Tarte aux pommes façon Amatxi, vegan et sans gluten

Tarte aux pommes façon Amatxi, vegan et sans gluten

Je ne sais pas vous, mais en général, le week-end, et surtout le dimanche, j’aime bien préparer soit un petit dessert soit un petit goûter. En ce moment, nous avons des pommes un peu partout au marché et l’un de mes desserts favoris étant la tarte aux pommes, j’en suis ravie et je m’en donne à coeur joie. Pommes crues, compote, tarte, crumble, tout y passe.

Aujourd’hui j’ai donc décidé de vous partager la recette de la Tarte aux pommes version Amatxi, vegan et sans gluten (ouais enfin c’est facile de végétaliser entièrement une tarte aux pommes hein). Pourquoi Amatxi ? Tout simplement car c’est une recette de ma grand-mère (amatxi signifiant grand-mère en basque), qui était cuisinière, donc une tarte bien gourmande, que j’ai rendu vegan (en remplaçant le bon vieux beurre pas sain) et sans gluten (avec pâte maison bien sûr).

La Tarte aux pommes façon Amatxi, vegan et sans gluten

Tarte aux pommes façon Amatxi, vegan et sans gluten

Faire préchauffer le four à 180°C

Côté pâte : 

  • 150g de farine ( ici 75g de farine de riz et 75g de farine de maïs)
  • 30g à peu près de poudre d’amande
  • 50g de cassonade
  • une grosse pincée à 1/4 de cuillère à café de poudre à lever
  • une pincée de sel
  • 4 cuillères à soupe d’huile neutre (ça doit aussi fonctionner avec l’huile de coco)
  • 5 cuillères à soupe de lait végétal (ici lait de soja vanille)

Tamiser puis bien mélanger tous les ingrédients secs. Ajouter l’huile puis mélanger à la fourchette. Ajouter le lait végétal, mélanger à nouveau avec la fourchette puis à la main pour bien former la boule de pâte (avec les doigts c’est toujours plus fun, soyons honnêtes).

Réserver la pâte le temps de préparer la garniture.

Côté garniture : 

  • 2 belles pommes bio du marché ( ici des reinettes bien juteuses, sucrées et acidulées à la fois, de 175g chacune)
  • environ 100g à 150g de compote (maison pour se doser soi-même le sucre ou toute prête) selon la gourmandise
  • 1 belle cuillère à soupe de margarine végétale sans lactose
  • 1 belle cuillère à soupe de cassonade
  • de la cannelle

Après avoir étaler la pâte sur le moule (foncer pour les plus précis d’entre vous), et l’avoir piquée avec une fourchette (en chantant la même chanson que Blanche Neige, véridique ça me le fait à chaque fois que je fais une tarte aux pommes), disposer la compote sur le fond de tarte et bien la répartir. Laver et peler les pommes (en mangeant la peau, pas de gaspillage ! et puis c’est si bon de grignoter), enlever le trognon et les couper en demi-lune.

Disposer les lamelles en rosace (ou comme on le peut surtout). Ma grand-mère les disposait en rond, superposées, sans jamais s’arrêter ce qui donne un joli aspect (mais ça se gâte toujours au milieu). Puis, et là réside son astuce, faire fondre la margarine avec la cuillère de cassonade puis l’étaler au pinceau sur vos pommes. En procédant de la sorte on évite de mettre quelques morceaux (de beurre berk ou margarine) par ci par là au rendu inégal, et cela permet de bien caraméliser toutes les pommes.

Mettre votre jolie tarte au four, et la laisser cuire doucement à peu près 30 minutes (cela dépend du four, et du résultat que vous souhaitez obtenir).

Après cuisson, plusieurs choix se présentent à vous, soit la manger encore tiède (parce que c’est tellement bon), soit attendre qu’elle refroidisse complètement, et la déguster avec de la glace vanille (dont je ne suis pas personnellement fan), ou de la chantilly (il en existe de très bonnes vegan, ou même à faire soi-même facilement). J’espère que cette recette vous plaira, même si elle est simple, c’est l’une de mes favorites et puis les recettes de famille sont bien souvent les meilleures !

Tarte aux pommes façon Amatxi, vegan et sans gluten

La box à planter, une idée bien originale !

La Box à Planter

Alors que nous sommes en plein été, avec les grosses chaleurs insoutenables, on a bien souvent envie de fruits frais ou encore de grosses salades, et on a plutôt tendance à éviter les gros repas au four genre gratin et autres qui plombent le bidon. Sauf que les légumes et les fruits frais (et non surgelés), sains et surtout pas venus de l’autre bout du monde (au diable les OGM et les plantations je ne sais où), ce n’est pas donné !

Du coup, à la maison, on privilégie les petits tours au marché, avec nos habitudes sur les stands de producteurs locaux, on se fait plaisir et on prend de bonnes habitudes à transmettre à la petite princesse qui arrive. L’homme a alors eu l’idée de faire un potager dans notre jardin pour qu’on ait nous aussi nos fruits et légumes (ça fait un moment qu’on en parlait, mais là il est bien décidé). Du coup, après un temps de réflexion, on s’est renseigné, sauf que… On met quoi dans ce jardin ? Et on l’organise comment ? Mais pourquoi lui il fait comme ça ? Et pas lui ? Donc on s’est collé à nos écrans à lire des articles, regarder des vidéos, mais en prenant quand même notre temps. Et puis, lors d’une virée sur Youtube pour faire le tour des vidéos de la semaine, voilà que Magalie de CherryPepper parle de La Box à planter. Et puis là, c’était le déclic. Un petit tour sur le site de cette initiative et nous voilà convaincus, une Box dans le panier commandée.

La Box à Planter

Qu’est-ce donc que La Box à planter ?

C’est une box trimestrielle qui contient des graines biologiques à planter, de légumes et d’aromates. Ces graines sont accompagnées d’un petit Manuel du jardinier en herbe, hyper mignon, et surtout très riche en petits conseils pour nous aider à faire pousser ces petites graines (même pour les nulles comme moi ahah). Ce petit manuel nous explique les associations qui sont bénéfiques pour le développement, celles qu’ils faut éviter, et nous explique comment se passe le semis, la levée, la récolte et quelques conseils de dégustations pour chaque produit présent dans la box. Oui, tout est indiqué et c’est une idée simple mais d’une utilité sans nom pour les débutants. Merci donc pour ce petit manuel. Et puis, comme Julie et Quentin font les choses bien, ils nous livrent même quelques petites recettes en fin de manuel pour cuisiner le fruit (enfin les légumes) de notre dure labeur ainsi qu’un petit cadeau autour du jardin. Si c’est pas mignon comme attention ?

La Box à Planter - Contenu

Ce qu’il faut savoir sur La Box à planter

L’ingéniosité de cette box ne s’arrête pas là. Le packaging est simplement super mignon et les petits sachets sont tout bien présentés. On a l’impression de recevoir un petit cadeau personnel à l’ouverture de la boîte, j’ai beaucoup aimé cet aspect. De plus, la livraison est très rapide et très soignée (avec beaucoup de scotch comme j’aime pour avoir l’impression de défaire un cadeau de Noël bien emballé).

Comme dit plus haut, les cinq sachets de graines proposés chaque trimestre permettent des associations pour que la pousse s’effectue dans les meilleures conditions, car oui, toutes les plantes n’ont pas les mêmes besoin et quand on s’y colle pour la première fois, au lieu d’attraper une vilaine migraine, ici, tout est indiqué clairement dans le manuel. Il n’y a donc aucune pression pour ne pas se rater et tout ficher en l’air.

Ensuite, les graines comme spécifiées sur leur site « sont issues de domaines cultivés sans engrai chimique, ni pesticide de synthèse, selon le cahier des charges de l’agriculture biologique ». Je crois qu’on ne peut pas faire plus clair. Maintenant, libre à vous de mettre des pesticides partout, mais les graines sont super saines et moi ça me rassure. Si par hasard vous vous dîtes, « oui mais moi j’ai pas de jardin » NO PROBLEM ! L’équipe de la Box à planter pense aussi à ceux qui n’ont pas de jardin mais juste un balcon en invitant dans ces choix trimestriels des plants qui se développent également en jardinière sur un balcon (ou en pot dans des jardins si vous préférez).

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A vos marques, prêts ? Plantez !

Maintenant, il ne nous reste plus qu’à planter et voir comment tout ceci de déroulera, avec un petit article de progression bien entendu. Je vous invite à leur rendre une petite visite car ce petit projet est très intéressant. On se rend de plus en plus compte qu’il est temps de faire attention à ce que l’on met dans son assiette, alors être guidé pas à pas, ça fait du bien et rend les choses encore plus faciles. Et puis, parlons tarif, franchement, si vous allez au marché, vous vous rendrez compte que si ça pousse dans votre jardin, malgré le coût de la box, vous ferez de belles économies je pense. De plus, les tarifs sont dégressifs selon la commande (une saison, ou deux, ou quatre). En tout cas, nous on est super ravis.

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Dragon Age : Inquisition, ou ma vie de mage

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Je ne sais pas si cela vous arrive, mais parfois, il m’arrive de n’avoir qu’une seule envie : m’évader. Certains se disent alors « prenons la voiture (ou autre moyen de transport) et partons à l’aventure ». Sauf que quand on a un boulot, on ne peut pas se permettre de tout plaquer comme ça et partir, alors on se trouve d’autres échappatoires, que ce soit la lecture, une série tv, une activité ludique ou encore un jeu vidéo dans lequel on se perd facilement. Et c’est à ce dernier point que je souhaite en venir. Quand j’ai besoin de m’évader pour telle ou telle raison, j’allume la PS4 et hop hop hop Dragon Age : Inquisition is on, c’est parti pour un voyage (de souvent quelques heures) dans les terres de Thédas. (Et puis de toute façon c’est de la faute à Bioware et leurs jeux – coucou Mass Effect au passage).

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Une vie d’exploration dans un monde superbe

Tout d’abord, ce qui est bien dans ce jeu, c’est qu’il est fait pour tout le monde, ceux qui aiment la stratégie, ceux qui aiment taper, ceux qui aiment la magie. Mais surtout ceux qui aiment les histoires bien construites, les univers riches, les mondes libres et les jeux de rôle. Ici, tu fais presque ce que tu veux. Tu choisis ton apparence, tu choisis tes compagnons, tu choisis tes propres dialogues et du coup tu te crées ton histoire. Par exemple, entre mes différents personnages ( au nombre de trois -tous mages bien sûr – : une humaine, une elfe, et une qunari), mes histoires sont différentes, mes équipes sont différentes, et je trouve ça génial. On peut même découvrir de nouvelles missions secondaires entre les personnages ayant raté un dialogue dans la partie précédente. Il y a toujours des nouveautés, on a pas tellement l’impression de toujours refaire le même parcours.

Ce monde est donc libre et magnifique. Je n’exagère pas, je vous promets. Les décors sont dingues, les textures sont bluffantes (hors bug ponctuel), et du coup, on s’immerge facilement dans ce nouveau monde, à travers les différentes cartes pour explorer, chercher des missions, des ressources, avec une palette de sorts et de couleurs sublimes lorsqu’on est mage. C’est le genre de jeu où on se dit « aller je me prends une heure » et au final quand on décolle de l’écran, quatre heures se sont facilement écoulées. Alors que pourtant, peu de jeux m’accrochent de la sorte. Pour l’instant il y a Dragon Age et son univers, Diablo III (oui bon hein), Skyrim et Mass Effect. D’ailleurs, ces jeux (surtout les Bioware) proposent des bandes sons absolument magnifiques, qui m’accompagnent souvent, je ne vous le cache pas, lorsque je sens que le sommeil se fait désirer au dodo (la BO de Mass Effect 3 étant la meilleure de tous les temps à mes oreilles yeux).   world

Se faire de nouveaux amis et ennemis

Avoir des compagnons qui nous accompagnent tout au long de l’aventure, et pouvoir interagir avec eux nous conforte un peu plus dans cette impression de se créer une nouvelle vie. C’est bête mais pourtant très agréable. Et puis au moins, quand ils nous agacent on peut les taper sans aucun dommage, mais bon ça c’est une autre histoire. Ils sont tous différents et, mis à part Solas que je n’ai jamais pu bien sentir, ils ont tous leur charme et leur histoire à raconter, avec des interactions entre eux parfois très drôles. Seulement, pour chaque ami, il y a des ennemis, des venatoris (mages), des templiers dopés avec de lyrium rouge (une pierre qui rend fou), des démons (avec mon grand copain le démon de l’orgueil qui est sublime), d’autres petites bêtes à tuer pour récupérer des ressources (que fait PETA ?). C’est vraiment un riche univers, exit les simples soldats de guerre à tuer. Et puis, point d’orgue dont le nom tire son origine : les Dragons ! Oui, nous avons des dragons à affronter, tous superbes et ayant leurs particularités (avec certains qui font très mal au popotin quand on est stuffé comme un idiot).

Mais heureusement pour se réconforter de tout ça, on a aussi droit à une part de douceur en pouvant se choisir un amoureux ou une amoureuse dans l’histoire. Tout le monde y va de son coup de coeur, et pour ma part c’est le grand Cullen alias Curly alias Bouclette <3. C’est marrant de voir évoluer la relation, la construire avec des attentions, découvrir de nouveaux dialogues et de nouvelles missions. Mais honnêtement, je ne suis pas la seule à être sous son charme…

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L’histoire sans fin ?

L’avantage avec Dragon Age : Inquisition, c’est que l’histoire change en fonction des parties jouées sur les opus précédents avec un import de données, mais aussi selon les dialogues, selon les personnages. C’est riche, et comme chez Bioware ils font les choses bien, en plus des 100 heures moyennes d’histoire pour un personnage, ils nous rajoutent des extensions comme les Crocs d’Hakkon qui nous ramène sur les traces du précédent inquisiteur d’une durée de vie d’une dizaine d’heures. Histoire de se refaire un peu les dents sur le jeu et surtout se reperdre dans ces nouvelles étendues.

Pourquoi vous en parler maintenant, tout simplement car dans quelques jours arrivera un nouveau DLC, cette fois dédié aux tréfonds : The Descent (non pas le film), un univers qui manquait plutôt pas mal à ce jeu comparé aux précédents. Place aux engeances, ces êtres décharnés accompagnés de grosses bêtes à cornes dans les souterrains du monde… Sur ce, je vais aller me perdre un peu dans ce monde et j’espère que par hasard certains d’entre vous seront attirés par le jeu, ou auront à nouveau envie de prendre à nouveau la manette (ou clavier) en main.

Journal de grossesse #1 – Premier Contact

Grosesse

Être enceinte, je peux vous l’assurer c’est toute une aventure ! A travers les premiers mois et semaines on passe par toute sorte d’émotions, par des changements hormonaux, des changements physiques, et même votre logement connaîtra peut-être déjà quelques petites modifications. Bien sûr, aucune grossesse n’est identique, et tout le monde vit cette aventure de manière différente.

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Et un, et deux petits traits

Tout commence par les fameux tests ( faciles à se procurer même si pas toujours fiables ahem), celui qu’on voit dans les films où on attend de lire le résultat soit debout dans la salle de bain, ou dans la cuisine. Sauf que, technicienne de laboratoire de formation, j’y ai cru mais je n’ai pas pu attendre pour avoir la confirmation et j’ai préféré me faire confirmer par un test sanguin en labo (Dame nature s’est craqué et ne m’a pas livré mon cadeau mensuel, tiens tiens). Et puis là, on passe par des émotions un peu folles qui vont s’enchainer. Certains l’annoncent à leur famille de suite, d’autres attendent.

Lors de l’annonce à la famille, on a droit à des larmes, des cris de joie, des « je m’en doutais » ou autres, alors que nous mêmes on ne réalise pas encore. On nous demande comment ça va, mais tout va bien. Du moins, jusque là.

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Festival d’hormones et période traître

Et puis… Si on peut avoir du mal à oublier qu’on est enceinte et qu’un nouveau monde s’offre à nous. Mesdames Nausées et Hormones nous rappellent rapidement à l’ordre. Le moindre mouvement prend des airs de voyage sur un bateau par jour de grande tempête, la moindre émotion prend des proportions dingues (joies, doutes). On tente de se reposer, se mettre la tête ailleurs, mais assise dans le lit car entièrement couchée, c’est le retour de la tempête. On tente de se concentrer au travail, mais en réunion, c’est un peu compliqué de suivre et se concentrer pour ne rien laisser paraître. Mais entre temps, on a droit aux premières visites chez Monsieur ou Madame Gygy, et là, lorsqu’on voit sur l’écran le petit haricot pour la toute première fois, qu’on entend son coeur battre, on se dit, qu’au final, c’est une tempête générale qui s’apprête à débouler dans notre vie et que tout est surmontable jusqu’à la rencontre qui n’aura lieu que dans plusieurs mois.

Cette vision permet d’aider à aller mieux, et oublier les soucis de paperasse, à prendre du recul en cas de nausée ou autre poussée d’hormones. Juste se prendre deux minutes et penser au bébé, et au final, ces épisodes s’espacent et se calment, pour ne quasiment plus rien avoir de désagréable. On rentre alors dans une nouvelle passe : celle où les gens qui sont au courant commencent à remarquer que votre ventre ne gonfle pas, bla bla bla. Oui, car tout le monde a un avis lorsque vous êtes enceinte, à ce moment-là, plus de pénurie de médecins, il y en a partout.

Mais ça finit par vous trotter dans la tête. Vous connaissez votre corps, vous voyez peut-être une légère différence, un petit gonflement typique des premiers jours de mauvaise période féminine, mais c’est tout. Au final, je ne me sentais pas enceinte. On recommence à porter du poids, même involontairement, ou faire des mouvements brusques. Après tout, et j’ai trouvé cette période difficile, on sait qu’on a un petit être dans le bidon, mais on ne voit rien, on ne sent rien, et c’est très difficile. On nage en eaux troubles. On a beau sentir quelques petits chatouillis de moustaches de chats, ce n’est pas si exceptionnel, ce n’est pas sentir un bébé comme on se l’imagine, et c’est pas facile. Mais il faut prendre son mal en patience. Même si c’est dur à dire, à ce moment, je ne me sentais pas du tout « future maman » même si je tentais de me renseigner sur certaines pratiques ou les produits nécessaire à l’arrivée de bébé. Ce n’était pas pareil que le sentir en moi, je ne sais pas, mais c’était comme une période plutôt traître.

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Les premiers coups

Jusqu’au jour où, couchée tranquillement avant de dormir, après avoir passé la crème sur mon bidon (va de retro vergetures, même si c’est plutôt une question de génétique et d’élasticité de la peau que d’hydratation), j’ai comme des bulles sur le bas ventre. Mais pas des bulles profondes, des petites bulles que l’on sent en surface, et là… Je ne peux vous décrire ce que j’ai ressenti à ce moment là. De l’émotion très forte, c’est certain, mais pas de larme ni de cri ou autres réactions excessives. Je me suis juste sentie enfin vraiment enceinte, portant la vie dans mon ventre. Un être qui bouge, qui communique avec nous comme il peut et à partir de là, je n’ai plus eu de doute sur quoi que ce soit. C’est même devenu un rituel, les petits coups tous les soirs au moment de se coucher <3.

Puis vient le temps des autres échographies. Le petit haricot grandit vite et bien, même si les proches te disent que tu ne grossis pas encore assez. On apprend que c’est une petite fille. On trouve des petites mignonneries à se procurer pour le futur, on réfléchit au prénom, on réfléchit à la décoration de la chambre. Tout se précise. Et quand je dis tout, c’est vraiment tout car en peu de semaines le ventre se gonfle considérablement (et il n’y a pas que lui qui gonflent, ce qui est plutôt cool), avec parfois pour certaines, un nombril qui se prend l’envie de voir un peu le monde extérieur (quel curieux celui-là).

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Tout ça pour vous témoigner de l’expérience que j’ai jusqu’à présent. Peut-être que certaines se reconnaitront peut-être dans ces expériences, mais en tout cas, c’est une expérience complètement folle qui nous change de l’intérieur et à l’extérieur. C’est une aventure humaine, personnelle et familiale. Et je compte clairement profiter des mois qui nous reste encore à partager toutes les deux ensemble, en un seul corps, pour faire quelques misères au papa au passage.  

Bienvenue

Bienvenue

Tout d’abord, laissez moi vous souhaiter la bienvenue sur ce nouveau blog. Que vous soyez nouveau lecteur, ou que par hasard vous m’ayez déjà lu sur DCPlanet.fr, merci de venir me lire ici. Ce blog était en projet depuis quelques temps déjà et c’est une histoire qui me tient à coeur. Laissez moi vous la conter…

Il était une fois…

Une fille en quête de célébrité Non ça c’est pas vrai. Depuis toute jeune j’ai toujours aimé écrire, des mini-histoires, des poèmes, et puis sur skyblog (oui ça remonte beaucoup). Plus tard, j’ai arrêté d’écrire et j’étais assez malheureuse. Jusqu’à ce que mon homme co-fonde le site DCPlanet.fr et m’offre l’opportunité d’écrire dessus également. J’aime partager des avis, des nouvelles, et le mieux c’est d’échanger avec les gens par la suite. Et ce site j’y tiens aussi car oui je lis beaucoup de DC, de Vertigo, et je regarde les films / séries tv qui en découlent.

Mais depuis quelques temps, j’avais envie d’écrire sur d’autres sujets, qui sont en dehors de cet univers, et puis on a eu la grande nouvelle d’une grossesse, et j’ai commencé aussi à m’intéresser de plus près à un certain type de nourriture. Du coup, je parlais souvent du fait de vouloir partager sur ces sujets, et mon homme (oui toujours lui) m’a proposé plusieurs fois de créer mon propre blog. Il aura fallu quelques mois de réflexion, mais après tout, pourquoi pas (bon il a fallu qu’il me pousse un peu car pour un pas en avant j’en faisais deux en arrière).

De quoi va-t-on parler ?

Et bien c’est simple, des sujets en rapport avec mon quotidien. Cette grossesse me donne encore plus envie d’échanger, de partager, et ce, sur tous les sujets que j’aime.

  • Un peu de lecture : avec des oeuvres actuelles ou non, des romans, des essais, ou même des livres de recettes et quelques comics hors DC ( certains connaissent peut-être mon amour pour My Little Pony ou Vampirella ou même The Darkness)
  • Un peu de nourriture : parce que j’aime manger, j’aime aussi les nouvelles recettes, et le mieux c’est combiner des recettes surprises, sans aucun produit animal dedans ( les animaux sont mes amis, je ne les mange pas)
  • Les programmes qui occupent les écrans : que ce soit des jeux vidéo, des films, des séries tv ou autres et surtout en tout genre
  • Un peu de bout de vie : à travers des aventures quotidiennes, à travers des coups de gueule ou de coeur, des découvertes générales, des rencontres, peut-être un peu vous raconter mon amour pour les animaux mais surtout comment je vis ma nouvelle vie
  • Par contre, je ne vous parlerai probablement pas de maquillage (me maquillant comme je peux avec un niveau de maternelle) hors gros gros coup de coeur, ni de mode ( parce qu’on est pas copines elle et moi), et puis surtout car il y a déjà beaucoup de demoiselles très douées pour ce genre de choses (et je vous en parlerez bientôt je pense)

Allons-y !

J’espère que mes tribulations vous plairont, qu’on aura l’occasion d’échanger sur divers sujets, et de faire un petit bout de chemin ensemble. Merci d’avoir lu ce premier article, et à très bientôt pour le début des choses sérieuses !

harley