Le quotidien d’une végane

Le Quotidien d'une végane

Le titre pourrait amener à sourire voire même à rire, mais le quotidien d’un végane est parfois ponctué de plein de petites aventures. On peut en avoir des bonnes comme des mauvaises. Je ne rentrerai pas dans les questions d’éthique dans cet article, ni du pourquoi je suis végane, sujet déjà abordé. Je vais juste rapporter tous ces petits trucs que bien des véganes rencontrent dans leur quotidien.

D’ailleurs, si vous avez des petites anecdotes à ce sujet n’hésitez pas à les partager !

Faire les courses

Oh mon cochon ! (Quoi comment ça c’est spéciste ?) Faire les courses… Ce moment qui n’est déjà pas en soi très agréable mais qui peut vitre devenir un calvaire. Quand on est végane, on a notre petite liste de produits déjà testés et approuvés, mais lorsque la rupture de stock survient, c’est le drame. On se retrouve dans l’obligation d’éplucher les étiquettes car vous pouvez me croire qu’on trouve du lait en poudre ou des blancs d’oeufs en poudre un peu partout, ou encore de la gélatine (jusque dans les mousses 100% fruits – ou pas). Du coup, si vous faites les courses avec moi, ne vous étonnez pas si mon premier réflexe et de retourner la boîte pour chercher la composition. Et cela est de même pour les produits cosmétiques.

L’hystérie du logo

Toujours dans les rayons, après avoir épluché des dizaines de produits, par hasard, on prend un produit… Et là… On se retrouve face à un produit estampillé Vegan / Végane. C’est un peu le moment où tout passe au ralenti, le vent vous porte et vous vous sentez l’âme d’un conquérant ayant rempli sa mission. Je n’exagère qu’un tout petit peu. Franchement tomber sur ce genre de produit, c’est un peu trouver le Graal. Bien entendu, certains pinailleront que tel ou tel produit noté vegan contient de l’huile de palme. Mais franchement, on est tous quand même bien content de tomber sur des produits déjà prêts à consommer. Genre la glace DF Mavens Chocolate Almond Fudge chez Picard que l’on ne trouve plus mais heureusement Carrefour s’y met avec la gamme Swedish Glace ou encore Amy’s.

Car oui, il y a toujours des gens qui pinaillent. Toujours. (Coucou les #teamgranola et anti #teamgranola).

Le quotidien d'une végane 1

Et pour la salle de bain ?

Bouh, toujours des complications ? Et bien non, en général, le bon petit végane reste fidèle à ses petites marques notées véganes sur l’emballage (oui des emballages sorry), ou peut parfois faire des écarts sur des produits que telle ou telle personne conseille et dont il a vérifié le côté à minima cruelty free s’il ne peut en être autrement. (Non tout n’est pas Cruelty Free en Europe, les produits finis oui les produits premiers non).

Mais là encore, on se retrouve parfois face à de belles découvertes, comme de grandes déception. Genre le shampoing dont tu attends beaucoup mais qui en fait te laisse une choucroute grasse emmêlée comme jamais. Et parfois, le bon produit dont l’odeur te fait voyager sans aucune cruauté alors que ton voisin utilise toujours du axe enrichi en graisse bovine qui te brûle le nez et la peau des lapins.

Après la douche la cuisine

TIME TO PLAY (the game?).

Là on entre sur le terrain de jeu du végane. Jeune padawan ou grand maître végane, il y a toujours matière à se faire plaisir en cuisine. Associer de nouvelles saveurs, se bagarrer pour savoir si on met du guacamole ou du houmous à table, découvrir des nouveaux fruits et légumes (oui oui). C’est toujours un bon moment, même si parfois, la simplicité du steak pâtes soit un peu hors de portée (quoique… un steak de haricots rouges à la moutarde fait toujours son effet).

On s’échange tous des recettes. On teste. On réussit. On échoue et parfois c’est très drôle. Et surtout, on mange bien et comme des gros ogres en jour de grande faim. Car oui le végane ne mange pas que de l’herbe et ne suce pas que des cailloux (d’ailleurs ça abîme les dents à force). La fierté du végane ? Prendre son petit plat en photo pour montrer au monde qu’on a pas besoin de mettre un cadavre dans son assiette pour bien manger. Et saliver devant les photos des autres, ça aussi c’est une autre spécialité. Ce que je préfère ? La pâtisserie et trouver des astuces pour ne pas utiliser d’oeuf ou autre pour réussir les mêmes desserts / gâteaux, et la plupart des gens s’y voient que du feu.

Le quotidien d'une végane 2

Mais tu sors des fois ?

Il arrive parfois que le végane mette le nez dehors, histoire d’aller chercher son herbe et ses cailloux.

Blague à part. Ce n’est pas parce qu’on est végane que l’on vit au sein d’un cercle fermé ou qu’on devient asocial et qu’on ne sort jamais. Il est toujours possible de sortir avec des amis et pouvoir manger un truc végétalien dans un restaurant en bonne compagnie. D’ailleurs ce n’est pas le nombre de restaurants véganes ou proposant des options véganes qui manquent, et oui, même si l’on n’habite pas à Paris.

Il est très agréable d’apprendre l’ouverture d’un nouveau restaurant à tester, de sortir boire un verre en terrasse, aller faire un pique-nique (oui oui ça existe encore ça). Maintenant, c’est sûr que ce n’est pas aussi facile que s’arrêter chez (diable) KFC (/diable) ou autre, mais on peut toujours manger quelque part. Même s’il est des cas extrêmes qui ne jurent que par les restaurant 100% véganes et rien d’autres, ou même refusent les consommations qui ne sont pas certifiées sous leur nez. Oui, il y a des gens comme ça.

Et puis viennent les heures télé /médias

Bon, et une fois que t’as fait des courses, que t’es sorti, que les enfants sont couchés tu fais quoi ? Bah, soit je m’écroule devant l’ordi et les réseaux sociaux. Je lis en diagonale les bagarres twitter, les complaintes facebook, je bave devant les photos instagram. Oui je suis ce genre de filles qui peut trainer comme ça.

J’apprécie aussi de comater devant la télé à l’occasion d’un film ou d’une série ou d’un documentaire, le reste, je ne regarde pas, même les infos. Mais quand même. Imaginez la scène. Vous êtes pépouze au lit ou sur le canapé devant la télé, un pot de glace à la main (don’t judge me), vous êtes à fond dans un film et puis d’un coup d’un seul, on vous assomme de pubs… DE PUB DE VIANDE HEUREUSE… De poulets qui dansent avant de finir rôtis… De vaches heureuses de se faire inséminer puis tirer comme des distributeurs de lait pour faire plaisir aux enfants, ces pubs pour les mamans qui font le ménage et lavent les vitres avec des enfants terribles… En général, c’est le moment pipi, son muté, car c’est juste impossible de rester impassible devant tant de conneries qui seront gobées par les téléspectateurs hypnotisés. Parfois, on se surprend même à attendre un peu pour regarder un film en le mettant en pause histoire de pouvoir sauter les pubs. Alors oui, il en faut pour tous les goûts, mais non, arrêtez avec les mensonges pour donner une pseudo bonne conscience aux gens please.

Le quotidien d'une végane 3

Enfin bon, on reprend le film, et là, un animal meurt, et je pleure. Je suis un coeur d’artichaut (huhu végane jusqu’au bout) et le mal infligé même en film me touche. Mais bon, ce n’est qu’un film hein. Ah tiens, mes yeux commencent à se fermer, il est temps de tout fermer et faire dodo. Sur un bon oreiller, cachée sous la couette (sans rien laisser dépasser à cause des monstres), le tout sans duvet de volaille bien entendu.

Aller, demain on recommence. On recommence cette vie absolument normale mais ponctuée de petites aventures qui n’est en rien un enfer comme beaucoup le croit. Car oui, le végane vit normalement. Il ne vit pas en secte, loin du monde, pensant que si il mange des graines il deviendra invincible.

Mes petites bizarreries de maman

Bizarreries de maman

Si vous êtes maman, vous êtes déjà probablement passée par la case du « mais qu’est ce que je fais là? ». Et aujourd’hui j’ai décidé de parler de quelques petites bizarreries que font les mamans. Je pense qu’on en a toutes même si certaines les cachent parce que cela peut sembler étrange ou peut-être dérangeant pour d’autres, mais quand on est maman, on est maman, et on finit par faire des trucs de mamans. Même le genre de choses que l’on ne comprenait pas avant l’arrivée d’un petit bouchon à la maison.

Une histoire de pieds

Quand je voyais les parents gaga des pieds des enfants, franchement je ne pigeais pas. J’ai toujours détesté les pieds, des autres, les miens. Alors vouloir les grignoter, leur faire des bisous et compagnie c’était hors de question. Et puis pépette est arrivée avec ses petits petons parfaits et hyper expressifs. Oui. Elle les bouge tout le temps selon ses humeurs. Depuis, je fais partie des grignoteurs gagas de pieds, machine à chatouilles et à bisous sur des deux petits machins qui comptent dix orteils.

Bon, par contre, les pieds des adultes, je suis toujours fâchée avec.

De la sniffette à gogo

On va commencer par la drogue à sniffer : le bébé. Dès la naissance j’ai eu l’habitude de sentir pépette, sa tête surtout. Pendant les câlins, je posais mon nez et je sniffais son odeur de bébé. Je sais que je ne suis pas la seule, et j’ai tendance à en profiter encore de temps en temps pendant les quelques câlins paisibles qu’elle peut faire tout en la serrant fort dans mes bras (pas trop non plus hein).

Les câlins cette drogue dure

Oui on aime tous les câlins. Mais je passe mon temps à lui demander des câlins ou des bisous. Sauf que… Maintenant elle sait dire « nan ». Donc du coup c’est le festival du vent. Nan par ci, nan par là. Par contre papi et mami, eux ils y ont droit. Alors je profite des câlins et bisous que je peux avoir, et passer une journée sans, ça manque beaucoup. Il n’y a pas besoin d’attendre qu’ils grandissent trop pour se confronter au manque de câlin.

Le réveil synchronisé

Alors ça, c’est le truc, je ne sais pas vraiment comment l’expliquer. La nuit, j’ai tendance à me réveiller juste avant que pépette se réveille. Comme si je sentais qu’elle allait se réveiller, et ce sans forcément respecter des horaires réguliers. Je trouve ça marrant et à la fois assez primal. Comme si un instinct me réveille pour me prévenir que pépette va se réveiller.

L’observation, tout le temps

Si vous avez déjà suivi des articles où j’en parle, nous n’utilisons pas un babyphone avec simplement du son mais le visiophone Philips Avent. Et du coup, même après 17 mois, je l’observe toujours à travers l’écran. Pour voir si elle s’endort ou même une fois endormie pour la regarder toute paisible. Au moins ça m’évite d’aller dans sa chambre au risque de la réveiller. Dites moi que je ne suis pas la seule à observer mon bébé comme ça…

Petits petons en marche

Maintenant qu’elle marche, et qu’elle commence même à courir, je prends un malin plaisir et lui dire « tu peux aller chercher tel ou tel jouet? » juste pour la voir marcher avec ses petits petons trop mignons. Le must, c’est qu’elle revient toujours avec l’objet et un grand sourire de satisfaction qui me fait absolument craquer. C’est d’un mignon ! La voir gambader comme ça. La voir comprendre ce qu’on lui dit et assimiler la tâche qu’on lui assigne.

Voilà une petite liste assez courte, mais il y a autre petites bizarreries pourtant dans notre quotidien. Quelles sont vos petits trucs à vous ?

 

Expectations vs Reality : L’allaitement

Expectations vs Reality : L’allaitement

Après avoir fait le point sur le fait ou non d’avoir un bébé, on s’imagine ensuite toute sorte de choses sur tous les aspects de la grossesse, l’accouchement ou même l’allaitement. Des questions, je m’en suis posée plutôt pas mal sur l’allaitement, et une fois la décision prise, je me suis imaginée toute sorte de scénarios sur cet avenir incertain. Et les résultats, étaient parfois loin de ce que j’avais imaginé.

La tétée de l’inconnu

J’ai découvert ce terme de tétée assez tard, quelques temps avant l’accouchement à vrai dire. et je me disais que c’était à ce moment là où je serais clairement fixée sur l’allaitement. Du coup, je pensais qu’il faudrait attendre un petit moment et aider bébé pour la tétée. Sauf que bébé est venu toute seule au sein pour cette première tétée, en se mouvant comme un petit ver. C’est beau la nature.

Les premières tétées en maternité

Je pensais que je serais bien entourée, que les tétées se déroulerait sans accroc. Au final, on se retrouve avec des puéricultrices qui pincent le sein pour le mettre dans la bouche de bébé de façon douloureuse, des consignes de ne pas dépasser cinq minutes bla bla bla. J’ai rapidement oublié certaines  consignes voyant que bébé restait facilement dix minutes aux seins et qu’elle pleurait si je l’enlevais au bout de cinq.

Donnez moi une bouée rouge

Je savais que j’allais avoir la montée de lait, les seins gonflés. Mais je ne savais pas à quel point. Je ne savais pas que mes deux petits machins se transformerait en deux boulets de canon pleins de lait, complètement inconfortables, chauds, et parfois douloureux. Cela dit, je préfère faire une montée de lait et avoir bébé qui soulage plutôt qu’une montée de lait parce que le cachet pour l’éviter et donner le biberon a été donné trop tard. Autant que ça serve.

Expectations vs Reality : L’allaitement

Les crevasses de l’enfer

Là aussi j’avais lu quelques trucs sur le sujet. Mais bon sang… Je ne savais pas à quel point on pouvait être sensible des tétons et avoir aussi mal ! Au point de me reculer le plus possible dans le fauteuil comme pour éviter la succion et avoir l’impression d’avoir une petite lame dans le téton… Heureusement que j’ai eu de bons conseils pour qu’elles se résorbent assez rapidement. Mais franchement, je comprends bien pourquoi c’est l’une des raisons principales pour l’arrêt de l’allaitement.

Avoir un bébé réglé comme une horloge

Il y a certaines écoles d’allaitement qui prônent la règle des 3h ou 4h entre chaque tétée. J’ai choisi de le faire à la demande de bébé. Du coup, je pensais quand même qu’elle se régulerait rapidement pour prendre des tétées sur un rythme défini. Que neni. Pendant plusieurs mois les tétées étaient complètement aléatoires avant de prendre un rythme presque toutes les deux heures. Maintenant on est rodées toutes les deux et ses envies sont plus distinctes donc on a trouvé un certain rythme. Mais pour prendre une pause cinéma, avant ses six mois, c’était juste impossible. Même si maintenant, même regarder un film à la maison d’une traite le soir reste impossible.

Un entourage bienveillant

Alors là, ça coince. J’imaginais avoir un entourage qui allait me soutenir, m’aider en cas de coup de mou. Mais ce n’est pas toujours le cas. Biberon, réflexions, on est un peu passé par tous les stades. Et alors passés les six mois, c’est toujours d’actualité. Même si certains proches sont étonnés dans le bon sens, ou me soutiennent, et ça fait chaud au coeur, j’ai toujours l’impression que l’allaitement de notre puce reste peut être tabou ou dérangeant pour d’autres. Et ça, ça fait pas chaud au coeur, au contraire, en cas de mou, on a besoin de savoir que ça va aller.

Petit vampire sortira les crocs

Ah, les petites morsures, je n’y avais pas pensé du tout. Et même si au fond ça me fait rire avec du recul, sur le coup, je ne pensais pas qu’un bébé pouvait faire aussi mal avec des dents. Sauf que c’est ponctuel. En général, même quand bébé sort ses dents, il est rare qu’il morde, et lors des tétées on ne sent pas du tout les petites quenottes ce que je trouve complètement fou.

Expectations vs Reality : L’allaitement

Trouver un bon public d’allaitement

Je sais, et je savais d’avance, que l’allaitement en public pouvait être mal vu. Et cela m’attriste beaucoup. Mais quand on fait le coup des regards dérangés / dégoutés / pervers (oui il y en a) / des réflexions basses… C’est très déroutant. L’allaitement est naturel, je ne sors pas mon sein à l’air en continu et lorsque bébé boit on ne voit rien, mais pourtant, ça dérange. J’ai l’impression d’être une paria dans un monde d’hypocrisie totale où tout le monde s’extasie sur des seins de stars mais pour nourrir c’est pas normal. D’ailleurs maintenant qu’elle a dix mois, attention, c’est peut être même de l’inceste, allez savoir…

Passer de tels moments de complicité

Quand je voyais des mamans allaiter leurs enfants, elles posaient en général un regard doux sur eux pendant les tétées. Je me doutais qu’il y avait une certaine complicité, mais je pensais que c’était juste parce que c’était mignon. Je ne pensais pas à quel point c’était hyper tendre et plein de complicité la tétée. Surtout celles de nuit, où l’on est seules au monde avec notre bouchon. Malgré les doutes, les moments down, la fatigue, les douleurs, je n’échangerai cette aventure pour rien au monde.

Ce que je préfère chez elle #2

Ce que je préfère chez elle #2

Le premier article « Ce que je préfère chez elle » date maintenant du mois d’Avril, et il est temps de faire une petite mise à jour. En plus de quatre mois, il s’est passé beaucoup de choses, et nous avons de nouveaux petits moments à nous. Elle a ses nouvelles activités, elle rampe, s’assoit. Bref, il paraît bien loin le temps du bébé qui cherchait à se retourner.

Avez-vous des petits trucs qui vous font fondre chez vos petits bouchons vous aussi ?

La voir filer à toute vitesse rejoindre Papa

Quand son papa finit sa journée de travail, il m’appelle sur le chemin, et pépette réagit au téléphone alors en mains-libres. Mais dès qu’elle entend la porte, elle se jette par terre pour ramper comme une fusée accueillir son papounet. Puis c’est un festival de rires, de petits cris, et de poursuites qui ont lieu ensuite.

Les moments tendres de fin de journée

Comme pépette a tendance à être assez agitée en journée, il vient un moment en fin d’après-midi où elle cherche le calme. Je m’assois en tailleur et elle vient alors s’installer sur mes jambes pour jouer. Elle joue ainsi doucement, tout en câlinant. C’est extrêmement mignon.

Sa détermination

A la maison, il n’est pas question pour pépette d’abandonner en cours de route. Une fois qu’elle a quelque chose en tête, il faut qu’elle y parvienne. En ce moment, vu qu’elle sait comment s’assoir et maitrise mieux ses jambes, c’est se mettre debout. Pour se faire, elle n’utilise pas le coffre table basse, ni un meuble mais maman. Sur le parquet, moi assise à côté d’elle, elle s’appuie sur tout ce qu’elle peut pour se hisser avec mon soutien au niveau des bras, puis gazouille dès qu’elle est debout sans vouloir s’assoir ensuite.

Son air concentré

En fait ça va de paire avec sa détermination je pense. Dès qu’elle entreprend quelque chose, ou qu’elle examine un objet, une situation, une personne, un détail, elle prend un air concentré particulier. Elle tripote en général l’objet de son attention très attentivement avec un sérieux qui contraste avec sa happy face habituelle.

Ses câlins et bisous

Oui, à 9 mois elle fait des câlins et des bisous à sa façon. Pour les câlins, elle nous serre fort et pose sa tête sur notre épaule. Pour les bisous, elle pose sa bouche ouverte et pleine de bave sur nous, le plus souvent sur le menton, le nez ou l’épaule. Sans mouvement de succion, ce qui fait la différence avec ses signaux pour téter.

Son côté Madame Bavarde

Une fois qu’elle est lancée, c’est une bavarde née. Elle blablate, elle blablate. On peut avoir des discussions ponctuées de plus de syllabes qu’auparavant, et elle parvient aussi à nous interpeller d’un grand « MA » pour attirer notre attention.

Quand je la récupère de chez la nounou, elle blablate aussi sur le trajet du retour en poussette, comme pour me raconter ce qu’elle a fait pendant la matinée avant de poursuivre le chemin en observant les alentours.

Ses petits rituels du coucher

Normalement, nous avons une routine avec câlin avant le coucher. Mais une fois dans son lit, et ce à tous les coups, posée sur le dos avec sa sucette, elle se tourne sur le côté droit pour attraper la seconde sucette, les comparer puis s’endormir avec une dans la bouche et l’autre petite sucette dans la main. Oui, comme si c’était un doudou. Bien que maintenant, elle parvienne à s’endormir, une sucette dans une main, le doudou dans l’autre.

Son intérêt pour les animaux

Dès qu’elle voit un compagnon à quatre pattes (elle est entourée par deux chats et un chien à la maison, un chat chez la nounou), elle oublie ce qu’il y a autour. Elle les poursuit, tente de leur arracher les poils, bien qu’elle apprenne peu à peu à caresser. Et surtout elle crie. Des petites exclamations mignonnes en les regardant, et alors si on dit « c’est le chat » ou « c’est le chien » alors là, elle gazouille encore plus.

Ses petits pieds

Oui c’est cliché, mais que voulez-vous. Je déteste les pieds, mais les siens je les adore. Elle est toujours en train de les bouger, essayer de les manger. Elle y craint pas mal les chatouilles d’ailleurs. Franchement, quelle maman n’aime pas les pieds de son bouchon et y faire plein de bisous ? Franchement, des petits petons de bébé, hein ?

10 fun facts sur l’allaitement maternel

10 fun facts sur l'allaitement maternel

On continue la série des fun facts, cette fois-ci en s’intéressant à l’allaitement maternel. Après presque neuf mois d’allaitement, j’ai pu faire un petit stocks d’anecdotes à partager. J’avoue que certaines n’ont pas été drôles sur le coup, mais avec du recul, je trouve ça fun. Par contre ici, je ne parle pas spécialement des avantages du style « j’ai pu allaiter n’importe où en vacances » (cf image à la une).  Si vous avez des anecdotes sur l’allaitement de vos enfants, n’hésitez pas à les partager !

Les douleurs post-accouchement 

Au moment où l’on reçoit notre bébé dans les bras, on n’imagine pas la suite. Pour un premier bébé, on se dit que la douleur est passée, on va être tranquille. MAIS NON ! Les tétées de bébé m’ont provoqué des crevasses très douloureuses sur plusieurs jours. Et les tétées provoquaient également les tranchées, des vilaines contractions qui ont été parfois douloureuses afin de remettre l’utérus naturellement en place. L’avantage, c’est qu’il s’est rapidement remis en place, mais ça a piqué quand même. Bon après, promis (hors cas particuliers) on n’a plus mal.

Je ne peux toujours pas dormir sur le ventre

Ô grand désespoir ! Qui allaite et dors sur le ventre, se retrouve vilainement engorgée, douloureusement engorgée. Parfois, je reste juste quelques instants sur le ventre histoire de profiter de ce court bonheur, puis je reviens vite sur le côté ou le dos. Si vous saviez comme ça me manque. Parfois même, je mets un coussin sous mon ventre pour que mes seins ne soient pas comprimés et je reste comme ça à moitié endormie, comme un phoque à moitié sur un rocher.

phoque

Tester des tonnes de coussinets d’allaitements

Les premiers mois, on n’échappe pas aux fuites de lait. Et à moins de se retrouver avec deux grosses tâches de lait (voire plus au réveil le matin, bien trempée même sur le ventre), il vaut mieux investir dans des coussinets. Qui sont aussi pratiques pendant la tétée avec une montée de lait en synchro des deux côtés. Sauf que tous ne se valent pas, et si maman en préfèrent certains bien absorbants contre d’autres qui finissent trempés et trempent le soutien-gorge au passage, bébé a aussi ses préférence. Oui, quand je mets certains coussinets, elle ne semble plus vouloir le sein, et dès que je remets une autre marque, c’est reparti normalement. Au choix, lavables ou jetables. Personnellement les lavables ne sont en aucun cas assez absorbants. Vache à lait vous avez dit ?

Les joies des premières dents

Bien des femmes n’ont pas de mésaventures avec les premières dents. Mais j’ai eu droit à ma petite morsure qui m’a donné un gros coup de chaud avec une vilaine douleur pendant quelques instants. Deux petites dents d’un coup et un bébé qui mord, vous imaginez la scène. Heureusement, elle n’a pas recommencé.

Avoir un coussin d’allaitement / maternité et ne pas pouvoir s’en servir

Je suis un petit modèle. Et beaucoup de choses en ce monde ne sont pas étudiées pour mon gabarit. Les coussins d’allaitement en font partie. J’ai tenté plusieurs positions mais à chaque fois bébé se retrouvait trop haut pour avoir une bonne position pour téter. Du coup, il nous a servi comme bordure de son tapis de jeu pour qu’elle ne se cogne pas au meuble derrière.

Avoir un sein BIEN plus gros que l’autre

Parfois bébé a une préférence pour un sein par rapport à l’autre. Préférence qui peut changer n’importe quand. Du coup, il tête plus un côté que l’autre. Du coup, un côté est bien plus gros que l’autre. On se retrouve alors avec l’impression que le chirurgien a oublié de mettre la prothèse de l’autre côté. Et ça peut se voir  sous un tee-shirt et être très bizarre comme impression. Mais bon, dans l’ensemble, on garde des gros seins *wink*

Look it up

Tenter de téter les mamies ou même le papa

Quand bébé a faim, elle veut téter. Peut importe dans les bras de qui elle est. Elle tire sur les vêtements ou tente de téter parfois papa avec son nez ou des doigts qui passent à proximité. Puis quand j’arrive à proximité, elle se jette dans mes bras la bouche ouverte.

Envoyer du lait partout

Oui, c’est pas joli joli. Mais parfois en sortant de la douche, on se sèche bien, puis hop, la montée de lait qui en met partout. On peut tremper son lit, ses vêtements, le sol de la salle de bain. Ou même n’importe quel sol d’ailleurs. Il suffit que bébé soit distraite après la montée de lait au sein et se détourne quelques secondes pour en envoyer partout. Merci le REF.

Le fourmillement des seins

Le… hein quoi ? En fait la libération d’ocytocine qui provoque l’éjection du lait, provoque également des sensations de chaleur (pratique en été), et des fourmillements / picotements au niveau des seins. C’est très étrange comme sensation. Entre la légère douleur et la sensation dérangeante, mais au bout d’un moment on s’y fait et parfois ça me fait rire.

Soif ! J’AI SOIF ! 

C’est un fait, l’allaitement donne soif. Mais dans le genre vraiment très soif. Bien sûr on peut en profiter pour boire des tisanes d’allaitement (j’en ai testé beaucoup d’ailleurs) et beaucoup d’eau. C’est un peu comme si d’un coup on se retrouvait au Sahara avec la gorge sèche, et les premiers temps, il vaut mieux avoir même un verre d’eau à proximité pendant les tétées, ensuite ça peut attendre que la tétées soit finie.

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Expectations vs Reality : La grossesse

Expectations vs Reality : La grossesse

Bonjour à toutes et à tous, aujourd’hui, on va à nouveau parler grossesse avec le début d’une nouvelle série : Expectations vs Reality. Bien souvent on s’imagine des choses qui ne se passent pas du tout comme prévu, on nous vend du rêve à la télé ou autre, mais la réalité est toute autre. Du coup, j’ai voulu partager encore un peu de la grossesse avec vous. Peut-être que des futures mamans ou mamans se reconnaitront.

Tomber dans les pommes ou éclater de joie avec le test de grossesse

Bien souvent, on voit les femmes qui font des malaises, tombent dans les pommes, explosent de rire, de joie… Et bien moi non. J’étais heureuse, j’ai ressenti une vague impression de chaleur, tout ça, mais rien d’extrême, ni pour le test, ni pour la prise de sang, et parfois, même presque rien pour l’annonce aux proches. Comme je l’ai déjà dit, je n’ai pris vraiment conscience que suite aux premiers mouvements ressentis.

faint

Etre resplendissante dès les premières semaines

Et bien là encore non. Pourquoi ? Tout simplement car j’ai perdu 5kg à cause des nausées les premiers mois, donc tout le monde pensait que j’étais malade ou que je faisais un régime, et du coup ça m’agaçait de me justifier avec un « non je suis enceinte » et que les gens me regardent bizarrement.

ohno

Profiter des odeurs de la vie 

Toujours pas. On voit souvent des futures mamans qui apprécient l’odeur d’un bouquet de fleurs, de la nature, de la nourriture… Sauf que beaucoup, beaucoup d’odeurs m’incommodaient, et surtout n’importe laquelle n’importe quand. Vraiment pas la joie dès le petit matin. Enfin, d’ailleurs, c’est toujours resté depuis, pas mal d’odeur me donnent des hauts le coeur.

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On peut manger sur son ventre

Alors il est vrai que je me suis amusée à poser une assiette ou un verre sur mon bidon, mais juste pour le fun, car bébé bougeait tellement qu’il était impossible de laisser quelque chose sur le ventre, alors que c’était un truc que je voulais faire et qui m’a toujours fait rire.

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Rester en forme et faire du sport

J’ai toujours aimé voir les femmes enceintes avec leur gros bidon rester sportives et actives avec un corps ferme et parfait. Mais en fait, après mes quelques heures de travail, je ne pensais qu’à une chose : DORMIR. Et puis les rares séances même de yoga me semblait être de la torture en fin de journée avec la fatigue et la maladresse du gros ventre lourd. Du coup, je faisais mon sport dans ma tête quand bébé ne le faisait pas pour moi, voilà.

grace

Rester digne pour s’habiller et se chausser

AHAHAH, voir toutes ces belles futures mamans, hyper bien habillées, chaussées, ou avec leurs beaux collants l’hiver, et bien si elle s’habillent seules je leur tire mon chapeau. J’ai été obligé de demander à mon homme de m’aider à m’enlever mon pantalon, mes chaussettes et chaussures, ou mettre les chaussettes et chaussures. Sérieusement ? (Enfin autant l’habituer dès le début) Et ne me parlez pas de vernis aux pieds, pitié.

Expectations vs Reality : La grossesse

Se réveiller fraîche le matin

Chose impossible avec trois réveils par nuit pour aller faire pipi avec cause de nénette qui appuie sur la vessie. Au moins, j’étais prête pour me lever pour les tétées nocturnes. C’était plutôt des réveils genre lendemain de fête, tous les matins.

hungover

 

10 fun facts sur mon accouchement et séjour à la maternité

Journal de maternité #2

Et c’est reparti ! Après les fun facts sur ma grossesse, cette fois on s’y colle pour l’accouchement de pépette et les quelques jours passés en maternité. Ces petites anecdotes pourront vous faire sourire, et peut-être que parmi vous, certaines futures mamans sont aussi passées par là. Allez, plongeons dans l’univers perdu de l’accouchement et des premiers jours avec un tout petit bébé.

Je pensais que la perte des eaux était rapide

En fait, comme dans les films, je pensais que quand on perd les eaux, ça fait une petite flaque et puis c’est tout. Sauf qu’en fait, ce sont des torrents comme si on se faisait pipi dessus en permanence et ce jusqu’à l’expulsion du bébé. D’ailleurs, la sage femme m’a regardé bizarrement quand j’ai demandé combien de temps ça allait couler.

Au lieu de me reposer en arrivant, j’ai fait les cents pas dans la chambre

J’étais dans l’incapacité de rester au calme, couchée ou assise, il fallait que je marche, que je bouge, oui bon, dans la chambre de la maternité je n’allais pas faire le ménage, mais ça correspond bien à l’image commune. Mon homme m’a même clairement demandé « tu comptes creuser une tranchée? ».

Mon homme m’a perdue, littéralement perdue, dans la clinique

Au moment de partir me faire poser la péridurale, il était rentré grignoter quelque chose et nourrir les animaux (et sortir le chien). Mais à son retour, je n’étais plus dans la chambre à l’étage, ni dans celle du monitoring, mais en salle de travail, je n’ai pas eu le temps de le prévenir, le message était écrit mais je n’ai pas eu le temps de l’envoyer. Heureusement il a fini par me retrouver.

J’ai été privée de nourriture et d’eau

Sachant que passer deux heures sans manger pouvait être parfois rude, j’avais prévu de quoi grignoter et boire pour la journée. Surtout que ce conseil de prévoir à l’avance est très récurrent. Sauf que n’ayant pas fait ma radio du bassin, le travail ayant commencé plus tôt que prévu, on ne savait pas si ça se finirait par voie basse ou césarienne, du coup, pas le droit de manger, ni boire, youhou trop bien. Mais entre la douleur, puis les perfusions par la suite, et enfin l’esprit occupé par le petit bouchon j’ai réussi à tenir.

Je n’ai pas pleuré pour notre première rencontre

Alors que je pleure très facilement, j’étais tellement émerveillée par ce petit être si parfait qui sortait de moi après neuf mois ensemble, que je n’ai même pas pleuré. Je m’attendais à pleurer beaucoup, mais vraiment beaucoup. Je l’ai récupéré moi même une fois à moitié sortie, j’ai eu peur de la lâcher tellement elle glissait, mais après, l’amour m’a envahi, et la découverte.

J’ai dormi seulement 2h la première nuit

Je passais tout mon temps à observer bébé qui dormait. J’étais fatiguée, mais impossible de dormir, de la quitter des yeux. Seule sa petite bouille et ses mains dépassaient, et je les détaillais sans cesse, je caressais ses mains, je lui chuchotais des petits mots. Même une fois à la nurserie pour récupérer (2h du matin), j’avais vraiment du mal à fermer les yeux, il me manquait quelque chose, elle me manquait déjà.

J’ai reconnu les pleurs de mon bébé dans le couloir

Durant la seconde nuit, alors que bébé était à la nurserie depuis 1h du matin,  vers 5h j’ai entendu un bébé pleurer dans le couloir, et je savais que c’était ma fille. Je dormais, mais j’ai été réveillée et j’ai allumé la lumière, je savais que c’était elle. Quand la sage femme m’a demandé si elle la reprenait après la tétée, je lui ai dit que je préférais la garder avec moi.

Je trouvais que bébé faisait beaucoup de bruits inquiétants

Surtout la nuit. Quand tout était calme, je trouvais que bébé faisait beaucoup de petits bruits, et parfois inquiétants les deux premiers jours, ayant quelques glaires à évacuer. Du coup, j’ai gardé bébé avec moi la troisième et quatrième nuit pour me familiariser avec ses bruits.

Je n’arrêtais pas de regarder mon ventre vide

A chaque passage à la salle de bain pour la toilette, ou pipi, ou me laver les mains, je levais mon t-shirt pour regarder mon ventre encore un peu gonflé, mais flasque et vide, puis je regardais pépette, et j’étais heureuse.

La montée de lait fut complètement dingue

Je trouvais que ma poitrine avait grossit pendant la grossesse, mais là, en une journée, je me suis retrouvée avec deux ballons durs, chaud et douloureux. Les conseils de massage et de douche chaude ont été précieux, et mettre bébé au sein ne soulageait pas autant que maintenant en cas d’excès de production de lait (comprendre engorgement). De plus, ils étaient tellement gonflés et durs, que je ne pouvais ni dormir sur le côté, ni sur le ventre. Que ça me manque d’ailleurs de dormir sur le ventre.

Et vous, avez-vous quelques petites anecdotes de ces premiers jours ?

Bonne fête Mamie

Harley's Mood - Sucre et évasion

Aujourd’hui est un jour un peu spécial, celui de la fête des grands-mères, et bien que ma maman et la maman de mon homme fêtent leur première fête des mamies, cela fait des années que je ne la fête plus avec la mienne. J’ai donc décidé cette année, de lui souhaiter et lui rendre hommage à ma façon, par écrit.

Amatxi,

Aujourd’hui c’est ta fête, et j’aurais aimé te la souhaiter. Ce n’est pas la seule chose que j’aurais aimé faire. J’aurais aimé te présenter mon homme, et ma fille. Ce petit bébé, ton arrière petite-fille. Si j’étais ta petite princesse, je pense qu’elle le serait d’avantage.

Quand je repense au fait d’avoir vécu ma grossesse et ses trois premiers mois dans notre maison, ta maison, parfois, ça me rend nostalgique. Je me souviens des jeux dans le jardin, de mon harcèlement pour avoir un poney ou une chèvre, je me souviens quand tu tentais de m’apprendre Agur xiberua, ou à parler basque au moment de quitter la famille. Quand je fais des crêpes, je repense à ta façon de les faire, quand j’étais assise sur la table juste à côté de toi à grignoter au passage. Et tous ces souvenirs refont surface de façon plus flagrante depuis l’arrivée de bébé.

Tu sais, elle dort dans ce qui était ta chambre, moi j’ai gardé celle où j’ai grandit. Et parfois quand je vais la voir la nuit, je refait le chemin que j’ai bien souvent fait, pour venir discuter avec toi, lors de la lecture du journal. Je me demande si tu peux la voir là où tu es, alors que pourtant je ne crois pas à ce genre de choses.

Quand je parle à pépette, oui je l’appelle comme ça, au moment où elle gigote le plus, je lui dis qu’elle fait l’accordéon, et je pense à toi tu sais pourquoi n’est-ce pas. Tu verrais ça, il y a tout qui bouge dans tous les sens, de haut en bas, comme un accordéon. C’est tellement mignon. J’aurais aimé te la tendre dans les bras lors d’un repas de famille, tu sais j’étais toujours à ta droite à table. Te voir lui sourire et la voir te répondre de son plus grand sourire.

C’est parfois dur, ces souvenirs qui ressurgissent. Ce n’est pas comme si tu étais à quelques kilomètres et qu’un voyage pouvait résoudre cette situation. Non, tu n’es pas là. C’est un grand moment de ma vie et j’espère que tu es fière de moi, de ce que je suis devenue, de ma vie avec ma fille, que tu es fière d’elle aussi, et que tu la protègeras.

Je penserai toujours aussi fort à toi quoi qu’on en dise,
Tu me manques,
Ta petite fille.

Profitez de vos grands mères, vos familles et vos proches tant qu’ils sont là 🙂
Passez une douce journée !