Grandir, une histoire bien compliquée

Grandir, une histoire compliquée

Après tous ces mois d’absence, quoi de mieux qu’un peu de nous, de moi, pour revenir ?

Grandir, c’est un concept déjà évoqué ci et là au fil des premiers mois de vie de notre pépette, et pourtant, cela continue de nous marquer. A maintenant trois ans et demi, elle nous montre d’autres facettes, et nous réagissons également différemment. On peut dire, en quelque sorte que grandir, c’est compliqué à la fois pour elle, pour nous envers elle, et pour nous personnellement.

Grandir et se construire

Grandir pour un enfant de trois an et demi, c’est acquérir beaucoup de connaissances. Développer son imagination. Apprendre à travers de nouvelles activités. Pour notre pépette, apprendre à vivre au quotidien avec une vingtaine d’autres enfants, dont des enfants de quatre et cinq ans avec sa première année de maternelle. Mais c’est aussi apprendre les émotions, apprendre le refus, apprendre la frustration, apprendre la colère à un nouveau niveau. Et surtout, essayer de les comprendre. Tout cet afflux est parfois difficile à gérer et il en ressort des crises que l’enfant ne gère pas du tout, des coups de colère, des gestes d’humeur. On pourrait se fâcher, on peut même s’y laisser faire avec la fatigue, pourtant il faut se mettre à leur place. Tout se bouscule, l’enfant a besoin de ses attaches, de ses piliers, mais il se confronte à des refus qui signe une cassure à ses yeux. Il fait des bêtises sans s’en rendre compte et se retrouve grondé (par réflexe malheureusement) par ses piliers, ceux en qui il a le plus confiance. C’est donc dur de grandir et devoir gérer toutes ces nouveaux maux du quotidien.

Grandir, c’est aussi dur pour les parents. C’est voir son enfant, encore bébé il y a peu, évoluer à la vitesse de l’éclair. Entendre de nouvelles phrases, l’entendre chanter, compter, danser, s’inventer des histoires, raconter sa journée avec fierté. Se confronter aux bêtises et accidents de l’enfant sans avoir forcément une réponse toujours bienveillante en passant parfois par les cris. C’est un grand huit émotionnel. Depuis le premier jour. Sauf que ce grand huit prend de plus en plus d’amplitude au fil des années, et je sais que rien n’est encore fait, il nous reste encore beaucoup d’années. Etre parent, c’est dans les bons comme les durs moments. C’est accompagner son enfant au mieux, le guider sans aucun mode d’emploi, juste des semblants de logique.

Grandir à tout âge

Et puis, les parents grandissent eux-aussi. Un travail, une vie de couple, en dehors de l’enfant, ça compte. Rien n’est figé, tout évolue. Parfois on change du tout au tout, parfois des situations deviennent critiques. La pression que l’on peut vivre en étant adulte est parfois assez importante. Les événements de la vie nous rattrapent parfois, et l’enfant et ses émotions se retrouve face aux parents déjà submergés par d’autres émotions. On se découvre et on apprend encore tous les jours. C’est un beau festival. Mais un festival qui parfois fait couler quelques larmes.

Au fond, on s’en sort toujours. On rit toujours. On aime encore plus. Mais grandir, ça reste quand même l’une des expériences les plus incroyables de la vie.

Journal de maternité #53 : Vacances en tête à tête

Hello Kitty

C’est l’heure des vacances. Enfin un peu de repos. Bien que ce dernier soit un bien grand mot concernant nos vacances à l’heure actuelle. On se retrouve en tête à tête, mère et fille. On s’organise, on suit notre propre rythme et on profite de nos moments de complicité.

Du coup, j’ai été pas mal absente ici, mais entre nos moments toutes les deux, et d’autres choses à côté, je ne pouvais pas trop écrire, et puis j’avais l’esprit un peu ailleurs.

Des vacances comme ça, ça fait du bien. Notre lien se renforce, notre complicité aussi. Je profite de passer des journées entières avec elle. Ne dormant plus le matin, c’était donc des balades, des jeux, des câlins, des discussions bien que je ne comprenne encore pas grand chose à son petit blabla. D’habitude, c’est la nounou qui en profite, mais pour une fois, c’était moi.

Les après midi, surtout après la sieste, on reprenait où l’on s’était arrêté. Parfois un petit tour dans la piscine girafe, parfois une petite balade ou des jeux avec le ballon nommé Babam par pépette. Au fil de ces jours, je l’ai vu grandir. Encore plus que jamais. Je l’ai vu apprendre des nouveaux mots, reconnaitre de nouveaux objets. Découvrir son corps aussi.

Ces vacances m’ont fait du bien. Un peu comme si je pouvais enfin profiter de ma fille, entièrement. Bien sûr, tout n’était pas tendre et beau. Il y a parfois eu des petits coups de cris en fin de journée à cause de sa fatigue. Car chez nous, quand elle est fatiguée, surtout après avoir bien bataillé pendant la journée, elle a tendance à s’énerver pour n’importe quelle raison, et faire des gestes d’humeur. Mais quand même, hormis un petit coup de stress médical qui n’a rien donné par la suite, il n’y a pas eu de stress ou d’angoisse et ça fait du bien.

Maintenant, il va falloir reprendre le train train habituel, s’y préparer, la laisser s’épanouir chez la nounou en matinée le temps d’être au travail avant de pouvoir la retrouver. Mais, il y a du bon aussi dans ces journées, elle n’est plus seule comme à la maison et elle retrouve ces copains.

Journal de maternité #52 : Allons dans le jardin

Tomate

C’est l’été. Mais parfois on ne dirait pas. On oscille entre chaleur caniculaire, étouffante, moite, et temps de pluie avec des matinées vraiment très fraîches. On monte et on descend l’échelle des Celsius à une vitesse folle en quelques heures. Et pourtant, lorsque le temps se maintient à un juste milieu, on prend alors du temps pour profiter d’un peu de verdure.

Que ce soit le temps d’une balade, ou pour jouer dans la cour ou le jardin. Trouver de nouveaux jeux, faire des découvertes. Et surtout on profite de ces moments aux airs de vacances qui se profilent à l’horizon.

Un peu de nature et de jardin

Nous avons la chance, bien que vivant en centre ville, d’avoir un petit jardin, et d’avoir des parcs à proximité avec des structures pour les enfants. La nounou elle aussi est entourée par quelques parcs entourés de verdure pour les enfants. C’est d’ailleurs dans l’un d’entre eux qu’avec d’autres assistantes maternelles du relais, elles ont organisé un pique-nique avec les enfants. Il faisait beau, pas trop chaud. Dès que l’on arrivait dans la rue du parc on entendait les enfants rire. Certains jouaient. D’autres mangeaient. Je suis restée un peu à discuter le temps de continuer à faire manger pépette avant de rentrer à la maison. C’était un moment très agréable, et je peux vous garantir qu’elle ne voulait pas partir. D’ailleurs elle a insisté pour refaire un peu de toboggan avant de partir. Elle s’est tellement amusée au parc avec les autres enfants, qu’en même pas cinq minutes, elle dormait déjà dans la poussette sur le chemin du retour.

Une fois dans le jardin ou la cour, c’est une autre histoire. Il n’y a pas d’autres enfants. Et lorsque papa travaille, nous sommes toutes les deux alors elle court avec son vieux trotteur relégué dehors. Elle gribouille avec des grosses craies spécialement prévues pour l’extérieur. Elle range les fleurs fanées tombées de l’hibiscus, avant de les jeter dans le jardin. Elle arrache toutes les pâquerettes et tente de souffler sur les pissenlit. Avec au passage quelques petites frayeurs dès qu’un insecte s’approche ou lorsqu’elle est face à une tomate. Oui, les tomates peuvent être impressionnantes avant d’être boudées dans un assiette.

Journal de maternité #52 : Allons dans le jardin 1

Un lieu d’apprentissage paisible

C’est aussi les moments où pépette observe tout. Le moindre bruit l’interpelle. Elle touche toutes les feuilles en expérimentant les feuilles piquantes de courgettes, les odorantes des tomates ou les fleurs de la lavande, elle regarde la brillance des feuilles du camélia. Elle aime aussi depuis peu arracher les brins d’herbes un peu longs qui dépassent hors du jardin. Oui, elle a tendance à aimer l’ordre.

C’est aussi dehors qu’elle parle beaucoup. Elle essaie de répéter le nom des oiseaux. Crie après les chiens qui passent en courant au portail. Tente de répéter le nom des plantes. Et commente le temps. Lorsqu’il pleut, on a droit à « i plo » et lorsqu’il fait beau et chaud on a droit à « cho ». Son langage commence à sérieusement s’enrichir et la voir tenter de mettre des noms sur ce qu’elle voit est toujours très mignon avec son petit regard tout fier. Puis vient le temps de rentrer à la maison, et parfois le petit chagrin qui va avec. Mais on peut être sûrs que dès le lendemain, si on lui dit « on va dehors » ou « on va dans le jardin » elle rapplique comme une flèche peu importe dans quelle pièce elle se trouve pour se planter devant la porte et taper pour nous signifier de nous dépêcher. C’est marrant de la voir évoluer dans ce jardin où j’ai passé tant d’après-midis…

Journal de maternité #52 : Allons dans le jardin 2

Et vous, quelles sont vos activités préférées dans le jardin ?

Journal de maternité #51 : Peur que ça recommence

Jouets

Bien le bonjour à toutes et à tous. Aujourd’hui, je vous propose un nouveau journal de maternité, qui fera peut-être écho chez certains parents. Tout est dans le titre : la peur que ça recommence. Mais alors, de quoi puis-je parler ? Tout simplement, les vilains gros virus / bobos qui mettent nos tout-petits à terre, et nécessite parfois l’intervention du corps médical.

Une peur pas du tout rationnelle

Le truc, quand on est primo-parents, c’est que le moins coup de mou, le moindre comportement anomal de notre enfant (ou nos enfants) nous rend complètement paranoïaque. Et ces derniers temps, on a eu notre dose de petite parano de primo-parents. Angine de maman qui pourrait atteindre pépette, coup de fièvre sur 24h qui monte bien bien sans aucun autre symptôme, fatigue, bobo, chutes, rechute de maman et son angine, vaccins, et pour finir, le rhume qui suit les vaccins. Mais dans tous ces petits maux, on peut se prendre la tête, on peut s’inquiéter, mais ce n’est pas le pire pour moi. Ah oui, il y a eu tous les articles sur la noyade sèche aussi qui nous ont fait psychoter.

Non, le pire… Le pire, c’est les remontées et vomissements ou même diarrhées (coucou la vie glam de maman). Depuis qu’elle nous a fait sa double hospitalisation pour gastro-entérite aiguë fébrile, rien que ces mots me pincent et résonnent dans ma tête, je suis aux aguets au moindre signe. Il y a peu, elle nous a fait un épisode de diarrhée chez la nounou, qui à la maison s’est juste soldé en pas si diarrhée que ça mais à surveiller quand même quelques jours plus tard. Autant vous dire que mon palpitant jouait des castagnettes pendant ces jours là même si je faisais bonne figure. J’ai vraiment cette peur en moi, je la revois dans mes bras en train de vomir tout ce qu’elle pouvait et bien plus encore, impuissante. Bien entendu, ce n’était qu’une gastro, il y a bien pire, mais c’est le moment où j’ai vraiment dû affronter la maladie, l’hôpital pédiatrique, le dépit de ne rien pouvoir faire, pour la première fois, et c’était dur.

Il paraît que ça va mieux ensuite

C’est ce que tout le monde dit. Avec le temps, ça va mieux, avec le second ça va mieux… Mais en fait, pour l’instant même si en cas de rhume je passe en mode automatique pour soigner et laver ce petit nez, faire descendre la fièvre, je ne m’y fais pas. La voir toute fatiguée dans mes bras, râlant toute la journée alors que ce n’est pas dans ses habitudes, c’est difficile. En fait, je suis juste maman. Une maman qui fait comme si elle tenait les rênes solidement, alors qu’au moindre écart elle peut s’écrouler. Heureusement, avec le papa, on se soutient, même si parfois on ne voit pas les choses de la même manière, on trouve toujours un moyen de s’entendre pour elle, et de s’apaiser l’un l’autre ce qui est très important.

La maternité, ça vous change une femme. Les inquiétudes de santé sont transférées d’un corps à l’autre. Même si je suis malade, c’est toujours ses bobos à elle qui primeront et m’inquiéteront le plus. Oui, la maman qui met sa santé de côté n’est pas un mythe, mais j’essaie de ne pas trop tomber dans ce travers. Car si la maman ne prend pas soin d’elle, elle ne peut pas s’occuper correctement de sa petite famille qui a besoin d’attention. Alors, au pire, le second ça se passe mieux. Mais je n’en veux pas. Donc pour l’instant je ne me dis pas que ça ira mieux avec un autre bébé. Pour l’instant je flippe avec elle, et c’est comme ça, et ça restera comme ça.

Cette lecture aura pu vous faire sourire, peut-être rire, peut-être que vous vous reconnaîtrez dans ces mots, mais mine de rien, ça fait du bien de l’exprimer. Surtout quand on est en plein dedans avec une pépette en pleine rhinopharyngite. Merci les changements de températures, et pas merci les nuits au manque de sommeil bourrées d’inquiétude à la moindre toux. Dîtes-moi que vous aussi vous êtes des parents un peu paranos ?

Journal de maternité #50 : Petite pause en bord de mer

Plage

Ouf ! Je ne sais pas vous, mais avec ces dernières chaleurs, il est difficile de rester enfermé chez soi, dans une ville à l’atmosphère étouffante, et dont les températures ne baissent pas des masses même la nuit. Du coup, on s’est dit, et si on allait voir la famille, tout en profitant de la côte. Notre belle côte Basque, qui serait notre prochaine destination de vie si tout se déroule comme prévu, croisons les doigts (oui oui ceux des pieds aussi).

Cela fait un moment qu’on voulait partir pour deux jours et non pas la journée, à faire la course pour voir papi, mamie, papé, mamé en quatrième vitesse et pour s’octroyer du temps pour nous. Nous avons alors vérifié que cela était possible, et puis voilà que nous étions déjà très en hâte d’y aller. Bon avant, on a fait un petit arrêt au cinéma pour aller voir Wonder Woman (et je vous en parlerai bientôt car cette expérience a été très spéciale) et ensuite, sous la canicule, direction la clim de la voiture pour une nouvelle sieste de pépette et la continuité de notre week-end de pause.

Pause famille et bord de mer

Une fois arrivés, nous avons pu nous mettre au frais, chez mamie, et pépette a pu profiter. Car même au Soleil à 15minutes de la plage, forcément, il fait meilleur que chez nous où l’on étouffe sous cette chaleur moite et oppressante. D’ailleurs, sur le coup de profiter, on a bien profité, puisque notre rythme a été modifié, et pépette s’est couchée plus tard que prévu avec de grandes parties de cache cache avec papa et avec mamie. Le genre de moment qui vous fait vous sentir bien, sourire, et vous dire que vous êtes à votre place, en famille (bien que ce soit ma belle famille c’est tout pareil).

Après une nuit un peu agitée, nous avons pris notre temps, pour nous lever et jouer tranquillement, avant d’aller à la plage. Franchement, la plage, le matin, il ne fait pas trop chaud, il n’y a pas grand monde, c’était juste parfait (hormis l’eau toute crado). Voir notre pépette s’amuser avec le sable, le petit arrosoir d’eau de mer (cliché mais mignon), tenter de manger du sable, nous voler nos snacks fruités, la voir curieuse envers cet immense océan. On a bien profité, on s’est détendu, on a envoyé les petites photos, souhaité les fêtes des papas, puis on est allé tranquillement continué la journée en famille.

Honnêtement, ce ne sont pas des vacances, mais juste deux petits jours peuvent servir à recharger les batteries. Entendre les rires communicatifs d’un enfant jouant avec la famille, prendre l’air, profiter du train de vie bien plus cool et moins speed que chez nous. Franchement, c’est très dur de revenir à la maison après ça, surtout quand on a l’impression que le monde nous pèse sur les épaules tellement l’atmosphère est étouffante dès lors qu’on sort de la voiture. Et vous, quelles sont vos destinations pour souffler un bon coup, ne serait-ce que le temps d’un week-end?

Et puis vient la question « Quand ? »

Question

Bonjour à toutes et à tous, alors que pépette a franchi le cap du 18 mois alias 1an et demi à une vitesse folle. Je me rends compte que je me suis posé un nombre incalculable de fois la question « quand ? ». Je crois même que je me suis posé cette question sur à peu près tous les sujets possibles. Il est certain que lorsqu’il s’agit de notre premier en enfant et que nous ne côtoyons pas d’autres bébés au quotidien, on est clairement paumé et même si on lit des livres, des forums (bad idea), des articles sur les sujets en question, on n’est pas spécialement plus avancé tant les bébés sont différents.

Alors j’ai essayé de compiler ici quelques questions qui m’ont pris la tête pendant un bon bout de temps (dont certaines qui trottent encore). Dites moi que vous aussi ce « Quand ? » revient souvent dans vos vies avec vos pitchounes !

Et la nourriture solide, c’est pour quand ?

Avec l’allaitement, l’alimentation au début paraissait bien simple : quand elle voulait, où elle voulait, autant qu’elle voulait. Sauf qu’au bout d’un moment (5mois), le pédiatre a dit qu’on pouvait commencer la diversification alimentaire. Et là… Que faire ? Commencer de suite ? Attendre un peu ? Attendre beaucoup ? Finalement prise de remords suite à une prise de poids faible (merci le pédiatre toujours) on a commencé à 5mois et 3semaines.

Mon conseil, attendre que votre pitchoune soit prêt. Pas besoin de brusquer les choses, il/elle a tout ce qu’il lui faut dans le lait au moins jusqu’à six mois. Faites comme vous le sentez, me sentir forcée de commencer m’a collé une grosse pression car je n’étais pas prête du tout.

Et les morceaux ou assiettes normales, c’est pour quand ? 

Là, on touche du doigt une des questions du moment. J’ai tellement été sous le choc par les réflexions des petites prises de poids du pédiatre même si c’était il y a longtemps que je perds mes moyens pour les repas. Si elle ne mange pas assez de purée ou la boude je me mets en stress. Alors la laisser manger une assiette où elle passera de 200g de purée à 60g de morceaux ? Autant me mettre en pls de suite. J’ai donc trouvé la parade, je lui donne sa purée, et ensuite une assiette proche de la notre dans laquelle elle pioche ce qu’elle veut. Je diminuerai la purée au fur et à mesure pour que la transition se fasse doucement.

Et la marche, c’est pour quand ?

Alors ça, ça m’a trotté longtemps aussi. Pépette rampait tout ça, mais être à quatre pattes est venu plus tard, tout comme se lever. Et du coup, en parlant, les gens finissent toujours pas demander si bébé marche, s’étonner car truc machin à son enfant qui a marché à 9 mois… Mais les enfants marchent quand ils sont prêts et c’est tout.

En attendant, je me suis demandé quoi faire pour l’aider, demandé si le trotteur était une bonne idée (un trotteur à pousser, pas ceux où on glisse bébé dedans), demandé si c’était normal. Et j’en suis venu à me demander quand est-ce qu’elle finirait par marcher moi aussi. Jusqu’au jour où elle s’est lancée toute seule.

Et puis vient la question "Quand ?" 3

Et le pot, c’est pour quand ?

Bon, ça, c’est la question du moment. Oui car maintenant qu’elle marche la question c’est quand se débarrasser des couches et passer au pot. Sauf que pour l’instant elle ne sait dire que « caca » et je ne la sens pas prête du tout. Certains disent qu’il faut attendre que l’enfant monte deux marches d’escaliers normalement sans aide, d’autres attendent que bébé comprenne et le demande. Je fais plutôt partie de la deuxième école pour le coup. Je lui explique déjà les différences entre les couches, et les litières, donc j’ai trouvé normal de lui présenter déjà son pot pour plus tard (un pot de famille), puis lui expliquer la différence avec nos toilettes.

Ce sera donc quand elle le demandera. Je ne vais en aucun cas la brusquer en la posant moi sur le pot toutes les cinq minutes pour lui montrer où faire pipi / caca.

Et le brossage de dents, c’est pour quand ? 

Oui, je me suis pris la tête avec cette question. On a plus ou moins commencé tôt avec les embouts de doigts en silicone, cependant, dès qu’on lui proposer sa brosse à picots doux, elle la mordillait dans tous les sens. Et vous savez ce qui me faisait douter ? Les mythes sur les caries des bébés allaités. Depuis quelques jours, j’ai tenté le matin de lui faire se brosser les dents avec une mini brosse à dents douce, en même temps que moi, et même si elle la mord encore un peu, elle essaie de m’imiter ce que je trouve absolument craquant.

Et l’arrêt de l’allaitement maternel, c’est pour quand ? 

Cette question je me la suis posée plusieurs fois, et puis j’ai arrêté. Je sais maintenant que j’arrêterai lorsque cela nous conviendra à toutes les deux. Je ne me sens en aucun cas esclave de l’allaitement, même si je dois me lever la nuit. Si elle a besoin je lui donne, et puis de toute façon, il faudrait que je pense à arrêter de me justifier. Car si je ne me pose plus la question, les gens autour de moi ne se gênent pas pour le faire.

Et le coucher seule, c’est pour quand ? 

Parfois je me le demande, surtout quand elle réclame ma présence à ses côtés pendant 45minutes alors que mon ventre crie famine, par pur égoïsme. Mais au fond, lorsqu’elle réclame des câlins, des bisous à travers les barreaux du lit, qu’elle m’appelle tout doucement, ou tend son bras pour sentir ma présence avant de se lâcher complètement au sommeil, j’oublie le temps et j’en profite. Mine de rien, c’est un peu un moment où je souffle aussi avant d’attaquer ce qu’il nous reste à faire.

Alors si pour l’instant elle a besoin que je reste auprès d’elle, je reste. Je la laisserai s’endormir seule quand elle sera prête et puis c’est tout. Il y a une raison pour qu’elle en ait besoin, les enfants ne font pas de caprices. Et puis, je n’aime pas l’idée de la laisser pleurer dans son lit et qu’elle s’endorme stressée, voire épuisée par les pleurs. C’est juste viscéralement impossible pour moi.

Il y a beaucoup d’autres questions, certaines qui durent, d’autres plus ponctuelles, mais j’ai essayé de réunir de celles qui sont (ou ont été) les plus récurrentes. Il n’y a pas de planning indiquant des âges précis ou des guides minutieux à suivre avec son enfant. On fait au fur et à mesure, à leurs rythmes. Qu’elles sont les « quand » qui vous ont pris la tête ?

Ces petits mots d’enfants qui font tout

Petits mots d'enfants

Bonjour (ou bonsoir) à toutes et à tous. On se retrouve aujourd’hui pour parler des petits mots, doux et mignons, parfois incompréhensibles des pitchounes lorsqu’ils commencent à manier l’art du langage. Si Maman et Papa peuvent être prononcés et compris assez tôt, nos tout-petits tentent ensuite de se faire comprendre en utilisant des monosyllabes, ou des mots un peu modifiés. Je prends toujours un malin plaisir à la faire parler juste pour l’écouter. Et autant vous dire que pour être bavarde, elle est hyper bavarde (si vous me suivez sur instagram vous en avez eu un aperçu), donc c’est un bonheur. Enfin, sauf la nuit.

Vos tout-petits ont-ils des mots bien à eux ?

Les animaux

Après le fameux papa / maman, pépette s’est rapidement mise à tenter d’imiter les animaux. En premier lieu le chat, puis le poisson, puis le lion, puis le chien. Pour le poisson, c’est facile. Le chat quant à lui se retrouve avec un miaulement qui fait « Baou » plutôt que « Miaou », et ce dès qu’elle aperçoit un chat (ou tout autre félin à part le lion). Le chien, lui, c’est une histoire différente. Nous n’avons pas un gros chien qui fait « wouf wouf », mais un bouli-péteur qui sort des « wah wah wah » à tout bout de champ. Il est donc normal que pépette se mette à faire des « wah wah » quand elle le voit.

Pour les nommer dès qu’elle les voit, elle utilise parfois leur cri. Mais le plus souvent elle essaie de les nommer ce qui nous donne « Papin » pour les lapins (passion lapin tu connais?), « Sien » pour le chien, « Pia Pia » pour les oiseaux (elle adore les oiseaux et crie après chaque pigeon croisé dans la rue ou le jardin). Et le reste des animaux ? Bah « Sien » comme le chien. Que ce soit fourmi, gendarme, escargot, ours ou crabe il y a peu… On a droit à un beau « Sien » qui vient du coeur.

Oui et non

En ce moment, c’est le festival du « Nah » voire du « Non » à la maison. Elle se rebelle un peu contre tout. ce qui nous donne des scènes un peu pénibles mais aussi des scènes très drôles où elle prononce le non tout en hochant la tête pour dire oui. Je peux vous dire qu’elle nous fait bien rire dans ces cas là.

Pour le oui, c’est plutôt un hochement de tête, ou un « isss » parfois « iiii ». Elle a appris le non bien avant le oui. Histoire d’être une petite fille aussi contrariante que sa maman qui dit non même si elle veut dire oui. Mais elle commence à bien maîtriser le oui, surtout quand on lui propose un gâteau.

Donner et recevoir

Lorsqu’elle nous tend quelque chose ou qu’elle réclame quelque chose, pépette a tendance à dire le même mot « Tiens / Tion ». Les bras tendus elle fonce vers nous en s’écriant ce petit mot. Parfois avec un objet dans la main pour nous le donner, ou bien souvent les bras ouverts pour nous réclamer ce que l’on a dans mes mains. Ou ce que je cuisine. Ou ce que je mange.

Merci

D’ailleurs, quand on lui donne l’objet de son désir ou qu’elle veut exprimer son contentement, elle fait comme pour oui un grand « isss » en nous montrant toutes ses dents. On comprend vite ce qu’elle veut nous dire et c’est tout mignon. Parfois, on a juste un hochement de tête, mais ça fait l’affaire.

Les petits objets du quotidien

Il y a « Nana » pour les nounours, « Susu » pour la sucette (bouh pas bien), « Gakou » pour le gâteau et celui-ci on l’entend plutôt très souvent, « Meuyam Meuyam » pour miam-miam. Et puis, tous ces mots, toutes ces phrases qui pour elle ont un sens qui nous échappe encore. J’adore découvrir au fil du temps le sens des petits mots, vois sa manière de travailler ses intonations et essayer de répéter ce que l’on dit sans y parvenir vraiment mais pensant y arriver avec son regard plein de fierté. Bien sûr, égoïsme oblige, rien n’est plus mignon que d’entendre ses « Maman » même si « Papa » fait craquer aussi. Et puis bon, la suite viendra vite je n’en doute pas, bavarde comme elle est…

Ce premier cadeau de fête des mères

Ce premier cadeau de Fête des mères

L’année dernière je partageais avec vous ma première fête des mères. Cependant, pépette était encore petite et ce n’était pas vraiment une fête des mamans, enfin, pas comme cette année où elle à presque 18 mois.

Maintenant, elle va chez la nounou, elle a ses copains, elle sait se faire comprendre, dire des mots, faire des câlins, des bisous, jouer avec nous, nous faire tourner en bourrique. Mais le coeur d’une maman n’est rien d’autre qu’une guimauve. Et mon coeur de guimauve a fondu depuis quelques jours déjà.

 

La surprise

C’était vendredi midi passé. Je venais chercher pépette chez la nounou. Comme tous les vendredis. Et puis juste avant de prendre l’ascenseur, la nounou me glisse qu’elle a déposé un paquet pour dimanche dans le sac à langer. Pour la fête des mères. Une petite attention fait avec la participation de pépette. Je l’ai remercié grandement, et mon coeur a commencé à fondre mais j’ai pu retenir mes larmes même si j’étais un peu sous le choc. C’était vraiment inattendu.

Ensuite, il a fallu attendre tous ces jours. Plus d’une semaine de vacances. On a pu profiter tantôt à trois avec papa, tantôt à plus avec le tonton, puis les mamies. A la maison. Au bord de l’eau. Au bord de l’océan. Les siestes manquées. Les fou-rires. Les chagrins.

Bonne fête Maman !

Et puis, dimanche matin est arrivé. Au réveil, papa me rappelle la présence de ce petit paquet doré surprise sur la cheminée. Je l’ai donc ouvert dans la foulée, en remerciant pépette pour ce présent. Et ce petit cadeau m’a littéralement fait fondre. Un petit porte bougie peint de différentes couleurs en pot en verre. Mon premier cadeau. De maman. De ma fille. Travaillé avec ses petites mains. Et moi qui me demandais un matin pourquoi elle avait des restes colorés sur les mains. Maintenant je sais.

C’est le premier et je ne pense pas le dernier. Mais cette année, je me suis sentie maman. Mon bébé devenue petite fille m’a ensuite fait un câlin quand je lui ai fait un énorme bisou pour la remercier. Et ce tout nouveau chapitre m’a bouleversé. C’était mon premier cadeau de maman.

Journal de maternité #49 : Une histoire de sommeil

Sommeil de l'enfant

Ah le sommeil, qu’elle chose compliquée, parfois qui relève de l’irréel pour certains parents quand il s’agit d’un bébé / enfant. Qui n’a jamais rêvé d’une belle nuit complète, et pourquoi pas à rallonge ? Sur plusieurs jours si possible ? Alors qu’au final on a un pitchoune qui demande à être réconforté, nourri pendant la nuit nécessitant plusieurs réveils et aller-retour au fil de la nuit lorsque le co-dodo n’est pas de mise… Ouais, les petites traces violacée sous les yeux peuvent vite devenir des squatteuses à long terme sous les yeux.

Avez-vous des petites anecdotes ou des petits rituels pour plonger vos pitchounes dans les bras de Morphée ?

Le rituel du sommeil

Chez nous le soir, le rituel s’est établi assez tôt grâce à l’allaitement (mais vous verrez que plus tard ce sera un « à cause de l’allaitement« ). Dès le début de notre vie à trois et sur les huit premiers mois, les repas du soir n’étaient que de simples tétées. Du coup, après le bain, on câlinait, on jouait un peu, et puis  on allait se lover dans le fauteuil dans la chambre de pépette, toutes les deux, et puis venait le temps de la tétée ou des tétées car toute petite elle réclamait sur une bonne période de temps. Puis j’ai commencé à rapidement lui lire une petite histoire, puis à nouveau un câlin et au dodo.

Puis on a introduit le repas du soir, mais cela n’a pas trop changé notre rituel. La tétée a en général lieu avant le bain, ou juste après (en peau à peau parfois car elle réclame une fois en couche), papa donne le bain, puis on joue calmement le temps de réchauffer le repas. Ensuite, on regarde des vidéos de chansons Disney (oui bon ça va hein). Vient ensuite le rituel du coucher lui-même, après un câlin à papa, on met le pyjama (car pépette commence à mettre les bras toute seule), on se débarbouille, on se brosse les cheveux (elle brosse les miens pendant que je m’occupe des siens). Puis on va se lover dans le fauteuil, notre fauteuil en quelque sorte, pour lire une histoire. Parfois des petites histoires Disney, parfois un livre plus interactif, et ensuite, une fois le livre rangé, on câline puis hop au dodo. Ensuite je reste avec elle à lui murmurer des mots doux, faire des bisous quand elle en demande. Bon j’avoue que souvent j’essaie tant bien que mal de l’apaiser Et quand enfin elle s’apaise et s’endort je quitte la chambre.

Pour les siestes, c’est en fonction de son humeur. Bien souvent maintenant, il suffit de lui demander « tu veux aller au dodo », si elle en a envie elle se dirige d’elle même vers son dodo ou la table à langer pour qu’on la change, débarbouille puis câline avant le dodo.

Sommeil de l'enfant

Des dodos version grand huit

Vient ensuite le temps lui même du dodo. Pour les siestes, ça varie très souvent. On peut passer de trente minutes à parfois deux heures. Cela dépend de son activité chez la nounou et surtout de la nuit passée. Même si après une bonne nuit elle peut aussi nous faire des bonnes siestes. La différence vient surtout du nombre de siestes qui est passé de quatre les premiers mois à deux maintenant (parfois trois si elle fait un petit som’ en poussette). Mais ce qui est le plus changeant reste les nuits.

Les premiers mois, elle se réveillait toutes les 1h30 / 2h pour réclamer ses tétées, et si au début le rythme peut effrayer, on s’y fait rapidement grâce au demi-sommeil dans lequel on est pendant la tétée. Puis elle a espacé de 3h / 4h. Maintenant, à 17mois, elle prend une ou deux tétées entre 21h et 00h, puis une vers 3h ou 4h. Ensuite, c’est celle du réveil vers 6h. Cependant, elle nous a surpris à réclamer toutes les deux heures à nouveau, ou carrément faire des nuits complètes. Et je vous avoue que les nuits complètes me décalquent car je me réveille pour vérifier que tout va bien et qu’elle a bougé et si je dors d’une traite, je suis à la ramasse au petit matin.

L’essentiel, c’est que pour l’instant je peux à nouveau dormir dans mon dodo, et non plus le matelas gonflable qui était à côté de son lit pendant plusieurs semaines suite à ses angoisses nocturnes. J’avais fini par passer mes nuits à ses côtés, et j’avoue que parfois entendre sa respiration me manque. Et puis avoir un lit deux places pour mon 1m58, c’est royal quand même pour compenser les réveils.

Sommeil de l'enfant

Chacun son rythme de sommeil

Bien sûr, il faut comprendre que tous les rythmes sont différents. Certes, même si je donne des tétées à chaque réveil la nuit pour aider pépette à retrouver facilement son sommeil, l’allaitement n’est pas la raison principale qui provoque les réveils. Elle peut avoir un petit creux ou une petite soif, certes, mais les réveils des bébés varient. Un bébé allaité peut faire ses nuits comme se réveiller plusieurs fois. Et un bébé au biberon peut faire de beaux réveils à répétition tout comme de belles nuits.

Chaque bébé à son propre rythme prédéfini. On a beau dire ce que l’on veut, s’étonner des réveils, on ne peut rien y faire. Il faut laisser bébé mener ses nuits comme il/elle le souhaite. Tout en les accompagnant en cas de terreurs / angoisses nocturnes ou encore en cas de cauchemars ou endormissement difficile. Certes on peut rester de longs moment pour les aider mais cela vaut bien mieux que laisser un bébé pleu rer et s’en épuiser et se stresser. Laisse un tout petit pleurer n’apporte rien de bon ni sur l’instant ni sur le long terme.

Mes petites bizarreries de maman

Bizarreries de maman

Si vous êtes maman, vous êtes déjà probablement passée par la case du « mais qu’est ce que je fais là? ». Et aujourd’hui j’ai décidé de parler de quelques petites bizarreries que font les mamans. Je pense qu’on en a toutes même si certaines les cachent parce que cela peut sembler étrange ou peut-être dérangeant pour d’autres, mais quand on est maman, on est maman, et on finit par faire des trucs de mamans. Même le genre de choses que l’on ne comprenait pas avant l’arrivée d’un petit bouchon à la maison.

Une histoire de pieds

Quand je voyais les parents gaga des pieds des enfants, franchement je ne pigeais pas. J’ai toujours détesté les pieds, des autres, les miens. Alors vouloir les grignoter, leur faire des bisous et compagnie c’était hors de question. Et puis pépette est arrivée avec ses petits petons parfaits et hyper expressifs. Oui. Elle les bouge tout le temps selon ses humeurs. Depuis, je fais partie des grignoteurs gagas de pieds, machine à chatouilles et à bisous sur des deux petits machins qui comptent dix orteils.

Bon, par contre, les pieds des adultes, je suis toujours fâchée avec.

De la sniffette à gogo

On va commencer par la drogue à sniffer : le bébé. Dès la naissance j’ai eu l’habitude de sentir pépette, sa tête surtout. Pendant les câlins, je posais mon nez et je sniffais son odeur de bébé. Je sais que je ne suis pas la seule, et j’ai tendance à en profiter encore de temps en temps pendant les quelques câlins paisibles qu’elle peut faire tout en la serrant fort dans mes bras (pas trop non plus hein).

Les câlins cette drogue dure

Oui on aime tous les câlins. Mais je passe mon temps à lui demander des câlins ou des bisous. Sauf que… Maintenant elle sait dire « nan ». Donc du coup c’est le festival du vent. Nan par ci, nan par là. Par contre papi et mami, eux ils y ont droit. Alors je profite des câlins et bisous que je peux avoir, et passer une journée sans, ça manque beaucoup. Il n’y a pas besoin d’attendre qu’ils grandissent trop pour se confronter au manque de câlin.

Le réveil synchronisé

Alors ça, c’est le truc, je ne sais pas vraiment comment l’expliquer. La nuit, j’ai tendance à me réveiller juste avant que pépette se réveille. Comme si je sentais qu’elle allait se réveiller, et ce sans forcément respecter des horaires réguliers. Je trouve ça marrant et à la fois assez primal. Comme si un instinct me réveille pour me prévenir que pépette va se réveiller.

L’observation, tout le temps

Si vous avez déjà suivi des articles où j’en parle, nous n’utilisons pas un babyphone avec simplement du son mais le visiophone Philips Avent. Et du coup, même après 17 mois, je l’observe toujours à travers l’écran. Pour voir si elle s’endort ou même une fois endormie pour la regarder toute paisible. Au moins ça m’évite d’aller dans sa chambre au risque de la réveiller. Dites moi que je ne suis pas la seule à observer mon bébé comme ça…

Petits petons en marche

Maintenant qu’elle marche, et qu’elle commence même à courir, je prends un malin plaisir et lui dire « tu peux aller chercher tel ou tel jouet? » juste pour la voir marcher avec ses petits petons trop mignons. Le must, c’est qu’elle revient toujours avec l’objet et un grand sourire de satisfaction qui me fait absolument craquer. C’est d’un mignon ! La voir gambader comme ça. La voir comprendre ce qu’on lui dit et assimiler la tâche qu’on lui assigne.

Voilà une petite liste assez courte, mais il y a autre petites bizarreries pourtant dans notre quotidien. Quelles sont vos petits trucs à vous ?