Maman débutante ou l'art d'être dépassée

Maman débutante ou l’art d’être dépassée

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La vie est parfois compliquée, on ressent parfois comme un manque de temps. On prévoit plein de choses à faire, puis on se laisse dépasser et on ne peut au final pas faire grand chose. A moins d’être une accroc au planning et tout respecter à la minute malgré les événements aléatoires qui se produisent à côté, il est bien souvent difficile d’avoir un rythme bien cadré et vaquer à des occupations ménagères ou personnelles en dehors de bébé. Surtout quand c’est le premier et que l’on avance complètement dans le brouillard, avec un instinct maternel qui a tendance à partir en vacances à la moindre occasion. Oui, je suis une mère débutante et je suis souvent dépassée.

Un bébé, ça peut pleurer beaucoup

Comparée à d’autres bébé, notre pépette ne hurle pas jour et nuit, c’est un fait. Mais par rapport aux premières semaines, et surtout ces derniers temps, elle pleure beaucoup. Bon, c’est vrai qu’en ce moment ce n’est pas facile pour elle, après avoir cumulé une rhinite, une nouvelle poussée dentaire (sans apparition de dent encore) et un reflux, elle nous a fait une otite toujours avec ce fichu reflux. Et la pauvre pleure beaucoup, cela se comprend. Entre les brûlures du reflux, l’oreille, les traitements à la seringue tout berk, forcément, c’est compliqué. Sauf que quand on est maman débutante, des pleurs de la sorte sont absolument déroutants. On arrête tout ce qu’on fait, on panique un peu hein quand même, et on tente de calmer bébé comme on peut.

Sauf que, si bébé est un bébé en mode « maman » il ne voudra que rester dans les bras de maman, s’endormir à ses côtés, ou dans ses bras… Bref, il faut qu’elle soit pas loin, et qu’elle ne bouge pas, sinon on se réveille aussitôt. N’ayant pas encore reçu notre écharpe sling (non pas d’écharpe avec un noeud, je cherche la facilité), je suis donc obligée de rester avec elle. Au moins, elle parvient quand même à dormir un peu en journée, et fait des nuits sympathiques en me levant seulement deux fois pour les tétées nocturnes. Mais au final, entre les jeux, ou les pleurs/câlins/dodo sur maman, ça prend pas mal de temps sur une journée.

En fait, dépassée et désemparée

Je crois que ce qu’il fait le plus de mal c’est d’être là, sans savoir quoi faire, sans savoir ce qu’il se passe. Être le témoin d’un petit bouchon qui pleure ou qui semble avoir mal sans pouvoir identifier clairement la raison de ce mal être, c’est très compliqué, très fatiguant. On essaie de transmettre toutes les ondes positives, de faire passer tout notre amour à ce petit bébé tout fragile, sauf que ça ne fonctionne pas du premier coup. On peut vite s’épuiser avec un bébé qui pleure souvent.

Je ne connaissais pas ce sentiment avant ces deux dernières semaines. Je crois que je trouvais toujours le temps de me ressourcer entre les petits pleurs qu’elle pouvaient faire. Mais maintenant, quand elle dort en journée, je reprends mon souffle et je m’attends toujours à ce qu’elle se réveille en pleurs ou un peu grognon. Mes piles se rechargent seulement en période de rires ou même à chaque sourires, mais oui, en fin de journée je suis vidée. Je n’arrive même pas à essayer de m’endormir lorsqu’elle dort, sauf la nuit. Et il faut rajouter à ceci la fatigue des tétées à répétition.

C’est donc ça être maman ?

Je savais qu’une maman s’inquiétait, je savais que c’était passer des journées pas faciles, mais je ne savais pas à quel point un petit malheur de bébé prendrait des allures tragiques. Non mais sérieusement, il y a bien pire que les tracas que rencontre ma pépette, mais je vous jure que parfois j’ai l’impression que ces pleurs ne sont pas si petits, que c’est plus grave, que je ne vais pas arriver à la calmer. Bref, je psychote totalement.

Mais être maman c’est aussi pleurer quand on joue ensemble, quand elle fait des progrès, juste en la regardant la nuit dormir paisiblement. C’est ne pas lui en vouloir de nous fêler le nez avec un lâché de tête intempestif ou les arrachages de cheveux ou les griffures sur les joues/bras. C’est se découvrir une patience qu’on ne pense pas avoir jour après jour, c’est surmonter ensemble des petits obstacles qui nous font grandir. D’ailleurs en parlant d’obstacle, le prochain boss de fin de niveau, c’est la prise de la compote et de la purée. Et comme on dit ici : On n’a pas le popotin sorti des ronces…

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Laura

Maman épanouie, je partage mes aventures de famille, mes lectures, mes coups de cœur et parfois quelques recettes végétales.

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