Le quotidien d’une végane

Le Quotidien d'une végane

Le titre pourrait amener à sourire voire même à rire, mais le quotidien d’un végane est parfois ponctué de plein de petites aventures. On peut en avoir des bonnes comme des mauvaises. Je ne rentrerai pas dans les questions d’éthique dans cet article, ni du pourquoi je suis végane, sujet déjà abordé. Je vais juste rapporter tous ces petits trucs que bien des véganes rencontrent dans leur quotidien.

D’ailleurs, si vous avez des petites anecdotes à ce sujet n’hésitez pas à les partager !

Faire les courses

Oh mon cochon ! (Quoi comment ça c’est spéciste ?) Faire les courses… Ce moment qui n’est déjà pas en soi très agréable mais qui peut vitre devenir un calvaire. Quand on est végane, on a notre petite liste de produits déjà testés et approuvés, mais lorsque la rupture de stock survient, c’est le drame. On se retrouve dans l’obligation d’éplucher les étiquettes car vous pouvez me croire qu’on trouve du lait en poudre ou des blancs d’oeufs en poudre un peu partout, ou encore de la gélatine (jusque dans les mousses 100% fruits – ou pas). Du coup, si vous faites les courses avec moi, ne vous étonnez pas si mon premier réflexe et de retourner la boîte pour chercher la composition. Et cela est de même pour les produits cosmétiques.

L’hystérie du logo

Toujours dans les rayons, après avoir épluché des dizaines de produits, par hasard, on prend un produit… Et là… On se retrouve face à un produit estampillé Vegan / Végane. C’est un peu le moment où tout passe au ralenti, le vent vous porte et vous vous sentez l’âme d’un conquérant ayant rempli sa mission. Je n’exagère qu’un tout petit peu. Franchement tomber sur ce genre de produit, c’est un peu trouver le Graal. Bien entendu, certains pinailleront que tel ou tel produit noté vegan contient de l’huile de palme. Mais franchement, on est tous quand même bien content de tomber sur des produits déjà prêts à consommer. Genre la glace DF Mavens Chocolate Almond Fudge chez Picard que l’on ne trouve plus mais heureusement Carrefour s’y met avec la gamme Swedish Glace ou encore Amy’s.

Car oui, il y a toujours des gens qui pinaillent. Toujours. (Coucou les #teamgranola et anti #teamgranola).

Le quotidien d'une végane 1

Et pour la salle de bain ?

Bouh, toujours des complications ? Et bien non, en général, le bon petit végane reste fidèle à ses petites marques notées véganes sur l’emballage (oui des emballages sorry), ou peut parfois faire des écarts sur des produits que telle ou telle personne conseille et dont il a vérifié le côté à minima cruelty free s’il ne peut en être autrement. (Non tout n’est pas Cruelty Free en Europe, les produits finis oui les produits premiers non).

Mais là encore, on se retrouve parfois face à de belles découvertes, comme de grandes déception. Genre le shampoing dont tu attends beaucoup mais qui en fait te laisse une choucroute grasse emmêlée comme jamais. Et parfois, le bon produit dont l’odeur te fait voyager sans aucune cruauté alors que ton voisin utilise toujours du axe enrichi en graisse bovine qui te brûle le nez et la peau des lapins.

Après la douche la cuisine

TIME TO PLAY (the game?).

Là on entre sur le terrain de jeu du végane. Jeune padawan ou grand maître végane, il y a toujours matière à se faire plaisir en cuisine. Associer de nouvelles saveurs, se bagarrer pour savoir si on met du guacamole ou du houmous à table, découvrir des nouveaux fruits et légumes (oui oui). C’est toujours un bon moment, même si parfois, la simplicité du steak pâtes soit un peu hors de portée (quoique… un steak de haricots rouges à la moutarde fait toujours son effet).

On s’échange tous des recettes. On teste. On réussit. On échoue et parfois c’est très drôle. Et surtout, on mange bien et comme des gros ogres en jour de grande faim. Car oui le végane ne mange pas que de l’herbe et ne suce pas que des cailloux (d’ailleurs ça abîme les dents à force). La fierté du végane ? Prendre son petit plat en photo pour montrer au monde qu’on a pas besoin de mettre un cadavre dans son assiette pour bien manger. Et saliver devant les photos des autres, ça aussi c’est une autre spécialité. Ce que je préfère ? La pâtisserie et trouver des astuces pour ne pas utiliser d’oeuf ou autre pour réussir les mêmes desserts / gâteaux, et la plupart des gens s’y voient que du feu.

Le quotidien d'une végane 2

Mais tu sors des fois ?

Il arrive parfois que le végane mette le nez dehors, histoire d’aller chercher son herbe et ses cailloux.

Blague à part. Ce n’est pas parce qu’on est végane que l’on vit au sein d’un cercle fermé ou qu’on devient asocial et qu’on ne sort jamais. Il est toujours possible de sortir avec des amis et pouvoir manger un truc végétalien dans un restaurant en bonne compagnie. D’ailleurs ce n’est pas le nombre de restaurants véganes ou proposant des options véganes qui manquent, et oui, même si l’on n’habite pas à Paris.

Il est très agréable d’apprendre l’ouverture d’un nouveau restaurant à tester, de sortir boire un verre en terrasse, aller faire un pique-nique (oui oui ça existe encore ça). Maintenant, c’est sûr que ce n’est pas aussi facile que s’arrêter chez (diable) KFC (/diable) ou autre, mais on peut toujours manger quelque part. Même s’il est des cas extrêmes qui ne jurent que par les restaurant 100% véganes et rien d’autres, ou même refusent les consommations qui ne sont pas certifiées sous leur nez. Oui, il y a des gens comme ça.

Et puis viennent les heures télé /médias

Bon, et une fois que t’as fait des courses, que t’es sorti, que les enfants sont couchés tu fais quoi ? Bah, soit je m’écroule devant l’ordi et les réseaux sociaux. Je lis en diagonale les bagarres twitter, les complaintes facebook, je bave devant les photos instagram. Oui je suis ce genre de filles qui peut trainer comme ça.

J’apprécie aussi de comater devant la télé à l’occasion d’un film ou d’une série ou d’un documentaire, le reste, je ne regarde pas, même les infos. Mais quand même. Imaginez la scène. Vous êtes pépouze au lit ou sur le canapé devant la télé, un pot de glace à la main (don’t judge me), vous êtes à fond dans un film et puis d’un coup d’un seul, on vous assomme de pubs… DE PUB DE VIANDE HEUREUSE… De poulets qui dansent avant de finir rôtis… De vaches heureuses de se faire inséminer puis tirer comme des distributeurs de lait pour faire plaisir aux enfants, ces pubs pour les mamans qui font le ménage et lavent les vitres avec des enfants terribles… En général, c’est le moment pipi, son muté, car c’est juste impossible de rester impassible devant tant de conneries qui seront gobées par les téléspectateurs hypnotisés. Parfois, on se surprend même à attendre un peu pour regarder un film en le mettant en pause histoire de pouvoir sauter les pubs. Alors oui, il en faut pour tous les goûts, mais non, arrêtez avec les mensonges pour donner une pseudo bonne conscience aux gens please.

Le quotidien d'une végane 3

Enfin bon, on reprend le film, et là, un animal meurt, et je pleure. Je suis un coeur d’artichaut (huhu végane jusqu’au bout) et le mal infligé même en film me touche. Mais bon, ce n’est qu’un film hein. Ah tiens, mes yeux commencent à se fermer, il est temps de tout fermer et faire dodo. Sur un bon oreiller, cachée sous la couette (sans rien laisser dépasser à cause des monstres), le tout sans duvet de volaille bien entendu.

Aller, demain on recommence. On recommence cette vie absolument normale mais ponctuée de petites aventures qui n’est en rien un enfer comme beaucoup le croit. Car oui, le végane vit normalement. Il ne vit pas en secte, loin du monde, pensant que si il mange des graines il deviendra invincible.

Imposer son véganisme à son enfant ?

Imposer le véganisme à son enfant ?

Végétariens, végétaliens, véganes, voilà des mots dont on entend beaucoup parler. Et pas souvent en de bons termes quand il s’agit des familles, et surtout des enfants. Que ce soit au sujet des carences, ou des mauvais traitements infligés aux enfants par les parents suite à une nourriture végétale, etc. Sauf que si l’on pense qu’il n’y a que la presse qui se pose des questions ou qui parle des parents qui imposent leurs choix à leurs enfants, ce n’est pas le cas puisque étant parent végane, je me confronte très souvent à ces sujets. J’ai déjà parlé de la non dangerosité du végétalisme chez les bébés par ici, mais aujourd’hui on va plutôt se pencher sur la question d’imposer ce mode de vie . Alors impose-t-on le véganisme à son enfant ?

Le petit contexte qui fait tout

Bien souvent, quand on parle bébé, on peut parler de la diversification alimentaire, les préférences des petits bouchons, de leur stade du moment. On peut aussi parler allaitement maternel ou biberon mais à 16 mois ces questions là se font plus rares. Du coup, je vous le donne dans le mille, quand on parle alimentation, les gens qui savent que je suis végane finissent toujours par poser la même question « Mais du coup elle mange comme toi ? ». La réponse est oui. Et c’est tout naturel à mon sens.

Les premiers mois, on me demandait si je comptais donner de la viande, ce à quoi je répondais que non et les gens s’inquiétaient « Et les protéines ?  » mais au final ils changeaient rapidement de sujet puisque beaucoup n’introduisent la viande que vers la fin de la première année pour des soucis de digestion difficile. Maintenant, ce n’est plus trop le cas. Et ça finit bien souvent par  » Donc tu lui imposes de ne pas manger de viande ?  » – « Tu feras comment quand elle sera à l’école ?  » – « Et si elle veut en manger ? « . Genre c’est mon avis, et en grande dictatrice, personne n’a son mot à dire à la maison.

Alors on impose ou on n’impose pas ?

Mais voilà, la réponse est plutôt simple : on fait ce qu’on veut, et lorsqu’elle sera en âge de prendre ses propres décisions, elle choisira sa route. Oui pour l’instant elle n’a pas d’apport en protéines animales sauf celles du lait maternel, elle ne possède pas de gilet / chaussures en peau / poil d’animal  mais elle ne manque de rien et est en pleine forme. Et pour l’instant, elle ne décide pas vraiment de ce qu’elle veut manger ou pas, enfin si, mais elle n’a pas d’assiette composée et surtout n’est pas en âge d’affirmer vouloir manger autre chose, vous me suivez ? Du coup, ne cuisinant que du végétal à la maison, elle ne mange que du végétal, sans carence (je vous vois venir en agitant votre index menaçant sur les derniers articles de presse citant Mr Tounian). On pourrait alors dire qu’on impose ce régime OR les parents qui consomment de la viande et qui en donnent mixée (ou pas) dans les plats de leurs bébés / enfants leurs imposent aussi. Mais pour eux on va dire que c’est un régime normal sans forcer l’enfant. Bien sûr, composer de bons petits plats équilibrés sans morceau de cadavre ou de dose de produit laitier destiné à un petit bébé d’une autre espèce privé de sa maman c’est de la maltraitance, ce n’est pas ce que les grands pédiatres vont conseiller sinon ils perdent leurs contrats avec les lobbys et grandes marques.

Donc, si vous me suivez bien, dans un cas comme dans l’autre, lors de la diversification alimentaire, on ne peut pas dire qu’on impose vraiment un régime au bébé puisque cela ne va pas contre son avis pour le moment.

Et pour plus tard ?

Si la question ne se pose pas encore chez nous, on y réfléchit quand même. Je pense (cela n’engage vraiment que moi, chacun son opinion) qu’il faut expliquer clairement les choses sans rentrer non plus dans les détails ou vidéo graphiques pour les enfants. Un enfant doit savoir ce qu’il se cache derrière les aliments qui lui sont servis. Si en toute connaissance de cause elle décide de goûter un bout de gâteau à l’école, ou goûter un bout de viande chez mamie / papi, je ne lui crierai pas dessus. Je pense qu’il faut accompagner l’enfant et ne pas le brimer pour qu’il finisse par faire ce qu’il veut en cachette. Je veux une relation honnête avec ma fille. Bien sûr, je sais que je ne pourrai ni lui acheter, ni lui cuisiner des produits d’origine animale, mais si un jour elle veut y toucher, on en discutera et elle prendra ses propres décisions.

En ce sens, je pense qu’il faut respecter le choix de l’enfant. Nous n’avons pas à imposer des choix de vie si l’enfant n’est pas en accord avec. Cela peut paraître dur dans la situation végane, mais je ne me vois pas imposer le véganisme si ma fille ne développe pas la même empathie avec les animaux et qu’elle n’est pas dérangée pour en manger ailleurs qu’au domicile. Nous sommes là pour guider nos enfants, les accepter tels qu’ils sont, que ce soit sur leur orientation sexuelle, leur alimentation, leurs comportements. On leur explique ce que l’on sait, ce que l’on a vécu, notre point de vue, mais c’est à eux de définir leur vie et leur chemin. Bien entendu, on verra sur le moment venu. Mais un enfant qui est élevé dans l’empathie des animaux, à qui l’on explique les dessous des produits de consommation est un enfant à même de comprendre pourquoi il est mal de manger de la viande. Certains s’en contenteront, d’autres non. Et au final, goûter ce n’est pas définitif en soi. Je dirais donc que pour ma part je n’impose pas le véganisme à notre fille, mais que je la guide sur cette voie, et qu’elle se forgera son opinion quand elle sera en âge de faire la part des choses.

Des larmes pour les animaux

Des larmes pour animaux

Hello tout le monde, j’espère que vous allez bien. Cet article n’était pas tellement prévu au programme, surtout après un journal de maternité qui tape dans l’émotion, mais pourtant le voici. Et du coup, on va encore parler d’émotion mais dans un tout autre domaine : les animaux. Peut-être que mes mots feront écho en vous, peut-être pas, mais il faut que j’en parle.

Au début, je voulais faire un article sur les dents des bébés, et puis, sur twitter il y a toujours cette guerre contre les véganes par ceux qui ne comprennent pas que la cruauté envers les animaux n’est pas normale. Et puis, il y a eu une pétition pour des maltraitances de chiens qui sont ressorties. Et puis, il y a eu cette pétition contre L’Oréal avec ce pauvre petit singe dans un état affreux suite aux tests cosmétiques qu’il a subi. Et mon coeur saignait de plus en plus. Je voulais donc écrire un article personnel sur mon ressenti, mon mal face à cette barbarie. Or, ayant un bébé, le temps peut venir à manquer. Et là, une nouvelle vidéo L214 s’ajoute à cette liste qui m’avait déjà bien amoché le moral. Une vidéo qui je n’en doute pas doit présenter des conditions effroyables d’élevage (et qu’on arrête de dire que ce n’est pas pareil partout) et je respecte énormément leur travail, mais trop c’est trop.

L’avalanche de publications a alors commencé. Facebook, twitter, vidéo, images. Tous les engagés ou presque partagent en masse. Et moi, je suis juste seule dans mon coin à vouloir pleurer, et avoir cette boule dans la gorge, ces remontés acides qui me rendent malade à chaque exposition de ces tortures. Si je suis végane, c’est surtout pour les animaux. Ils méritent une vie libre et sans cruauté. Pas une vie de misère car l’espèce humaine se sent supérieure et obligée d’exercer un quelconque pouvoir sur autrui. Une maman vache, une maman truie, une maman humaine, pourquoi tant de différence ? Pourquoi tant de torture à leur égard et pas au notre ? Nous ne sommes pas différents. Et tout ça me touche au plus profond. Je ne supporte plus entendre l’agonie d’un animal, ni même les récits des conditions dans lesquels ils sont tués, ou survivent. C’est bien trop dur. Chaque jour je m’enfonce un peu plus, chaque révélation emporte un peu plus de moi et de ma foi en l’humanité. Je ne serai jamais assez reconnaissante envers toutes les associations de protection, tous les refuges pour leurs actions.

J’aimerais me battre, mais mon moi sensible m’en empêche. Rien que de penser au sort de nos amis, puisque tous le monde dit « nos amis les animaux » même ceux qui les retrouvent dans leurs assiettes, je serai bien incapable de rester dans leur couloir de la mort, d’infiltrer des laboratoires / usines / autres. Et au fond, cette inaction me fait me sentir en dehors du moule.

J’ai l’impression que pour beaucoup si tu es végane, il faut te battre et dénoncer. Mais je n’y arrive pas. C’est bien trop dur pour moi de voir ces images. Je suis incapable de les regarder sous peine de vomir mon repas ou m’écrouler en larmes au bout de quelques secondes. Et je me dis que si je n’arrive pas à le supporter, d’autres sont peut-être dans ce cas, et j’ai déjà assez mal de voir ça de façon inattendue, je ne veux pas l’infliger à mon tour aux autres. Je n’en peux plus de cette barbarie. Gratuite. Inutile. Inhumaine. Froide. Et je parle beaucoup des vidéos ou images, mais les chasseurs, les pêcheurs, c’est pareil. J’ai envie de leur hurler ma tristesse, mon mal, ma haine. Un humain qui tue froidement un animal n’est pas bien différent d’un tueur en série d’humains, d’ailleurs c’est un tueur en série, pour son propre plaisir, sauf qu’il a le droit, c’est légal. Le cirque c’est pareil, je suis à deux doigts de pleurer de voir ces pauvres êtres pris au piège dans des cages trimballés à travers la ville pour exécuter des numéros  contre nature. C’est beaucoup trop dur pour moi.

Vous avez le droit de trouver ça exagéré et je ne vous en voudrais même pas. J’ai juste besoin que ça s’arrête. Ce n’est pas prêt d’arriver et j’en suis consciente, mais je me console sur la moindre petite avancée et j’essaie de rester focalisée dessus. Mais franchement, j’ai beaucoup de mal. J’ai toujours été trop émotive, trop sensible, et maintenant, je me dis qu’au fond je ne suis pas normale. Alors que je le suis, que ce sont les barbares qui n’ont rien d’humain ni de normal. Ce n’est pas moi la fautive, mais eux. Eux qui empoisonnent la vie des animaux, eux qui me rendent malade. Et je les déteste. De tout mon être.

On craque pour Pouiki Le Petit Cochon

On craque pour Pouiki Le Petit Cochon

 Bonjour à toutes et à tous. Si je vous dis là comme ça « Pouiki Le Petit Cochon« , rien ne vous viendra probablement en tête. Et pourtant ! Nous avons découvert ce petit Pouiki il y a quelques mois, sous la forme d’une petite vidéo comptine sympathique, et voici qu’il débarque maintenant en format livre ! C’est l’heure de vous en dire un peu plus sur le sujet.

Tout d’abord, nous avons découvert la vidéo de Pouiki Le Petit Cochon, et nous avons beaucoup aimé cette comptine par l’artiste Stephanie Valentin. On l’a montré à notre puce, et elle s’est rapidement prise d’affection pour ce petit être rose tout mignon. Maintenant, elle rit, applaudit et parle pendant qu’elle regarde la vidéo le soir avant notre rituel du soir. Du coup, quand j’ai su que l’artiste lançait une campagne sur Ulule pour financer l’édition d’un livre Pouiki, j’ai de suite participé. Entre temps, on a pu naviguer sur le site Veganimo, pour trouver les comptines, des fiches ludiques, des jeux, des recettes, bref, un site super chouette pour les enfants.

Il y a peu de jours nous avons enfin reçu notre petit colis contenant le livre Pouiki Le Petit Cochon disponible également sur veganimo ou encore le site de la L214, un sticker tout mignon, ainsi qu’un tote bag Anti-Corrida, qui annonce clairement notre pensée à ce sujet, surtout habitant dans le Sud-Ouest. Ce dernier est très beau, épais, en coton bio.

Le livre de Pouiki est quant à lui hyper craquant. Les couleurs à la fois douces et vives, les illustrations mignonnes, l’histoire. Je craque complètement. Ce petit cochon qui parvient à être sauvé de l’élevage et de l’abattoir est très touchant. C’est à la fois triste et plein d’espoir, et cela apprend la triste réalité aux enfants sans pour autant les confronter à de la violence graphique, et je remercie Stephanie pour son travail. Comme vous pouvez le voir, en plus d’avoir adopter la vidéo de la comptine en soirée, notre puce a aussi adopté le livre avec ses pages attractives. Maintenant, je ne lui laisse pas longtemps car les pages en papier épais ne sont pas adaptées pour ses petites mains qui ne connaissent pas vraiment la délicatesse.

On craque pour Pouiki Le Petit Cochon

Je recommande ce livre à tous ceux qui veulent partager leur empathie envers les animaux d’élevage à leurs enfants. Et je vous incite à rejoindre la page Veganimo sur Facebook pour vous tenir au courant des actualités de l’artiste. N’hésitez pas à jeter aussi un oeil à ses créations via son site internet.

On craque pour Pouiki Le Petit Cochon

On craque pour Pouiki Le Petit Cochon

Mon collier d’allaitement Kangaroo Care

Mon collier d'allaitement Kangaroo Care

Si vous me lisez depuis quelques semaines, vous savez que j’ai acheté un collier d’allaitement Kangaroo Care, marque leader sur le marché, et qui nous vient d’Estonie. Et je ne connaissais absolument l’existence de ce genre de bijou. Alors si parmi vous il y a des sceptiques et des non-initiées, voici mon avis, car depuis le jour de la réception, il n’a pas quitté mon cou (sauf pour la nuit).

Rencontre avec cette étrange babiole

Tout d’abord, quand on allaite au sein, il arrive un moment où bébé non seulement se distrait facilement, mais vous griffe, pince, malaxe les seins et toute la peau qu’il peut attraper pendant la tétée, même le nez ou le menton peuvent y passer. Alors non, les marques rouges ne sont pas dues à une bagarre avec un chat, mais une tétée avec bébé. Puis pas hasard, j’ai lu des articles sur les colliers d’allaitement.

Au début, je me suis dit que c’était un accessoire pas vraiment nécessaire, juste encore une nouveauté marketing pour jeune maman novice. Et bien non, à force, ça fait mal de se faire griffer, agripper de la sorte. Je me suis donc penchée sur la question, et ai décidé de m’en commander, après tout, au pire, ça reste un joli collier. Après quelques recherches, je suis tombée sur l’évidence Kangaroo Care. Les modèles sont le plus distribués, les notes clients sur Etsy sont top, et le prix pas vraiment exorbitant. Ce qui m’a séduit : l’alliance du bois et du coton en évitant le collier tout en plastique, silicone ou autre. Des colliers 100% naturels (it is 100% natural, vegan, human and eco-friendly comme indiqué sur le site officiel) pour offrir le meilleur à ma pépette.

Kangaroo-Care-2

Réception et adoption immédiate par le duo mère /fille

Après la commande, la réception a été très rapide. A l’ouverture du colis, j’ai été séduite par l’odeur du bois (genévrier biologique). Le coton au crochet est de très bonne qualité et les coloris sont parfaits, j’adore les tons, mais il en existe de bien d’autres couleurs Je l’ai de suite mis autour du cou, il était réglé à la bonne taille par chance, et il est très léger. Du coup, à la tétée suivant la réception, j’ai pu voir si bébé s’y intéressait ou non. Et il se trouve qu’elle s’est agrippée au collier et que mon torse a vécu une tétée plus calme que les précédentes. C’était donc une adoption immédiate.

Maintenant, cela fait plusieurs semaines que je le porte et j’en suis toujours aussi satisfaite. Bébé joue toujours avec au moment de la tétée, parfois elle le tient et le tape contre moi ou tente de le vriller. On est également passé au stade de la machouille de perles. Dans mes bras, en porte-bébé ou quand on est couchées, elle prend plaisir à le saisir et machouiller les perles, ou même tout simplement les tenir et les observer, en gazouillant parfois.

Mon collier d'allaitement Kangaroo Care

Ce collier est l’un des achats qui peut paraître futile, mais qui est bien un coup de coeur et l’un des meilleurs achats que j’ai pu faire dernièrement. De plus, il est très esthétique, facile à porter avec des tenues simples, et le cordon réglable est réellement très solide. Bébé peut tirer de toutes ses forces dessus, il ne bouge absolument pas. Bref, je suis vraiment très fan et je le conseille à toutes celles qui en ont marre des griffures ou autres car même avec amour et compassion, il y a un moment où ça fait mal.

Mon collier d'allaitement Kangaroo Care

Tarte à la mousse au chocolat, facile et végane

Tarte à la mousse au chocolat, facile et végane

Bonjour à toutes et à tous, en ce week-end de Pâques, on est en général la tête en plein dans le chocolat, ou avec les enfants qui courent dans le jardin à la recherche des petits oeufs, lapins, poules cachés par la famille. Sauf qu’ici, bébé est trop petite pour aller dans le jardin chercher les chocolats ou même en manger, donc le chocolat c’est pour nous les grands. Et comme on est , quoi de mieux qu’une recette avec du bon chocolat, transformé en mousse au chocolat, en tarte ? Tant qu’à faire, autant y aller à fond !

Si vous testez cette recette n’hésitez pas à partager vos résultats et vos impressions !

Tarte à la mousse au chocolat, facile et végane

Pour la pâte :

  • 150g de farine
  • 40g de sucre brun
  • 1 pincée de sel ou de fleur de sel
  • 40g d’huile de coco
  • un peu d’eau

Commencez par mélanger les ingrédients secs entre eux. Ajoutez l’huile de coco (non liquide) et mélangez avec les doigts pour bien la répartir. Ajoutez enfin un peu d’eau pour former une boule de pâte homogène non collante. Placez la ensuite au frais pendant une vingtaine / trentaine de minutes (pour permettre de mieux la travailler par la suite).

Préchauffez votre four à 180°C, sortez votre pâte puis étalez-la sur votre moule (ou vos petits moules) et placez des haricots / amandes / billes en céramique pour garder un fond de tarte bien plat. Enfournez pour 15 / 20 minutes. Attention à respecter le temps et surveiller la cuisson. Ici je n’ai pas surveillé, et m’occupant de bébé à la fin du timer… Le fond de tarte a eu légèrement chaud.

Pour la mousse au chocolat : 

  • 150g de chocolat noir
  • 200g de tofu soyeux
  • 1 cuillère à soupe de sucre ou du sucre vanillé (optionnel)

Pour la mousse rien de plus simple. Faîtes fondre votre chocolat au bain-marie. Une fois fondu, ajoutez le sucre si vous choisissez d’en mettre, et le tofu soyeux. Mélanger le tout énergiquement au fouet pour bien incorporer le tofu dans le chocolat. Répartissez la mousse sur votre fond de tarte refroidi puis mettre votre tarte à la mousse au chocolat au frais pendant 30 minutes ou 1 heure avant la dégustation. Pour plus de gourmandise, choisissez une huile de coco non-désodorisée et ajoutez un peu de noix de coco rapée au moment de déguster 🙂

Tarte à la mousse au chocolat, facile et végane

Pourquoi je suis végane ?

Pourquoi je suis végane ?

Parce que c’est la mode.

Non, je rigole. Si je fais cet article, c’est à la fois personnel et impersonnel, et tout simplement pour célébrer ce jour qui signe : La Journée sans Viande. Tout le monde à ses raisons de devenir végane (Vegan étant le terme anglosaxon), même si en général tout se recoupe assez facilement. Cependant, on peut facilement nous coller des étiquettes, critiquer et taper sur la communauté végane, ses idées, tout mettre dans un vilain petit paquet et jeter aux ordures la moindre chose qui nous gène. Et si je suis végane, ce n’est pas du tout en premier lieu pour appartenir à ces groupes ultra-fermés, extrémistes et tout le reste, je le suis pour moi, et pour tout un tas de raisons.

Pour rappel, végane signifie ne rien consommer d’animal que ce soit dans l’assiette (oui le miel c’est animal, et le poisson est un animal), les vêtements / chaussures, cosmétiques, produits ménagers, médicaments (hein la vilaine D3 animale ou les adjuvents aviaires) et aucun produits testés sur les animaux (que ce soit ingrédient ou produit fini). Je n’écris pas ces lignes pour vous convertir, chacun fait bien ce qu’il veut de sa vie, mais peut-être que certains ou certaines s’y retrouveront.

Parce que j’aime les animaux

Comme le dit la célèbre citation de Marguerite Yourcenar « Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis ». Et c’est bien vrai. Pour moi, les animaux ne me sont pas inférieurs, je ne me considère pas comme au sommet de la chaîne alimentaire. J’aime les animaux, j’aime leur parler, les bichonner, jouer avec, un peu comme des amis. Je ne mange pas mes amis, c’est tout. Comme dit dans cet article, je pleure quand un animal est blessé ou meurt dans un film, mais aussi si je vois un animal mort sur la route, alors dans mon assiette, ce n’est pas possible.

Parce que je ne suis pas spéciste

Le sujet un peu compliqué et que les gens occultent très souvent. Pour moi, une vache, un agneau, une autruche, un lapin a autant droit à l’amour et au respect qu’un chat ou un chien. Certains élèvent des rats qui furent à l’époque porteurs de la Peste Noire et les aiment, mais par contre des petits lapins, veaux ou des poulets n’ont pas le droit à ce respect car ils sont « domestiqués » par l’homme afin de servir ses caprices (et non besoins) alimentaires (de riches, les pays pauvres ayant très peu accès à la viande).

Quand vous câlinerez votre chat ou chien ou autre ce soir, demandez-vous pourquoi vous mettez cette espèce sur un piédestal plutôt qu’une autre que vous retrouverez dans votre assiette. Moi j’ai choisis de ne pas choisir, de ne pas céder au spécisme. Et même si je n’aime pas les poules et poulets, ce n’est pas pour autant que j’en mangerai.

  Pourquoi je suis végane ?

Je ne cautionne pas les abattoirs et autres lieux de torture

On connaît presque tous les polémiques sur les vidéos tournées dans des abattoirs, bio ou non. Et bien, même si je ne regarde jamais ces vidéos, je sais déjà ce qu’on y voit. La barbarie des humains envers les bêtes, que ce soit dans les abattoirs, les labos de recherche, les lieux de recueil de la laine ou du cuir ou de la fourrure, m’insupportent au plus haut point. Pour moi s’en prendre à un animal de la sorte c’est lâche, c’est exercé une violence et tenter d’avoir un pouvoir qu’on est frustré de ne pas avoir sur d’autres Hommes. Non, je ne peux pas avoir un bout d’animal mort par l’action de l’homme dans mon assiette.

Parce que j’aime notre Terre, et ses océans

C’est un fait maintenant bien connu, la vie dans les océans est vouée à disparaître sous l’effet des actes de l’Homme. Et sans vie marine, notre écosystème serait complètement bouleversé, nous irions droit à notre perte. Je ne consomme donc pas de faune marine, ni produit dérivé. Je ne cautionne pas les pratiques de pêche intensive, avec les fonds marins raclés, les espèces non désirées pêchées mais remise morte à l’eau, les volumes impensables de poissons pêchés mais qui ne seront au final pas consommés et donc jetés. Ni d’ailleurs les pêches pour le plaisir de cuisiner des animaux extraordinaires, comme par exemple les requins, rejetés vivants les ailerons coupés à la mer.

J’aime aussi nos belles terres, libres, sauvages. L’action de l’homme qui s’impose sur Mère Nature m’horripile. Détruire la belle nature pour en faire des champs de soja qui serviront plus tard à nourrir la viande, et même pas à nourrir les pays dans le besoin, entasser des bêtes dans leurs enclos pour concentrer les émissions de méthane et faire vivre ces bovidés dans leurs déjections, ça m’agace vraiment.

Pourquoi je suis végane ?

Parce que je partage l’opinion de Darwin et consort

Qui considère que l’Homme est fait pour une alimentation végétale à la vue de l’évolution. Je crois aussi les études qui prouvent que nous ne sommes pas faits pour manger de la viande, tant sur le plan dentaire que sur le plan digestif. Nous avons des molaires pour mâcher comme les vaches, nous n’avons pas des canines de prédateurs (d’ailleurs les vampires se nourrissant de bêtes sont obligés d’avoir des canines bien plus saillantes que de simples humains, on devine bien pourquoi cette image là).

Parce que je fais attention à ma santé

Dans mon assiette, j’aime savoir d’où viennent mes aliments, et savoir qu’ils sont le moins souillés possibles. Avec une alimentation équilibrée (et très gourmande), je ne me suis jamais aussi portée que depuis que je suis végane. Et ce, avec une grossesse quasi exemplaire et même un allaitement sain. J’avais toujours tendance à avoir des troubles digestifs, mais depuis que j’ai sorti les produits animaux que nous ne sommes pas faits pour digérer, je retrouve un estomac et des intestins heureux. De plus, je ne souffre d’aucune carence pour ce qui se poseraient la question (et les protéines ? ).

Pourquoi je suis végane ?

Je ne suis pas végane pour donner des leçons

C’est vraiment pour moi, et mon amour pour les animaux. Je ne suis pas végane pour le dire aux quatre vents et assommer la première personne venue avec ma façon de voir les choses. C’est un choix, et si j’entends à ce qu’on me respecte ainsi, je n’ai pas à monter la tête aux gens autour de moi en les forçant à le devenir. Si une personne en face de moi mange un steak, je ne vais pas lui faire tout un exposé sur l’histoire de ce bout d’animal mort pour finir par partir en claquant la porte. Chacun ses choix. Maintenant, si je lis des bêtises ou qu’on me pose des questions, j’y réponds.

Journal de Maternité #4 : Premier Moisversaire

Journal de Maternité

Je ne sais pas comment vous vivez le temps qui passe en ce moment, mais ici, le temps file à une vitesse folle. La fin de grossesse est passée en un éclair, et dimanche nous avons fêté le premier moisversaire de notre petit bébé. Alors, pour être franche, je ne comprenais pas les parents qui fêtaient les moisversaires, mais en fait le temps passe tellement vite, que chaque mois passé est spécial quand on a un bébé à la maison. Alors oui, je suis faible, et je parle du premier moisversaire.

Un bébé qui grandit vite

Alors qu’il y a un mois notre pépette mesurait 48 cm pour 2,930kg, maintenant, à la visite chez le pédiatre, madame a pris 4cm et 1kg. Oui, je suis végane, j’allaite, et alors que la courbe de poids estimait un résultat entre 3,7 et 3,9 kg au bout d’un mois, elle pèse bien 3,950kg. Donc les réflexions sur l’allaitement des véganes, je peux vous dire qu’elles me passent largement au dessus de la tête. J’ai eu beau douter de la qualité de mon lait, le pédiatre m’a clairement dit qu’il était de bonne qualité et que madame profitait bien.

Et c’est vrai que même si les chiffres sont plus parlant, les changements se remarquent quand on l’observe. Lors de la tétée déjà, son placement sur les bras est différent, elle remplit de plus en plus les pyjamas dans lesquels elle flottait il y a peu (oui c’est un bébé pyjama, pas très esthétique mais tellement pratique). Le plus impressionnant, ce sont les mains. A chaque fois, je prends du temps pour regarder ses mains qui ont presque doublé. Bon après, hein, il y a aussi quelques petits défauts, comme avoir un côté du crâne plus plat car elle dort toujours du même côté donc il faut feinter pour qu’elle se tourne la tête de l’autre côté, ou encore un léger décalage des hanches hérité de sa maman (oui je vous dis tout, pas de cachotterie ici). Ah et les premières coliques aussi, qui mettent les parents en paniquent en plein milieu de la nuit à voir bébé toute rouge, qui hurle, inconsolable (il semblerait qu’on ait trouvé la parade). Mais dans l’ensemble, bébé qui ne reçoit rien d’animal, ni par lait infantile ni par transfert dans le lait maternel, se porte à merveille. Un magnifique bébé dixit le pédiatre.

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Un éveil de plus en plus évident

Si bébé va bien, et qu’elle dort assez bien (même si parfois c’est agité), en journée, elle a de plus en plus de périodes d’éveil. Et ça, c’est génial. Lors du moment du change, on a un tableau de Jeanne Dark et Batman au dessus et elle le regarde très souvent (Grégory c’est pour toi ahah – je vous invite d’ailleurs à découvrir son travail), ou alors elle regarde vers la fenêtre, ou tout simplement maman qui la change en faisant par moment les gros yeux. Elle se détourne vers les visages, vers les bruits, et pour être honnête, j’aime l’observer. D’ailleurs, je vous recommande chaudement le matelas à langer sofalange de LilikimJournal de Maternité #4 : Premier Moisversaire 4, étant incliné, on peut observer bébé et jouer avec sans avoir besoin de se pencher au dessus de sa tête, surtout quand on mesure même pas 1m60.

On a droit également à différents gazouillis. Parfois on a l’impression que pépette va pleurer, mais en fait, c’est juste un petit gazouillis un peu fort et puis plus rien. Au babyphone c’est pas pratique car du coup ça réveille quand même et on attend la suite, mais non, elle se rendort, et nous c’est plus long. En journée, ça gazouille sec, elle tente même de se remettre la tututte quand elle tombe, même si ces ne sont pas vraiment coordonnés ou précis. Elle tient également de mieux en mieux sa tête, ce qui permet une position plus verticale pour les tétées, ce qui présente un avantage certain contre les réflexions d’éjection forts ou encore les reflux.

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En gros, un bébé grandit et évolue à grande vitesse. On se dit que les prochaines étapes et les prochains moisversaires vont rapidement arriver, et on s’émerveille à la moindre nouveauté. Oui, je suis gaga de ma pépette, mais bon, c’est ça d’être une maman, qui a le coeur rempli de joie ou d’inquiétude au moindre fait nouveau. Alors, je grandis aussi à ses côtés, et je vois le monde différemment. Et je suis peut-être un peu trop mère poule déjà, mais bon, ça c’est mamie gâteau qui le dit alors bon…

Nouveautés pour 2016

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J’espère que vous avez passé un bon week-end, et voici l’heure de nous réunir. L’année s’entame peu à peu, on tente d’appliquer nos résolutions, on essaie d’éliminer les restes des galettes goulument avalées, mais c’est aussi le temps de mettre de nouvelles idées en place. Ainsi, bien que ce blog ne soit pas excessivement vieux, il se verra doté de quelques nouveautés courant 2016. Celles-ci devraient même voir le jour d’ici peu.

  • Création d’une page Facebook : pour séparer mon profil personnel et les actualités du blog, j’ai décidé de créer une page Facebook spéciale pour me suivre sur les réseaux sociaux. Les réseaux Twitter et Instagram ne changent pas.
  • Petits concours : au fil de l’année, je vous ferai partager mes coups de coeur, et vous permettrai de mettre la main dessus, grâce à des petits concours ponctuels.
  • Lancement d’une chaîne youtube : aie, elle aussi elle s’y met ? Et bien oui, des vidéos verront le jour, pour vous présenter des produits, ou vous parler d’un sujet qui me tient à coeur. Après tout, plus on est de fous plus on rit, alors une personne de plus ou de moins qui publie des vidéos…
  • Conseils, astuces et trouvailles : on parlera toujours bébé bien-sûr, mais aussi astuces véganes pour les grossesses, la maternité et le développement de bébé, il n’y aura pas que du ressenti et des trouvailles pour vous guider dans la vie de tous les jours.
  • Des sujets ouverts aux suggestions : si vous souhaitez qu’on parle d’un sujet particulier, n’hésitez pas à m’écrire pour me demander un petit article 🙂

Le rythme de parution des articles restera le même, toujours le dimanche et le mercredi. J’espère de tout coeur que ces nouveautés vous plairont. A mercredi pour un nouvel article !

Nakd, les barres vegan de fruits et noix qui régalent !

Nakd, les barres vegan de fruits et noix qui régalent !

A quelques semaines de l’accouchement, il est temps de boucler le côté miam miam de la valise de maternité. Car oui, si l’on n’y pense pas vraiment, parmi les conseils prodigués à la future maman, on entend de prendre de quoi grignoter et boire pour se donner des forces pendant le travail, qui peut s’avérer long, surtout pour un premier enfant (comment ça 10/12h ça passe vite?). Donc, vient la question : que mettre dans sa valise sans passer par les gâteaux pas très healthy ? Et bien la réponse m’est apparue comme une évidence : quelque chose de pratique à transporter, manger, bon, sain et qui redonne un coup de fouet. J’ai donc pensé aux barres, et plus précisément aux barres Nakd, vegan, sans gluten, et sans blé, crues, pressées à froid (sans cruauté pour les animaux ou les estomacs et intestins donc) ! Les fameuses barres que toute le monde s’arrache mais au final on comprend vite pourquoi. Voici donc la sélection des trois parfums qui m’accompagneront dans plusieurs semaines (oui je les ai quand même goutées avant hein).

Les barres Cocoa Delight

Bon, j’en ai déjà parlé lors de mon premier instant test, donc je ne reviendrai pas dessus. Mais bon, le fait d’en commander deux boîtes directement reste quand même assez clair ! C’est un grand grand grand coup de coeur.

Cette fois commandé sur le site officiel par contre (comme toute la commande d’ailleurs) !

Nakd, les barres vegan de fruits et noix qui régalent !

Les barres Avoine Fruits Rouges

Bon si je dis que là aussi c’est un coup de coeur ça va faire redondance, donc je ne le dirai pas. Mais c’est bien le cas. J’avais testé les Apple Crunch, mais j’ai été plutôt déçue car je n’ai pas du tout aimé le goût des protéines de soja qui ajouté l’effet crunchy à la barre. Donc cette fois, j’ai tenté les fruits rouges à l’avoine. Et là d’un coup ça passe beaucoup mieux.

Moelleux avec quelques petits crunchs par ci par là, un délicieux petit goût de fruits qui n’est pas trop présent et surtout qui reste naturel ça fait plaisir. Pas de sucre ajouté, juste le sucre naturel, pas d’OGM (non parce que c’est bien de le signaler), composé de dattes, d’avoine (obviously), de raisins, cacahuètes, jus de pomme, amandes, noix, framboises, fraises. Franchement, pourquoi résister alors que tout est sain dedans et plein d’énergie ?

Nakd, les barres vegan de fruits et noix qui régalent !

Les barres Avoine Cacao

Oui bon, encore du cacao, mais vous avez vu pour vous distraire j’ai quand même placé des fruits au milieu ! On reste donc dans la gamme Avoine, parce que j’adore l’avoine tout simplement. Cette fois on reprend les même ingrédients que cités au dessus en remplaçant les fruits par le cacao. Des barres encore une fois saines et délicieuses. Elles sont riches en fibres, en graisses insaturées (celles qui ne sont pas mauvaises car diminuent le mauvais cholestérol), en protéines, mais pauvre en sodium.

Maintenant, ce n’est pas parce qu’il y a deux types de barres au chocolat qu’il faut croire qu’elle ont le même goût. Celle-ci semble légèrement moins sucré que la Cocoa Delight et on sent plus les noix par rapport à l’autre barre. On est ici bien plus dans l’aspect barre que gâteau, car pour l’autre on a clairement l’impression de manger du gâteau au chocolat. Le goût des diverses noix présentes (comprendre cacahuètes, amandes, noix) ne prend pas non plus le dessus, mais permet d’apporter un peu d’originalité.

Nakd, les barres vegan de fruits et noix qui régalent !

En bref, ces barres sont bonnes non seulement pour la santé, mais aussi gustativement. Si vous avez besoin d’un en-cas pratique, vegan, bon, et sain, n’hésitez pas à vous tourner vers la marque Nakd qui offre de la très bonne qualité pour au final un prix qui n’est pas si élevé comparé à d’autres produits sur le marché. Je vous ferai bientôt découvrir d’autres produits de la marque, comptez sur moi !