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Mon bilan après quatre mois d’allaitement au sein

1 mai 2016
Mon bilan après quatre mois d'allaitement au sein

Amies, amis, bien le bonjour à vous ! Dans cet article, je vais dresser un bilan sur l’allaitement au sein tel que je le vois et le vis après plus de quatre mois. Quatre mois et trois semaines pour être exacte. Au lieu de faire un gros blabla interminable, je préfère faire une enfin plutôt deux listes : celles des avantages et celle des inconvénients.

Cela dit, ce n’est qu’un avis personnel, et même si l’allaitement au sein est naturel, je n’écris pas ceci pour forcer de futures maman à s’y mettre. Toutefois, si certaines ont besoin d’un avis vécu, vous êtes les bienvenues.

Les avantages

Commençons par les parties les plus positives, n’allons pas nous décourager d’avance.

  • C’est économique : pas besoin d’acheter un plein de biberon avec différentes tétines, ni faire le plein de laits infantiles. Les vêtements d’allaitement c’est pratique mais pas obligatoire, on peut aussi mettre un haut simple et le remonter, les coussinets par contre c’est effectivement pratique.
  • C’est pratique : en cas de promenade, de virée en famille ou même de virée magasin, un petit coin tranquille et le lait est toujours à bonne température, toujours disponible. Pas besoin de batailler avec des compartiment isotherme, avec des biberons déjà dosés, qui ne sont gardés en condition optimale que sur un temps réduit.
  • C’est un moment très fusionnel : un peu comme le prolongement de la grossesse en fait, on partage à nouveau notre corps avec bébé pour qu’il profite de tous les bienfaits du peau à peau et du lait maternel
  • On transmet nos anticorps à bébé
  • Avoir bébé au sein détend : l’ocytocine qui est sécrétée pendant les tétées permet d’être apaisée, de se detendre, et le sommeil est plus facile à trouver, d’ailleurs pas besoin d’allumer une grande lumière non plus pour préparer un biberon à 4h du matin.
  • On retrouve plus facilement la ligne : bébé puise dans nos ressources pour se nourrir, la perte de poids est donc facilitée, après, il ne faut bien entendu pas manger pour 15 pendant la période d’allaitement
  • Être au sein rassure bébé : en cas de gros chagrin, peur ou pleurs inconsolables, bébé est rassuré de sentir la présence de maman et d’effectuer le mouvement de succion sur son sein, tout en se remplissant le gosier. 
  • Utiliser l’homéopathie : c’est une pratique à laquelle on ne pense pas au premier abord. On peut soit dilué la préparation dans de l’eau et donner à la cuillère ou la seringue ou mettre dans la préparation du biberon, ou bien laisser les granules entre la joue et la gencives, mais tout simplement, maman peut prendre l’homéopathie qui sera diffusée dans le lait et bébé en bénéficiera. C’est une pharmacienne qui me l’avait conseillé.

Les inconvénients

Passons à la partie moins mignonne !

  • Les crevasses, engorgements et autres cadeaux : ça fait très mal, si on prend soin d’avoir bébé en bonne position et qu’il tête régulièrement c’est bon, sinon ça pique. Il faut donc bien penser à hydrater et vérifier la position de bébé, surtout les premiers jours
  • Les geysers de lait : il suffit que bébé soit distrait pendant le début de tétée ou d’avoir un REF (réflexe d’éjection fort) pour se retrouver avec la fontaine à lait à l’air et en recevoir un peu partout. D’ailleurs, ça vaut aussi pour les montées de lait imprévues dans les premières semaines
  • Il faut donner plus souvent : au biberon on donne à boire de façon régulière, selon des horaires précis, au sein, on préfèrera une fréquence à la demande, ça peut être toutes les quatre heures, comme deux heures ou même toutes les heures en période de pic de croissance.
  • On ne contrôle pas la quantité : c’est bien là l’un des inconvénients majeurs. On ne sait pas si bébé boit suffisamment. Pour ceci, il faut vérifier que bébé souille bien ses couches et environ 4 à 6 par jour et qu’il prend régulièrement du poids.
  • Un peu gênant : pour les mamans pudiques qui ne veulent pas allaiter en public ou devant la famille, mais il existe des châles pour préserver cette intimité. Même si je ne suis pas fan de cette idée de couvrir bébé pour qu’il mange.
  • Papa mis de côté : l’autre parent peut se sentir exclu lors des moments de tétées, même s’il peut y participer en câlinant bébé avant pour le donner à la maman ou en lui faisant faire le rot.
  • On s’y colle 24h/24, 7H/7 : sauf en cas d’allaitement mixte, un allaitement exclusif signifie que tous les repas signe la présence de la cantine maternelle, même malgré la fatigue, même pendant toute une nuit, même enrhumée. Et ceci peut être assez fatiguant.

Voilà pour les avantages et les inconvénients auxquels je pense après ces presque cinq mois d’allaitement exclusif au sein. Maintenant, si j’arrive à continuer jusqu’à six mois, je serai la plus heureuse, puis commencer la diversification tout en accompagnant les nouveaux repas du plus de tétées possible. Pensez-vous à d’autres avantages ou inconvénients ?

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