Ce premier cadeau de fête des mères

Ce premier cadeau de Fête des mères

L’année dernière je partageais avec vous ma première fête des mères. Cependant, pépette était encore petite et ce n’était pas vraiment une fête des mamans, enfin, pas comme cette année où elle à presque 18 mois.

Maintenant, elle va chez la nounou, elle a ses copains, elle sait se faire comprendre, dire des mots, faire des câlins, des bisous, jouer avec nous, nous faire tourner en bourrique. Mais le coeur d’une maman n’est rien d’autre qu’une guimauve. Et mon coeur de guimauve a fondu depuis quelques jours déjà.

 

La surprise

C’était vendredi midi passé. Je venais chercher pépette chez la nounou. Comme tous les vendredis. Et puis juste avant de prendre l’ascenseur, la nounou me glisse qu’elle a déposé un paquet pour dimanche dans le sac à langer. Pour la fête des mères. Une petite attention fait avec la participation de pépette. Je l’ai remercié grandement, et mon coeur a commencé à fondre mais j’ai pu retenir mes larmes même si j’étais un peu sous le choc. C’était vraiment inattendu.

Ensuite, il a fallu attendre tous ces jours. Plus d’une semaine de vacances. On a pu profiter tantôt à trois avec papa, tantôt à plus avec le tonton, puis les mamies. A la maison. Au bord de l’eau. Au bord de l’océan. Les siestes manquées. Les fou-rires. Les chagrins.

Bonne fête Maman !

Et puis, dimanche matin est arrivé. Au réveil, papa me rappelle la présence de ce petit paquet doré surprise sur la cheminée. Je l’ai donc ouvert dans la foulée, en remerciant pépette pour ce présent. Et ce petit cadeau m’a littéralement fait fondre. Un petit porte bougie peint de différentes couleurs en pot en verre. Mon premier cadeau. De maman. De ma fille. Travaillé avec ses petites mains. Et moi qui me demandais un matin pourquoi elle avait des restes colorés sur les mains. Maintenant je sais.

C’est le premier et je ne pense pas le dernier. Mais cette année, je me suis sentie maman. Mon bébé devenue petite fille m’a ensuite fait un câlin quand je lui ai fait un énorme bisou pour la remercier. Et ce tout nouveau chapitre m’a bouleversé. C’était mon premier cadeau de maman.

Journal de maternité #49 : Une histoire de sommeil

Sommeil de l'enfant

Ah le sommeil, qu’elle chose compliquée, parfois qui relève de l’irréel pour certains parents quand il s’agit d’un bébé / enfant. Qui n’a jamais rêvé d’une belle nuit complète, et pourquoi pas à rallonge ? Sur plusieurs jours si possible ? Alors qu’au final on a un pitchoune qui demande à être réconforté, nourri pendant la nuit nécessitant plusieurs réveils et aller-retour au fil de la nuit lorsque le co-dodo n’est pas de mise… Ouais, les petites traces violacée sous les yeux peuvent vite devenir des squatteuses à long terme sous les yeux.

Avez-vous des petites anecdotes ou des petits rituels pour plonger vos pitchounes dans les bras de Morphée ?

Le rituel du sommeil

Chez nous le soir, le rituel s’est établi assez tôt grâce à l’allaitement (mais vous verrez que plus tard ce sera un « à cause de l’allaitement« ). Dès le début de notre vie à trois et sur les huit premiers mois, les repas du soir n’étaient que de simples tétées. Du coup, après le bain, on câlinait, on jouait un peu, et puis  on allait se lover dans le fauteuil dans la chambre de pépette, toutes les deux, et puis venait le temps de la tétée ou des tétées car toute petite elle réclamait sur une bonne période de temps. Puis j’ai commencé à rapidement lui lire une petite histoire, puis à nouveau un câlin et au dodo.

Puis on a introduit le repas du soir, mais cela n’a pas trop changé notre rituel. La tétée a en général lieu avant le bain, ou juste après (en peau à peau parfois car elle réclame une fois en couche), papa donne le bain, puis on joue calmement le temps de réchauffer le repas. Ensuite, on regarde des vidéos de chansons Disney (oui bon ça va hein). Vient ensuite le rituel du coucher lui-même, après un câlin à papa, on met le pyjama (car pépette commence à mettre les bras toute seule), on se débarbouille, on se brosse les cheveux (elle brosse les miens pendant que je m’occupe des siens). Puis on va se lover dans le fauteuil, notre fauteuil en quelque sorte, pour lire une histoire. Parfois des petites histoires Disney, parfois un livre plus interactif, et ensuite, une fois le livre rangé, on câline puis hop au dodo. Ensuite je reste avec elle à lui murmurer des mots doux, faire des bisous quand elle en demande. Bon j’avoue que souvent j’essaie tant bien que mal de l’apaiser Et quand enfin elle s’apaise et s’endort je quitte la chambre.

Pour les siestes, c’est en fonction de son humeur. Bien souvent maintenant, il suffit de lui demander « tu veux aller au dodo », si elle en a envie elle se dirige d’elle même vers son dodo ou la table à langer pour qu’on la change, débarbouille puis câline avant le dodo.

Sommeil de l'enfant

Des dodos version grand huit

Vient ensuite le temps lui même du dodo. Pour les siestes, ça varie très souvent. On peut passer de trente minutes à parfois deux heures. Cela dépend de son activité chez la nounou et surtout de la nuit passée. Même si après une bonne nuit elle peut aussi nous faire des bonnes siestes. La différence vient surtout du nombre de siestes qui est passé de quatre les premiers mois à deux maintenant (parfois trois si elle fait un petit som’ en poussette). Mais ce qui est le plus changeant reste les nuits.

Les premiers mois, elle se réveillait toutes les 1h30 / 2h pour réclamer ses tétées, et si au début le rythme peut effrayer, on s’y fait rapidement grâce au demi-sommeil dans lequel on est pendant la tétée. Puis elle a espacé de 3h / 4h. Maintenant, à 17mois, elle prend une ou deux tétées entre 21h et 00h, puis une vers 3h ou 4h. Ensuite, c’est celle du réveil vers 6h. Cependant, elle nous a surpris à réclamer toutes les deux heures à nouveau, ou carrément faire des nuits complètes. Et je vous avoue que les nuits complètes me décalquent car je me réveille pour vérifier que tout va bien et qu’elle a bougé et si je dors d’une traite, je suis à la ramasse au petit matin.

L’essentiel, c’est que pour l’instant je peux à nouveau dormir dans mon dodo, et non plus le matelas gonflable qui était à côté de son lit pendant plusieurs semaines suite à ses angoisses nocturnes. J’avais fini par passer mes nuits à ses côtés, et j’avoue que parfois entendre sa respiration me manque. Et puis avoir un lit deux places pour mon 1m58, c’est royal quand même pour compenser les réveils.

Sommeil de l'enfant

Chacun son rythme de sommeil

Bien sûr, il faut comprendre que tous les rythmes sont différents. Certes, même si je donne des tétées à chaque réveil la nuit pour aider pépette à retrouver facilement son sommeil, l’allaitement n’est pas la raison principale qui provoque les réveils. Elle peut avoir un petit creux ou une petite soif, certes, mais les réveils des bébés varient. Un bébé allaité peut faire ses nuits comme se réveiller plusieurs fois. Et un bébé au biberon peut faire de beaux réveils à répétition tout comme de belles nuits.

Chaque bébé à son propre rythme prédéfini. On a beau dire ce que l’on veut, s’étonner des réveils, on ne peut rien y faire. Il faut laisser bébé mener ses nuits comme il/elle le souhaite. Tout en les accompagnant en cas de terreurs / angoisses nocturnes ou encore en cas de cauchemars ou endormissement difficile. Certes on peut rester de longs moment pour les aider mais cela vaut bien mieux que laisser un bébé pleu rer et s’en épuiser et se stresser. Laisse un tout petit pleurer n’apporte rien de bon ni sur l’instant ni sur le long terme.

Mes petites bizarreries de maman

Bizarreries de maman

Si vous êtes maman, vous êtes déjà probablement passée par la case du « mais qu’est ce que je fais là? ». Et aujourd’hui j’ai décidé de parler de quelques petites bizarreries que font les mamans. Je pense qu’on en a toutes même si certaines les cachent parce que cela peut sembler étrange ou peut-être dérangeant pour d’autres, mais quand on est maman, on est maman, et on finit par faire des trucs de mamans. Même le genre de choses que l’on ne comprenait pas avant l’arrivée d’un petit bouchon à la maison.

Une histoire de pieds

Quand je voyais les parents gaga des pieds des enfants, franchement je ne pigeais pas. J’ai toujours détesté les pieds, des autres, les miens. Alors vouloir les grignoter, leur faire des bisous et compagnie c’était hors de question. Et puis pépette est arrivée avec ses petits petons parfaits et hyper expressifs. Oui. Elle les bouge tout le temps selon ses humeurs. Depuis, je fais partie des grignoteurs gagas de pieds, machine à chatouilles et à bisous sur des deux petits machins qui comptent dix orteils.

Bon, par contre, les pieds des adultes, je suis toujours fâchée avec.

De la sniffette à gogo

On va commencer par la drogue à sniffer : le bébé. Dès la naissance j’ai eu l’habitude de sentir pépette, sa tête surtout. Pendant les câlins, je posais mon nez et je sniffais son odeur de bébé. Je sais que je ne suis pas la seule, et j’ai tendance à en profiter encore de temps en temps pendant les quelques câlins paisibles qu’elle peut faire tout en la serrant fort dans mes bras (pas trop non plus hein).

Les câlins cette drogue dure

Oui on aime tous les câlins. Mais je passe mon temps à lui demander des câlins ou des bisous. Sauf que… Maintenant elle sait dire « nan ». Donc du coup c’est le festival du vent. Nan par ci, nan par là. Par contre papi et mami, eux ils y ont droit. Alors je profite des câlins et bisous que je peux avoir, et passer une journée sans, ça manque beaucoup. Il n’y a pas besoin d’attendre qu’ils grandissent trop pour se confronter au manque de câlin.

Le réveil synchronisé

Alors ça, c’est le truc, je ne sais pas vraiment comment l’expliquer. La nuit, j’ai tendance à me réveiller juste avant que pépette se réveille. Comme si je sentais qu’elle allait se réveiller, et ce sans forcément respecter des horaires réguliers. Je trouve ça marrant et à la fois assez primal. Comme si un instinct me réveille pour me prévenir que pépette va se réveiller.

L’observation, tout le temps

Si vous avez déjà suivi des articles où j’en parle, nous n’utilisons pas un babyphone avec simplement du son mais le visiophone Philips Avent. Et du coup, même après 17 mois, je l’observe toujours à travers l’écran. Pour voir si elle s’endort ou même une fois endormie pour la regarder toute paisible. Au moins ça m’évite d’aller dans sa chambre au risque de la réveiller. Dites moi que je ne suis pas la seule à observer mon bébé comme ça…

Petits petons en marche

Maintenant qu’elle marche, et qu’elle commence même à courir, je prends un malin plaisir et lui dire « tu peux aller chercher tel ou tel jouet? » juste pour la voir marcher avec ses petits petons trop mignons. Le must, c’est qu’elle revient toujours avec l’objet et un grand sourire de satisfaction qui me fait absolument craquer. C’est d’un mignon ! La voir gambader comme ça. La voir comprendre ce qu’on lui dit et assimiler la tâche qu’on lui assigne.

Voilà une petite liste assez courte, mais il y a autre petites bizarreries pourtant dans notre quotidien. Quelles sont vos petits trucs à vous ?

 

Comment survivre aux poussées dentaires de bébé

Comment survivre aux poussées dentaires de bébé

Hello les ami(e)s, on se retrouve aujourd’hui pour parler de périodes qui font frémir les jeunes parents rien qu’à leur évocation : les poussées dentaires. Ces vilaines période de quelques jours où un petit ange peut se transformer en petit démon, tout en souffrant de petites quenottes qui percent une gencive encore vierge. Qui n’a jamais retrouvé son petit bébé fatigué, joues rouges, bavant de surcroît et ronchonnant à tout bout de champ ?

Ici, je vous propose de parler de quelques solutions pour mieux vivre ces périodes de poussées dentaires (après un article consacré aux poussées de croissance), qui sont plus facilement repérables au fil des mois avec un bébé qui se fait mieux comprendre. Si vous avez d’autres petites astuces, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires !

Identifier les poussées dentaires

Ici, je ne parlerai que de notre cas puisque les signes visibles de la poussée dentaire peuvent varier d’un bébé à l’autre. Nous avons en général un combo grève du sein / joue rouge / gencive rouge boursouflée / partie blanche apparente sur la gencive / bave en excès / mâchouille de tout ce qu’elle trouve (même nous) / caractère ronchon et énervé / se tripote la bouche et les gencives / du mal à manger / fièvre. Nous n’avons pas spécialement remarqué d’érythème fessier pour le moment, mais par contre elle est montée une nuit à 40.6 de fièvre, baissée complètement en quelques heures.

Expliquer la situation à l’enfant et câliner

Le jeune enfant n’est pas encore en capacité de comprendre ce que signifie ce mal aux gencives qui survient brusquement. Ainsi, je trouve qu’il est important de lui expliquer ce qu’il se passe, l’origine de ses douleurs et de l’accompagner dans les moments difficiles. Même petit l’enfant est réceptif aux paroles de ses parents, alors même s’il ne saisit pas les détails, je trouve important de partager ces moments là.

Les câlins bien sûr sont très importants car en dehors d’apaiser les chagrins, ils permettent de rendre le lien de proximité avec bébé, lui apporter du réconfort, et le must en peau à peau si possible. Le portage rentre bien évidemment dans cette catégorie, surtout en cas de sieste difficile.

Les massages des gencives

Pour masser les petites gencives des bébés il existe différentes méthodes. Vous avez le doigt propre tout simplement, ou encore des embouts en silicone avec des petits picots tout doux, ou même des petites brosses à picots douces.

Ces massages peuvent se faire doucement sans produit particulier, mais certains peuvent se révéler utile par leur vertu apaisante sur la douleur comme par exemple des tissus imbibé d’infusion de camomille, une goutte d’huile essentielle de camomille ou giroflier dans de l’huile végétale, ou encore du gel gingival.

Nous utilisons le gel Acorelle à la guimauve ( la plante) qui est vegan. Mais il existe aussi un baume à la sauge chez Weleda (non testé) pour les compositions les plus saines et bio. Je dépose une noisette de baume sur une brossette en silicone pour les petits de 0-6mois et je lui frotte les gencives, puis je la laisse jouer avec et la mâchouiller. Il semblerait que le baume fonctionne assez bien puisqu’en général elle ne se plait pas trop après l’avoir passé. Du coup, le passer un peu avant une tétée ou un repas permet d’être un peu plus au calme et permet à pépette de mieux manger.

La mâchouille encore et toujours

Comme dit juste au dessus, on peut laisser des petites brosses à dents à picots aux bébés sous surveillance pour qu’il mâche et clairement se fassent les dents dessus. Mais il existe d’autres petites astuces. L’une d’elle souvent utilisée à la maison, surtout pour les premières dents c’est le collier d’allaitement / dentition. En câlin, ou en écharpe / porte-bébé, je portais mon collier Kangaroo Care et pépette se faisant les dents en même temps qu’elle profitait d’être dans les bras. Bon, il est vrai qu’on récolte pas mal de bavouille mais je trouve que c’est une bonne solution pour calmer lors des premières poussées lorsque bébé est encore tout petit et très dépendant. Il existe aussi des bracelets de dentition.

Sinon, nous avons un anneau de dentition tout bête, trouvé en promo avant même sa naissance. L’avantage c’est qu’on peut le placer au frigo pour qu’il soit bien frais lorsque bébé le porte à ses gencives afin d’être efficacement et rapidement soulager. Mais en général, j’ai envie de dire que n’importe quel jouet fait l’affaire du moment qu’il est robuste. Pépette a tendance à TOUT mordre lors des percées.

Il existe aussi les racines à mâchouiller comme l’iris, la réglisse, la guimauve (attention à l’effet laxatif des deux premières si bébé le mâche trop longtemps). On peut les trouver en pharmacie, et sous le travail des gencives les racines libèrent leurs principes actifs qui apaisent bébé. J’en ai entendu beaucoup de bien mais nous n’avons jamais testé.

Homéopathie et médicament

Enfin en dernier recours, on peut aussi donner de l’homéopathie à un bébé. Qui ne connait pas « Camilia pour apaiser bébé quand il fait ses dents » ? Le camilia en solution est l’un des rares produits homéopathiques qui ne contienne pas de lactose (les granulés oui) bien qu’il reste un produit purement pharmaceutique.

Sinon, en cas de grosse douleur, d’inconfort général, de fièvre, on peut également utiliser du doliprane nourrisson. Si toutes les solutions naturelles ne fonctionnent pas, on ne laisse bien entendu pas bébé souffrir et le doliprane soulage assez facilement, surtout une fièvre nocturne à plus de 39/40 non soulagée par un bébé en simple pyjama dans une chambre très fraiche.

Je fais le choix de ne pas parler du collier d’ambre car je trouve cela assez dangereux, surtout avec nos pépette qui s’agite toujours dans tous les sens. Je ne parle pas non plus de l’astuce de grand mère de passer un morceau de sucre sur la gencive pour aider la percée car cette pratique est assez barbare et propice aux infections.

J’espère que cet article pourra peut-être vous apporter quelques solutions lors des périodes difficiles, mais surtout ne rejeter pas bébé même si c’est très dur de le/la voir énervée et souvent en proie aux pleurs. Ils ont surtout besoin de réconfort et qu’on les accompagne dans ces poussées dentaires pour savoir que lorsque ça se reproduit, nous sommes là pour les aider du mieux que nous pouvons.

Journal de maternité #48 : Le temps des vacances

Journal de maternité #48

Bienvenue à vous dans ce nouveau journal de maternité. Alors que le précédent traitait de la transmission des parents à l’enfant, maintenant, place aux vacances. Et si pour beaucoup vacances signifient repos, quand on a un petit bouchon débordant d’énergie à la maison ce n’est pas aussi facile. Enfin bon, une semaine à la maison, sans se soucier du travail (bien que ça reste dans un coin de la tête), en presque tête à tête avec pépette, ça fait quand même du bien.

Un rythme spécial vacances ?

Pendant les semaines, avec les horaires de travail, de papa, de maman, les matinées chez l’assistante maternelle, on a bien rôdé notre rythme. Sauf qu’en période de vacances, ce rythme est bien plus souple. Le matin, pas de réveil, enfin si, mais pour papa, pas pour nous. Donc je fais en fonction du réveil de pépette, et elle a tendance à se réveiller un peu plus tard (une petite heure) que d’ordinaire. Ensuite, on reprend notre même train-train, mais à la cool. On ne se presse pas pour le petit déjeuner, on traine en pyjama, on joue. Ensuite, vient l’heure de la première sieste et ensuite, les petites balades s’il fait beau.

Et du coup, elle crie après les oiseaux, s’excite dès qu’elle voit un chien, rigole en entendant d’autres enfants, se fait faire des compliments par la plupart des maminettes et papinous que l’on croise. Et puis, il y a le parc. Le petit parc avec les jeux pour enfants, le toboggan, etc. Elle adore y jouer et glisser sur le toboggan, même au bout de dix fois, elle en redemande en levant les bras. Cette attirance pour ces jeux lui viennent de ses matinées chez l’assistante maternelle qui les amène soit en relais d’assistante maternelle, soit dans des parcs pour enfants où elle s’amuse bien. Du coup, comme on en a un à côté de la maison, on essaie d’y aller quand on peut. L’après-midi ne change pas pour le moment.

Journal de maternité #48 : Le temps des vacances 1

Une petite poupée qui dit non

Pour aller avec la tranquillité des vacances, pépette s’est mise à faire d’un coup des nouvelles petites choses. Comme se lever toute seule, prononcer toujours plus de syllabes (en parlant du matin au soir), ou apprendre à dire Non. Et là, c’est un peu le drame, car on a droit désormais à « Nah » pour non à chaque question qu’on peut lui poser ou presque. Du coup, on en joue beaucoup, et c’est très drôle, mais à force, cela peut se révéler compliqué. Car quand on lui dit de ne pas faire telle ou telle chose, Madame pépette nous regarde, lance un Nah bien clair et continue sur sa lancée. Genre, cause toujours tu m’intéresse.

On voit alors son petit caractère s’affirmer. Elle sait déjà ce qu’elle veut et sait comment le faire comprendre. Surtout ne sachant pas encore dire oui. Elle esquisse parfois des « yé » ou « ya » mais comme c’est assez peu marqué on verra comment elle nous tournera ça d’ici quelques semaines. Alors on passe nos journées toutes les deux à jouer, câliner, avec des heures ponctuées de blabla incessant de l’une comme de l’autre, et surtout des « Maman »-« Nah » à tout bout de champ. Parfois, elle m’appelle, et dès que je me retourne j’ai droit à un Nah et elle repart suivre son activité.

Au fond, je ne sais pas vous, mais même si les journées sont fatigantes, je crois que je n’ai jamais été si reposée et bien après des vacances (non le congé parental ne compte pas). Pouvoir profiter de ma pépette pendant toute une semaine me fait un bien de fou. Même si oui, parfois, cela peut être un peu compliqué.

Journal de maternité #47 : Transmettre à son enfant petit à petit

Lecture

Hello les amis, j’espère que vous allez tous bien, et que certains d’entre vous profitent de vos pitchounes pendant quelques jours de vacances. Aujourd’hui, on délaisse tout ce qui est véganisme pour un nouveau journal de maternité, consacré à la transmission à l’enfant. C’est un sujet très vaste, mais il est vrai que j’ai remarqué certains comportements chez notre pépette qui semblent lui avoir été transmis. Et du coup, je me suis intéressée à cette question.

Un éventail d’émotions pour les enfants

Pour nous, les émotions nous accompagnent au quotidien et on a tendance à ne pas y prêter toute l’attention qu’elles méritent. Mais pour un enfant, tout est amplifié. La joie est décuplée, la tristesse demande un grand réconfort, la colère se traduit par des jouets qui volent et des gestes d’humeur non maitrisés. C’est donc à nous de les aider à accepter et comprendre toutes ces émotions. J’aime prendre le temps d’expliquer à pépette que ses émotions sont normales. Je m’assois à ses côtés, je mets des mots sur ce qu’elle semble ressentir, et je l’accompagne par exemple pour apaiser sa colère.

Les émotions sont innées, mais elles sont aussi calquées sur celles des parents. Si les parents sont très colériques devant l’enfant, cela déteindra sur lui ou elle. Il en est de même pour les sourires et la joie. Ici, on rigole volontiers, enfin non, tout le temps, pour un rien, elle aussi. Il suffit parfois qu’elle nous voit sourire ou qu’elle nous entende rire pour en faire de même. C’est d’un mignon.

Et puis il y a les goûts

Depuis quelques temps, dès que pépette entend quelques notes de musique, elle se met à danser. Si l’on se bouge un peu le popotin en sifflotant elle nous imite en se secouant en rythme. Nous n’avons pas encore eu droit aux petites fesses en couche qui se remue car elle danse avec son corps entier, son torse ou sa tête. Mais c’est trop chou à voir. On écoute souvent de la musique, et du coup, on a souvent droit à ces petites scènes. Elle danse aussi lorsqu’elle joue avec ses petits livres comptines interactifs. L’un de mes moments préférés, la prendre dans mes bras et danser avec elle. Ah, oui, et ce sur n’importe quelle musique, n’importe où. Comme par exemple, lorsqu’on croise une voiture qui écoute la musique à fond les ballons, et qu’elle se met à danser dans sa poussette.

Et puis, il y a les livres. LA passion du livre. Celle-ci, on sait d’où elle vient. Avec mes bibliothèques doublées, remplies, mes livres en cours qui trainent absolument partout. Et maintenant qu’elle joue de plus en plus de façon autonome, j’essaie de me distancer, et me remettre à ma lecture tranquillement sur le canapé. Mais c’est sans compter sur mon assistante lecture qui vient me tourner les pages ou me rejoint carrément avec ses livres à elle, pour se mettre à blablater et commenter tout ce qu’elle voit dans ses livres. Ou encore imiter les animaux qu’elle y voit. J’adore ces moments, et je vous avoue faire parfois semblant de lire alors qu’en fait je la regarde du coin de l’oeil. J’aime me dire qu’on pourra peut-être partager cet amour des livres plus tard et lire ensemble. J’aime me dire que oui, je lui aurais peut-être transmis un loisir, un plaisir qui m’est cher.

Imposer son véganisme à son enfant ?

Imposer le véganisme à son enfant ?

Végétariens, végétaliens, véganes, voilà des mots dont on entend beaucoup parler. Et pas souvent en de bons termes quand il s’agit des familles, et surtout des enfants. Que ce soit au sujet des carences, ou des mauvais traitements infligés aux enfants par les parents suite à une nourriture végétale, etc. Sauf que si l’on pense qu’il n’y a que la presse qui se pose des questions ou qui parle des parents qui imposent leurs choix à leurs enfants, ce n’est pas le cas puisque étant parent végane, je me confronte très souvent à ces sujets. J’ai déjà parlé de la non dangerosité du végétalisme chez les bébés par ici, mais aujourd’hui on va plutôt se pencher sur la question d’imposer ce mode de vie . Alors impose-t-on le véganisme à son enfant ?

Le petit contexte qui fait tout

Bien souvent, quand on parle bébé, on peut parler de la diversification alimentaire, les préférences des petits bouchons, de leur stade du moment. On peut aussi parler allaitement maternel ou biberon mais à 16 mois ces questions là se font plus rares. Du coup, je vous le donne dans le mille, quand on parle alimentation, les gens qui savent que je suis végane finissent toujours par poser la même question « Mais du coup elle mange comme toi ? ». La réponse est oui. Et c’est tout naturel à mon sens.

Les premiers mois, on me demandait si je comptais donner de la viande, ce à quoi je répondais que non et les gens s’inquiétaient « Et les protéines ?  » mais au final ils changeaient rapidement de sujet puisque beaucoup n’introduisent la viande que vers la fin de la première année pour des soucis de digestion difficile. Maintenant, ce n’est plus trop le cas. Et ça finit bien souvent par  » Donc tu lui imposes de ne pas manger de viande ?  » – « Tu feras comment quand elle sera à l’école ?  » – « Et si elle veut en manger ? « . Genre c’est mon avis, et en grande dictatrice, personne n’a son mot à dire à la maison.

Alors on impose ou on n’impose pas ?

Mais voilà, la réponse est plutôt simple : on fait ce qu’on veut, et lorsqu’elle sera en âge de prendre ses propres décisions, elle choisira sa route. Oui pour l’instant elle n’a pas d’apport en protéines animales sauf celles du lait maternel, elle ne possède pas de gilet / chaussures en peau / poil d’animal  mais elle ne manque de rien et est en pleine forme. Et pour l’instant, elle ne décide pas vraiment de ce qu’elle veut manger ou pas, enfin si, mais elle n’a pas d’assiette composée et surtout n’est pas en âge d’affirmer vouloir manger autre chose, vous me suivez ? Du coup, ne cuisinant que du végétal à la maison, elle ne mange que du végétal, sans carence (je vous vois venir en agitant votre index menaçant sur les derniers articles de presse citant Mr Tounian). On pourrait alors dire qu’on impose ce régime OR les parents qui consomment de la viande et qui en donnent mixée (ou pas) dans les plats de leurs bébés / enfants leurs imposent aussi. Mais pour eux on va dire que c’est un régime normal sans forcer l’enfant. Bien sûr, composer de bons petits plats équilibrés sans morceau de cadavre ou de dose de produit laitier destiné à un petit bébé d’une autre espèce privé de sa maman c’est de la maltraitance, ce n’est pas ce que les grands pédiatres vont conseiller sinon ils perdent leurs contrats avec les lobbys et grandes marques.

Donc, si vous me suivez bien, dans un cas comme dans l’autre, lors de la diversification alimentaire, on ne peut pas dire qu’on impose vraiment un régime au bébé puisque cela ne va pas contre son avis pour le moment.

Et pour plus tard ?

Si la question ne se pose pas encore chez nous, on y réfléchit quand même. Je pense (cela n’engage vraiment que moi, chacun son opinion) qu’il faut expliquer clairement les choses sans rentrer non plus dans les détails ou vidéo graphiques pour les enfants. Un enfant doit savoir ce qu’il se cache derrière les aliments qui lui sont servis. Si en toute connaissance de cause elle décide de goûter un bout de gâteau à l’école, ou goûter un bout de viande chez mamie / papi, je ne lui crierai pas dessus. Je pense qu’il faut accompagner l’enfant et ne pas le brimer pour qu’il finisse par faire ce qu’il veut en cachette. Je veux une relation honnête avec ma fille. Bien sûr, je sais que je ne pourrai ni lui acheter, ni lui cuisiner des produits d’origine animale, mais si un jour elle veut y toucher, on en discutera et elle prendra ses propres décisions.

En ce sens, je pense qu’il faut respecter le choix de l’enfant. Nous n’avons pas à imposer des choix de vie si l’enfant n’est pas en accord avec. Cela peut paraître dur dans la situation végane, mais je ne me vois pas imposer le véganisme si ma fille ne développe pas la même empathie avec les animaux et qu’elle n’est pas dérangée pour en manger ailleurs qu’au domicile. Nous sommes là pour guider nos enfants, les accepter tels qu’ils sont, que ce soit sur leur orientation sexuelle, leur alimentation, leurs comportements. On leur explique ce que l’on sait, ce que l’on a vécu, notre point de vue, mais c’est à eux de définir leur vie et leur chemin. Bien entendu, on verra sur le moment venu. Mais un enfant qui est élevé dans l’empathie des animaux, à qui l’on explique les dessous des produits de consommation est un enfant à même de comprendre pourquoi il est mal de manger de la viande. Certains s’en contenteront, d’autres non. Et au final, goûter ce n’est pas définitif en soi. Je dirais donc que pour ma part je n’impose pas le véganisme à notre fille, mais que je la guide sur cette voie, et qu’elle se forgera son opinion quand elle sera en âge de faire la part des choses.

Journal de maternité #46 : Arrêtons les comparaisons !

16 mois

Il y a seize mois, on rencontrait enfin notre pépette. Ce tout petit être tout fragile de 48cm. Maintenant, voilà qu’elle fait sa grande à regarder dans le jardin à travers les portes vitrées, debout. Voilà qu’elle vient nous piquer à manger dès qu’elle en à l’occasion. Enfin bref, voilà qu’elle fête ses 16 mois aujourd’hui, et ce que j’ai remarqué au fil de ces mois, c’est que j’ai eu droit à un festival de comparaisons !

Je pense que vous aussi vous y avez eu droit non ?

Le festival des comparaisons c’est nul

Si à l’adolescence (et même plus tard) certains font des concours de celui qui fait pipi le plus loin. Chez certains parents, tout est source de comparaison. Bien que chaque enfant soit absolument différent, il faut toujours que les parents comparent les vies et habitudes de leurs enfants avec le/la/les vôtres. C’est d’un pénible. Tous les enfants sont différents, imprimez-le.

Ce n’est pas parce que mon enfant ne mange pas de dessert à ses repas alors qu’un autre pourrait en manger deux qu’elle n’est pas normale. Ce n’est pas parce qu’elle n’a pas marché à 9/10 mois qu’elle n’est pas normale. Ce n’est pas parce qu’elle est « fine » et pas aussi potelée qu’une autre qu’elle n’est pas normale. Tous les enfants ont des métabolismes, des hérédités génétiques, des façons de vivre différentes, alors arrêtons les comparaisons. Tout n’est pas un concours dans le développement de l’enfant. Tout n’est pas programmé au mois, à la semaine près.

Mais en plus, ça peut faire culpabiliser ! 

Le fait est que ces comparaisons permanents peuvent induire des situations de doutes et de questionnements chez les parents. On se demande si l’on fait bien. Si l’on fait assez. Si l’on en fait pas trop. Et même si on sait qu’on fait tout pour donner ce qui pour nous est le meilleur, on se dit qu’au final on est peut-être pas dans le droit chemin. Au début il y a les retournements, mais on a toujours laissé notre pépette faire ce qu’elle voulait. Puis la nourriture, les comparaisons sur les doses, sur l’allaitement / biberon (beaucoup d’ailleurs « mais tu ne veux pas passer au biberon c’est plus simple, nous elle dormait toute la nuit comme ça », etc), sur l’alimentation végétale quand les personnes me connaissent mieux. Puis il y a eu les morceaux, la marche, les mots, les comportements.

Et tout ça, c’est très fatiguant. Je prends plaisir à parler de notre fille avec les gens. Mais dès que ça vire à la comparaison, j’essaie de fuir la conversation. Je ne veux pas prendre par à tous ces concours de qui fait le plus vite ou le mieux. Quand on parle de façon posée, juste en discussion normale cela ne me gêne pas, mais dès qu’on compare cela me gêne. Nos enfants ne sont pas des trophées dont on expose la réussite. On peut bien sûr raconter notre fierté, mais cela n’engage en rien à dire des réflexions du genre « ah bon pas le/la tien(ne)? » – « pas encore chez toi ?  » – « ah bon mais moi la mienne il/elle le faisait à cet âge ». Et alors quand c’est au sujet du premier enfant, c’est le pompon car forcément nous ne sommes pas si sûrs de nous que ça.

Par exemple, ce n’est pas parce que pépette commence à marcher depuis quelques jours que je le crie partout, et surtout à ceux dont les enfants marchent plus tard ou ont marché plus tard. Bon, par contre, on l’a montré à la nounou dès qu’on est arrivées chez elle, et pépette était toute contente de lui montrer.

Quelles ont été les sources de comparaison les plus rencontrées chez vous ?

Journal de maternité #46 : Arrêtons les comparaisons ! 2

Nos petits moments rien qu’à nous

Nos petits moments rien qu'à nous

Bonjour ou bonsoir à toutes et à tous selon le moment où vous lirez ces lignes. Quand on devient maman, beaucoup de choses changent dans le quotidien, mais ceci est valable pour tous les membres du foyer. Tout est réorganisé autour de l’enfant nouveau venu, tout se rythme, tout s’anticipe. Et pourtant, au milieu de cette nouvelle routine, on parvient à se trouver nos moments rien qu’à nous, des moments de complicité entre mère et fille, juste toute les deux, même si le monde autour continue son train-train.

Avez-vous vous aussi vos petits moments privilégiés et sacrés avec vos petitounes ?

Le petit réveil du matin

En général, je me lève avant tout le monde à la maison, mais une dizaine de minutes après m’être levée, pépette se réveille. Je la vois commencer à émerger doucement puis s’asseoir et m’appeler doucement « mama ». Quand je vais la chercher j’ai alors droit à un gros câlin, serrée très fort par des petits bras, avec des bisous. Puis, elle papote pendant un long moment le temps que je la change et que l’habille avant le petit-déjeuner, comme pour me raconter sa nuit.

Le câlin de retour chez la nounou

Après être allée travailler, je pars chercher pépette chez la nounou. Et là, quand je la récupère, elle se jette sur moi pour me couvrir à nouveau de bisous en poussant des petits bruits trop mignons, en examinant mon visage comme pour vérifier si c’est bien moi. Même depuis les bras de la nounou, elle se jetterai presque pour venir dans les miens. Ensuite, c’est reparti pour les bavardages après le bisou à la nounou et à sa fille avec qui elle passe ses matinées.

La préparation des repas

J’ai beau râler, j’aime ces moments. En dehors des moments où elle trifouille les croquettes des chats ou du chien, ou les gamelles d’eau, elle se met debout, ses petites mains sur la table et me regarde préparer les repas. Avec quelques petits grignotages au milieu. Malheureusement, bien souvent, ça finit à fouiller dans les meubles ou dans les croquettes.

Les tétées

Je pense que c’est assez évident, mais j’aime ces moments là, aux réveils, ou même dans la nuit. Toutes les deux, comme au tout début. Bien sûr c’est devenu plus sportif parfois. D’autres fois, elle applaudit carrément pendant qu’elle boit, ou encore s’arrête pour parler puis y repart.

Les vidéos chansons et lecture du soir

Tous les soirs, sauf quand on est pas à la maison, après son repas du soir, je reste à côté de pépette qui a droit à deux ou trois petites vidéos de chansons Disney. Elle me prend parfois la main pour la coller contre elle le temps de la dernière chanson et mon coeur fond complètement. Ensuite, elle fait un gros câlin à son papa avant d’aller à la chambre. Et là, je reprend le relais pour lui lire son histoire du soir (retrouvez une sélection ici).

S’habiller ou se mettre en pyjama

Alors là, j’adore. Il suffit de l’aider un peu pour qu’elle comprenne qu’il faut enlever le tee-shirt ou le body, elle lève les bras puis pousse le tissus pour sortir sa tête. Bon, les chaussettes ça elle sait le faire depuis bien longtemps. Et au moment d’aller au dodo, je lui présente les jambes du pyjama qu’elle enfile seule, puis elle met ses petits bras toute seule aussi et je n’ai plus qu’à fermer. Cela peut paraître bête mais se sont des petits moments où l’on est très complices toutes les deux bien que papa aussi ait droit à ses moments.

Elle m’aide aussi à mettre mes chaussures. Tous les matins, au moment de mettre une chaussure, elle me tend irrémédiablement la seconde. Je la surnomme dans ces moments là : mon assistante chaussure.

Et puis les moments photos

Juste parce que j’adore la prendre en photo, qu’elle adore se voir à travers l’appareil photo frontal de mon téléphone et surtout… Parce que snapchat ! Si vous me suivez sur les réseaux sociaux vous pouvez voir à quel point j’aime les petits effets sur elle, surtout, surtout, surtout celui du lapin !

Nos petits moments rien qu'à nous

Expectations vs Reality : La première année de maman

expectations maman

Après trois numéros consacrés à la grossesse, l’accouchement puis à l’allaitement, voici aujourd’hui un nouvel Expectations vs Reality, concernant cette fois : la première année de maman. Tout n’est pas rose, tout n’est pas facile, parfois on a de bonnes surprises, parfois des mauvaises. Je voulais faire cet article plus tôt, mais j’ai préféré avoir atteint la fin de la première année puis prendre un peu de recul. Alors nous y voici, 15 mois après l’arrivée au monde de notre pépette.

N’hésitez pas à partager vos expériences dans les commentaires !

Décoder les attentes de bébé

Comme beaucoup de lectures que j’avais fait, je pensais que j’arriverais facilement à décoder les attentes et les pleurs de bébé. Sauf que non. Dès les premières semaines je tâtonnais pour savoir ce qu’il se passait alors j’essayais un peu tout, câlin, tétée, couche, massage. Puis c’est venu au fur et à mesure et surtout lorsqu’elle a commencé à différencier ses pleurs. Mais je vous l’avoue même aujourd’hui c’est encore un peu hésitant certains jours.

Dodo ? Pas dodo ?

Je m’attendais à avoir des difficultés à endormir pépette, ou ne pas savoir s’il fallait la réveiller pendant la journée… Et au final, elle a rapidement trouvé le réconfort pour s’endormir dans mes bras puis ne pas quitter les bras de Morphée une fois dans son lit. Du moins pour la nuit. En journée, les siestes c’était en ma compagnie jusqu’à six mois et ensuite dans son lit. Et puis il y a eu les périodes il y a peu où il fallait que je reste avec elle aux siestes ou la nuit. Il a fallu que je prenne le rythme des tétées nombreuses la nuit avec les aller-retours dans sa chambre. Mais franchement, à chaque fois que je m’attends à un sommeil difficile, elle dort bien, et quand je m’attends à une bonne nuit, c’est l’inverse.

Ce qui a été difficile aussi a été de trouver la limite sonore pour ne pas la réveiller. Au début j’avais peur du moindre bruit, maintenant, je sais que des bruits de travaux ne la dérangeront pas, mais que si je parle trop fort ou qu’elle entend des pas dans sa chambre, elle se réveille aussitôt. Expectations vs Reality : La première année de maman

Un allaitement plus long que prévu

Pour être honnête, dès le départ je ne savais pas si j’allaiterais ou pas. Puis, je me suis décidée en faveur de l’allaitement. Mais suite aux premières semaines, aux douleurs, je ne pensais pas aller au delà de trois mois, puis six, puis neuf, puis on verra bien. C’est donc une bonne surprise de ce côté là, malgré parfois des inquiétudes ou des petites grèves.

Je m’attendais à pouvoir gérer les virus et compagnie

Une maman qui gère à fond les ballons. Voilà ce que j’espérais secrètement être. Et puis il y a eu les coliques. Les premiers rhumes. Les premières angoisses. La bronchiolite. La gastro (bon à treize mois mais c’est pareil). Et il y a des moments où je me suis sentie complètement démunie face à ce petit bouchon tout malade ne pouvant rien faire pour elle. Et la maman qui envoie du bois n’était alors qu’une petite fille perdue sans mode d’emploi pour améliorer la situation.

Devenir une pro de la couche

Oui. Alors là. Comment dire ? Je pensais que dès le départ j’allais prendre le pli pour les couches. Sauf que je n’ai pas calculé le nombre de pipis / cacas qui débordent avec change complet au milieu de la nuit parce que la couche n’était pas assez serrée, ou juste à cause du caca explosif (je m’en souviendrais toute ma vie je crois). Il y a aussi eu les fuites sur la table à langer au moment d’ouvrir ou intervertir les couches. Les pipis sur nous quand on l’amène au bain ou qu’elle est dans sa serviette. Bref, même si on change des centaines de couches, il y a toujours des gros ratés.

Retrouver un appétit et des goûts normaux

Je pensais qu’une fois pépette sortie de mon bidon je n’aurais pu mes aversions de grossesse. Mais en fait si. Elle sont restées fidèles à elles mêmes. Et j’en suis toujours au même stade où même une simple odeur me révulse. Genre, la cacahuète. Et avec l’allaitement, mon appétit reste toujours une sorte de besoin pour deux, bien que je n’arrive toujours pas à finir mes assiettes.

Expectations vs Reality : La première année de maman

Un bébé qui se prend pour un rongeur

Je m’attendais à ce que les poussées dentaires soient parfois rudes. Mais je ne m’attendais pas à être mordues, aux seins, bras, joues, nez, menton, doigts, mains, cuisses, ventre. Non mais un vrai petit rongeur qui mordille tout ce qu’elle trouve en plus de ses jouets, et comme je suis souvent pas loin, c’est moi qui mange, enfin me fait manger. Et parfois ça pique, beaucoup.

Euh c’est ma voix ça ? 

Quand on gazouille et qu’on joue avec bébé, on peut prendre différents tons de voix. Mais je ne m’attendais pas à pouvoir sortir autant de sons plus étranges les uns que les autres pour distraire ou faire rire notre pépette. Je me suis surprise avec des sons que je n’ai même pas su refaire par la suite. Le genre inédit qui se pose là.