Grossesse Lifestyle

10 fun facts sur ma grossesse

25 mai 2016

Les fun facts, les indiscrétions, tout le monde aime ça. Je suis la première à aimer découvrir ses petits secrets. Du coup, après l’article 10 choses que vous ne savez pas sur moi, je me suis dit, pourquoi ne pas livrer quelques anecdotes sur ma grossesse, même si cela remonte à plus de cinq mois. Un prochain suivra probablement sur les premiers mois de maternité.

Le premier test de grossesse fait n’a pas fonctionné

Et oui. Après quelques jours de retard de règles alors que j’étais réglée comme une horloge, je me suis décidée à faire un test de grossesse. Malgré le respect des instructions, la barre témoin ne s’est pas affichée, invalidant tout résultat que le test pourrait fournir. J’ai donc par hasard pris la décision d’en refaire un le lendemain, d’une autre pharmacie. TADA, résultat positif.

La folie des cornichons et du chocolat

Attention cliché. Je n’ai jamais été une grande fan de cornichons, mais pendant ma grossesse, il valait mieux éviter d’ouvrir le pot à mes côtés. En plus, avec les belles journées du printemps et de l’été pendant ma grossesse j’ai fait le plein de salades avec pleiiiin de cornichons dedans (et même pleiiiiin de cornichons pendant la préparation).

Même cas que pour les cornichons, sauf que j’ai vite eu envie de chocolat, noir de préférence. J’ai depuis pris l’habitude de manger deux carrés, le soir, avec une folie furieuse pour le Nirwana Vegan de Rapunzel mais il est dur à trouver, ou le chocolat / noix de coco, ou chocolat noir praliné. Par contre, je n’ai pas eu d’envie de viande, honnêtement, c’était ce que je craignais le plus.

Je pensais attendre un garçon

Après avoir fait quelques tests assez idiots ou tenté de décrypter les signes pour savoir si j’attendais un garçon ou une fille, en général la partie garçon prédominait. Même trouver le prénom d’un petit bonhomme nous paraissait plus évident. Au final, c’est un bouchon fille.

Je n’arrivais pas à lâcher la bride au travail

Ce qui m’a valu quelques contractions hautes et des baisses de tension. Crapahuter dans les couloirs d’une clinique tous les jours pendant la grossesse, sans vraiment trop se ménager, ce n’est pas l’idéal. Et bien que tout le monde me disait de lever le pied, je n’y arrivais pas car je me sentais en pleine forme.

On a traité bébé de haricot, de framboise, de pastèque

Lors de la première échographie, on trouvait que bébé ressemblait  à un haricot et on en a beaucoup rigolé. Par la suite, suivant la grossesse sur une application smartphone, on lui donnait le nom du fruit duquel elle avait approximativement la taille.

J’étais incapable de résister au rayon bébé

Merci les hormones, merci l’impatience. Mais dès que j’allais dans un magasin disposant d’un rayon bébé, il fallait que j’y fasse un tour, et il fallait surtout que la personne qui m’accompagne me freine sinon j’étais prête à tout acheter.

On a énormément ri avec mon nombril qui sortait

Après avoir lancé les paris sur si mon nombril allait ressortir, quand il est sorti, mon homme n’a pas manqué de faire des bruits de bouchon qui saute à chaque fois qu’il le voyait. J’aimais mon nombril d’avant grossesse et à chaque fois on rigolait devant cet espèce de nouveau téton. Il est revenu à la normale après l’accouchement.

Les premiers mouvements de bébé m’ont fait rire

En fait, les toutes premières fois j’avais l’impression qu’on me chatouillait le ventre, ça me faisait sourire et me donner envie de gratter. Puis plus tard, j’ai juste cru qu’une grosse bulle de gaz avait éclaté dans mon ventre, sauf que non ce n’était pas un pet retenu mais bien bébé qui commençait à bouger et j’ai rigolé, au travail, seule dans mon bureau.

Je pleurais comme une madeleine devant Baby Boom

Je ne suis pas fan de ces émissions qui enlève à mon sens le côté personnel et familial de l’accouchement, ou du mariage pour l’émission de TF1 dont j’ai perdu le nom. Mais étant enceinte, je regardais tout le temps des émissions d’accouchement comme Baby Boom ou une autre, et je finissais en pleurs au moment de la délivrance en me caressant le ventre. Tout le temps. (Maintenant j’ai les larmes aux yeux si je tombe dessus car je revis cet accouchement)

Mon coussin de maternité était mon meilleur ami

Et ce depuis très très tôt. Avec l’augmentation du taux de relaxine, et les mouvements du corps, j’ai eu des tiraillements vraiment pas agréables au niveau de ma sciatique. Résultat, j’ai adopté mon coussin très tôt et je ne l’ai plus lâché jusqu’à la nuit de début du travail.

Et vous, avez-vous des anecdotes sur votre grossesse ?

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8 Commentaires

  • Répondre Lespetitsbonheursdekenji 26 mai 2016 à 13 h 34 min

    On a pas mal de similitude, à la différence que moi je suis encore en plein dedans ! C’est assez rigolo ce parallèle d’ailleurs.

    Je crois que je pourrais manger des cornichons toute la journée ! Bonjour les brûlures d’estomac après !

    Je cours sans cesse dans les couloirs d’une clinique aussi, et mes collègues n’arrêtent pas de me dire de lever le pied.

    J’ai du faire 3 tests pour enfin avoir un résultat exploitable, et c’était pas faute de ne pas respecter les instructions.

    Nous au début, on l’appelait petit pois, et on a continué les variations de fruits et légumes un long moment.

    Et dernier, moi aussi j’étais persuadé que se serait un garçon, et bien non se sera une petite fille !

    • Répondre Harley 27 mai 2016 à 11 h 08 min

      Oh c’est chouette, quasiment la même histoire 🙂 Mais quand même (je sais que c’est pas facile) lève le pied au travail, si tu le peux ! Et plein de bonne chose à vous et votre petite fille

  • Répondre elisamarnet 26 mai 2016 à 13 h 37 min

    Hihi je me reconnais bien ! déjà avant ma grossesse je chialais comme une idiote devant Baby Boom ! et ravie de rencontrer une fana des cornichons :p:p je les ai toujours bien aimé mais sans plus alors que pendant ma grossesse j’en aurais bien mangé presque un paquet par jour. Et contrairement à toi j’étais persuadéeeeee d’avoir une fille et c’est un petit mec :d.

    • Répondre Harley 27 mai 2016 à 11 h 09 min

      Je pensais que c’était un cliché les cornichons, mais en fait non, j’étais incapable de résister à l’odeur acide qui se dégageait du bocal. C’est dingue. Félicitation pour ton bonhomme 🙂

  • Répondre Anne-So 28 mai 2016 à 20 h 46 min

    Perso, c’était les pots de Madame Loïk que j’engloutissais en quelques secondes ! (et maintenant, j’ai un bébé intolérant aux PLV, je suis bien punie !!)

    Par contre, je pensais attendre un garçon et j’ai eu un garçon 😀

    Je n’ai eu aucun souci à lâcher la bride au travail, je tombais même dans les pommes dans le métro avant d’y arriver -_- J’envie celles qui ont eu une grossesse en pleine forme, moi je me sentais faible tout le temps et je détestais ça !

    Quand aux noms de fruits, nous, on regardait plutôt ceux de la taille de mon utérus. Et quand c’est arrivé à Pamplemousse, on a trouvé le mot tellement mignon et rigolo que c’était décidé : ce serait le surnom du bébé à venir, jusqu’à ce qu’il arrive !

    Et oui, aussi, j’ai beaucoup pleuré devant Babyboom. Et ça ne va pas en s’arrangeant maintenant que ça me rappelle des choses que j’ai vraiment vécu !

    • Répondre Harley 31 mai 2016 à 20 h 56 min

      Les histoires Babyboom, on est toutes les mêmes. Pamplemousse c’est trop mignon !

  • Répondre maman et ses 10 doigts 30 mai 2016 à 12 h 51 min

    ah le coussin d’allaitement … son surnom : mon amant ! (bon aujourd’hui c’est choupette qui l’a pour éviter qu’elle bouge de trop dans son lit )

    • Répondre Harley 31 mai 2016 à 20 h 57 min

      Pareil, on s’en sert comme limite quand elle est sur le lit, mais sinon j’ai réussi à me sevrer (même si parfois je le regrette un peu tellement c’est confortable) haha

    C'est l'heure de la papote !

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