qui a droit à deux ou trois petites vidéos de chansons Disney. Elle me prend parfois la main pour la coller contre elle le temps de la dernière chanson et mon coeur fond complètement. Ensuite, elle fait un gros câlin à son papa avant d’aller à la chambre. Et là, je reprend le relais pour lui lire son histoire du soir (retrouvez une sélection ici).

S’habiller ou se mettre en pyjama

Alors là, j’adore. Il suffit de l’aider un peu pour qu’elle comprenne qu’il faut enlever le tee-shirt ou le body, elle lève les bras puis pousse le tissus pour sortir sa tête. Bon, les chaussettes ça elle sait le faire depuis bien longtemps. Et au moment d’aller au dodo, je lui présente les jambes du pyjama qu’elle enfile seule, puis elle met ses petits bras toute seule aussi et je n’ai plus qu’à fermer. Cela peut paraître bête mais se sont des petits moments où l’on est très complices toutes les deux bien que papa aussi ait droit à ses moments.

Elle m’aide aussi à mettre mes chaussures. Tous les matins, au moment de mettre une chaussure, elle me tend irrémédiablement la seconde. Je la surnomme dans ces moments là : mon assistante chaussure.

Et puis les moments photos

Juste parce que j’adore la prendre en photo, qu’elle adore se voir à travers l’appareil photo frontal de mon téléphone et surtout… Parce que snapchat ! Si vous me suivez sur les réseaux sociaux vous pouvez voir à quel point j’aime les petits effets sur elle, surtout, surtout, surtout celui du lapin !

Nos petits moments rien qu'à nous